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► Les cauchemars ne sont en fait que des rêves, en plus réalistes.

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Son truc préféré : Découper des gens dans sons infirmerie :3
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Lun 27 Jan - 20:30


Artémis  & Arthur ❧ les cauchemars réalistes.
Il était cinq heures du matin, j'étais réveillé depuis quelque temps, j'avais dormis quatre heures c'était largement suffisant ! Je restai néanmoins dans mon lit, tapant frénétiquement le drap du bout de mes doigts. S'il y avait bien une chose que je regrettais de ma vie avant ce camp militaire c'était bien les nuits que je partageais. Je me retrouvais donc seul, dans mes draps froids, avec pour seule compagnie mon insomnie. Ne pouvant rester immobile plus longtemps je me décidai enfin de me lever, un frisson parcouru mon corps à demi-nu, j'aimais le Canada mais j'aimais aussi quand les chauffages étaient fonctionnels. Je regardai l'heure, j'avais gagné une minute. Je poussai un long soupire, la cantine n'ouvrait qu'à sept heures, soit dans deux heures. Je pris une douche en une petite et m'habillais d'autant plus rapidement. A l'instant où je me demandai ce que j'allais faire je me souvins que nous étions lundi. En semaine j'ouvrais mon infirmerie de six heures à neuf heures, après je faisais cours, reprenait l'infirmerie le temps de midi et ainsi de suite. C'est donc d'un pas précipité que je sortis de ma chambre et traversais le couloir des professeurs. Je pouvais nettement entendre les ronflements de mon ami Blake encore endormi à cette heure-ci. J’esquissais un léger sourire et sortis mon téléphone de ma poche. Je savais qu'il n'avait pas sonné cette nuit, qu'aucun élève ne m'avait envoyé de message urgent mais je préférai vérifier. Je parcourrais donc les couloirs à pas de loups, écoutant le plancher craquer sous mes chaussures. Je n'avais pas allumé la lumière, le spot lumineux du gymnase et la lune étaient bien suffisants. J'étais à mi-chemin, je me demandais ce que j'allais faire aujourd'hui. Comme tous les jours j'allais sûrement donner du doliprane, de l'aspirine, une ventoline d'urgent, un smecta, appliquer de la crème sur un œil au beurre noir et peut-être, si j'avais de la chance, recoudre un élève un peu trop ambitieux qui aurait raté une transformation. J'allais enseigner ma médecine aux élèves qui avaient pris l'option, répéter cinquante fois qu'on n'utilise pas son pouvoir en cours et qu'on ne mâche de chewing-gum comme une vache, j'allais corriger des copies désastreuses et éventuellement m'accorder un footing vers minuit. Quel programme. J’accélérai le pas, pressé que ma journée commence même si je savais qu'aucun élève ne serait là à une heure si matinale, d'autant plus que l'infirmerie n'est pas censée être ouverte, mais j'étais tout de même pressé, comme tous les matins. C'est donc d'un pas vif que je traversai la cours de l'établissement pour rejoindre les jardins. Seulement un bruit attira mon attention. Alerté je me retournai vers la source de ce léger bruit, cela pouvait être n'importe quoi. La main plongée dans ma veste, prête à dégainer mon Makarov, je scrutai l'horizon. Je me retrouvais nez à nez avec un imposant cerf, notre respectable proviseur – qui, le parait-il, était plus jeune que moi. Je ne m'attendais pas à le voir ici, mais en même temps cela ne me surprenait pas qu'il patrouille la nuit, une bombe de napalm a encore explosée près de chez nous. Je lui adressai alors un sourire et un hochement de tête pour le saluer et poursuivis mon chemin tandis que le roi de la forêt se mouvait dignement dans les jardins. Je jetai un dernier regard vers mon supérieur et passais la clé dans la porte de mon cabinet. Je me souvins encore du jour où Näyak est apparu dans mon jardin et que ma première envie fut de le mettre dans ma casserole. Un sourire se traça sur mes lèvres à ce souvenir et j'entrais dans mon infirmerie en allumant les lumières. Je respirai et appréciais cette odeur stérile et médical que j'aimais tant puis me dirigeais vers mon bureau pour ôter mon manteau. Il faisait frais, j'imagine qu'en plus de ne plus avoir d'eau chaude nous n'auront bientôt plus d'électricité. Je me ruai vers mon laboratoire derrière ma salle d’auscultation pour vérifier la santé de mes souris et la température de mes cultures. Par mon plus grand bonheur tout le monde allait bien, je retournais donc dans ma salle, m'installai sur ma chaise et posai mes pieds sur la table en attendant sagement du mouvement. Il serait bientôt six heures, j'imagine qu'un élève se lèvera forcément en découvrant une angine ou qu'une gamine me demandera encore une pilule du lendemain... Je jetai un coup vers mon armoire à médicaments, oui il me semblait qu'il m'en restait. Mon regard s'arrêta néanmoins sur la fenêtre, j'arrivais à distinguer quelques flocons de neiges qui perlaient du ciel, avec les températures négatives que nous avons cela n'était pas surprenant, mais ça démoraliserait sûrement mes soldats à venir me voir. Je décidai donc d'allumer mon ordinateur pour écrire un dossier sur Kristal, une élève morte récemment, l'épuisement, le stress, surconsommation de sucre, et son pouvoir n'a rien arrangé. Je n'ai rien pu faire lorsqu'elle fit une attaque cardiaque. Je tapai donc mon dossier avec une certaine nostalgie, mais bon au moins je n'aurais pas à annoncer le décès à la famille. Le bruit de la sonnette de mon cabinet me sortit immédiatement de mon activité et je me redressai sur mon siège, ah mon premier patient de la semaine ! J'attendis que l'élève entre, j'aimais bien faire durer le suspens, c'était toujours sympa de voir les élèves me chercher du regard et avancer lentement dans l'infirmerie. Mais à cette heure-ci j'étais facilement repérable, je levai donc mon regard vers l'étudiante face à moi. Son nom m’échappait malheureusement, elle n'était donc pas une cliente fidèle comme certains même si ça n'allait sûrement pas tarder. Cependant ce visage m'était familier, je lui adressai donc un sourire et dis.

« Bonjour, assieds-toi ! »

Je corrige le plus tôt possible
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Mar 28 Jan - 18:23

"Je marchais, seule au milieu des décombres. Il y avait des maisons trouées par les bombes, des bâtiments criblés de tir de mortier. Je sentais peser sur moi des yeux et, alors que j'essayais de savoir qui m'épiait, un petit garçon sortit d'une des maisons et me dit :

- Fuis, fuis pendant qu'il est encore temps. Ils ne t'on pas vu.

Avant que j'ai put dire quoi que ce soit, il disparut entres les débris. Quelques secondes plus tard, une dizaine d'adultes sortirent des maisons en miettes. Je courus."


Je me réveillais en sueur de ce cauchemar qui n'en était pas un. Un souvenir, c'était un de mes souvenirs. Un de ceux dont on se souvient toute sa vie. Je me rappel encore les traits du petit garçon : ses grands yeux qui avait vue le monde tomber, ses cheveux sales, ses pieds dénudés et aussi des deux hommes que j'ai abattue ce jour là. Ils viennent me hanter lorsque je ne suis pas sur mes gardes. Dans les limbes de mon esprit, je les supplient de me pardonner, de comprendre mon geste, mais a chaque fois ils se ruent sur moi. Je revois leurs yeux grand écarquillés lorsqu'ils ont vue mon pouvoir se déchaîner et leurs cris de douleurs lorsque ma dague s'est enfoncé dans leurs chaires.

Je sors de mon lit et me dirige vers la salle de bain : une douche froide me fera du bien. Sous l'eau, mes muscles se détendent et mes pensées sembles coulés avec l'eau jusque dans les canalisations du pensionnat.

Une fois sortie et sèche, j'allume une simple boule d'énergie, une des première chose que j'ai appris a faire avec ce don que j'ai reçut, et commence a écrire dans mon journal.

Le 9 Nov. 2020

Cher Journal,
Je fait encore ce cauchemars, il ne me lâche pas et je me sens coupable. Ils aller me tuer, je me suis juste défendus. Mais lorsque mon pouvoir est sortie, j'ai aimé ça. C'était euphorisant et je voulais a tout pris recommencer. Ce n'est que lorsque le petit garçon au grand yeux a hurler le nom de son père que je me suis souvenue que ces gens étaient comme moi : ils étaient humain, avaient peur et faim. Mais ces gens n''avaient rien pour se défendre contre moi.
Je tiens a précisé que les gouttes sur cette page ne sont pas des larme, juste les gouttes qui tombent de mes cheveux mouillés. Je t'ai juré de ne plus jamais pleurer pour quoi que ce soit et je tiendrais parole.
Il faut que je parle a quelqu'un qui pourras m'aider pour mes cauchemars.
Je te tiens au jus.
Arté.

Je le refermais en caressant sa couverture. Dès 23 carnets, c'étais a peu près le seul qui n'avait pas encore de dommages : il est presque neuf. Je me levais, suivie de près par mon énergie en me répétant :

" Ceci est sa légende, nous sommes son héritage. Éclairez les ténèbres !"

C'est une phrase que j'aime dire, elle me redonne du courage. Peut être qu'un jours, lorsque la guerre sera fini, on chantera nos louanges, nous les mutants aurons enrayés la guerre.

Il était encore trop tôt pour trouver quelqu'un dans le parc alors j'enfilais des baskets et partis courir. Ici, l'air est pure, l'herbe verte, les bombes et les tirs de mortiers n'existe pas. Il n'y a que nous, les mutations génétiques dotés de dons incroyable.

Je me sentais mieux, et alors que je revenais vers le Pensionnat, la lumière de l'infirmerie m’interpella. C'était peu être la solution : le Doc. Mes pas me conduisirent presque sans ma permission vers le bâtiment et ma main poussa la porte.

« Bonjour, assieds-toi ! »

Je ne savais pas trop quoi dire alors j’optais pour un "Bonjour" relativement discret. Mais qu'es ce que je fait ici, moi ?! Je m'assis sur la chaise en face du professeur de science et l’observais en silence. Que pourrais je dire ?

"Je crois que j'ai besoin de vous."

Oui j'aurais pu trouver mieux mais c'est a peu près tout ce qui m'est passé par la tête.

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Mer 29 Jan - 12:25


Artémis  & Arthur ❧ les cauchemars réalistes.

« Bonjour, assieds-toi ! »

De longs cheveux bruns encadraient son visage blanchâtre, même s'il faisait sombre j'arrivais à distinguer la couleur chocolat de ses yeux encore un peu fatigués. Je réfléchissais du mieux que je pouvais, je lui avais forcément déjà parlé, j'avais tous les élèves du pensionnat en cours de tire, mais avec les semaines interchangeables, mes obligations de médecin et les cours spéciaux aux Avalöns mis à la dernière minute il est sûr que je n'avais peut-être pas pris le temps de bien apprendre à connaître mes élèves. D'autant plus que cette jeune étudiante ne devait être ni bonne, ni mauvaise, ne retenant pas mon attention grâce à sa discrétion j'ai sûrement dû passer à côté. Ma théorie se confirma lorsqu'elle m'offrit une salutation des plus discrètes. Elle prit rapidement place sur le siège de l'autre côté du bureau, sans faire de bruit. Par habitude je fis une rapide inspection visuelle, l'étudiante ne semblait pas être sous-alimentée bien qu'elle soit plutôt mince, ses cheveux n'étaient pas ternes, ils étaient d'ailleurs encore relativement humides. Elle n'avait aucune cicatrice apparentes, ses lèvres étaient rosées, il n'y avait pas de cernes alarmantes, la jeune brune avait peut-être raté une nuit tout au plus. Le problème était interne, pourtant je ne décelais pas de grimace de douleur sur son visage, ce n'était donc pas gravissime, enfin, par pour l'instant.

« Je crois que j'ai besoin de vous»

Artémis. Son prénom me revenait enfin ! Je me souviens à présent, que suis-je bête, je l'avais même vu la semaine dernière en cours de tire. Mais bon c'est difficile de gérer trente gamins avec une mitraillette chacun, des fusils pour d'autres. Je n'arrivais pas cependant à retrouver le nom de famille mais j’imagine que cela ne tardera pas. J'attendis un court instant, elle disait avoir besoin de moi, j'essayai donc d'imaginer toutes les hypothèses envisageables. Besoin d'un traitement, absence de règles, troubles psychomoteurs, migraines ? De toute évidence l'étudiante n'avait pas besoin d'un simple doliprane, je me penchais donc en avant, posant mes avants bras sur le bureau en joignant mes mains et répondis.

« Je t'écoute. »

A certains moments j'avais l'impression d'être un psy, parfois les élèves venaient me voir pour me parler de leur crainte, ou juste pour pleurer avec un bon thé. Je n'étais pas très doué en psychologie, je m'en sortais mais je préférais toujours la chirurgie, parfois je regrette de ne pas avoir poussé mes études là-dedans aussi. Pas besoin de s'emballer non plus, Artémis voulait peut-être tout simplement une cuillère de maxilase. J'attendis donc patiemment la réponse de l'étudiante, avide de savoir ce qu'elle allait me dire ou demander.

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Mar 16 Mai - 16:44

Il m’écoute …

Je secoue la tête pour chasser les cheveux de devant mes yeux : je devrais les couper, ils seront moins pénibles. Mes pas m’ont amenées ici, mais maintenant que je suis assise et que j’ai toute son attention, je ne sais plus quoi dire. Lui parler de mes cauchemars ? De mon sommeil entrecoupé ? Je ne suis pas du genre à me plaindre. De mes absences en cours ? Non, pas besoin. De mon « don » qui se développe encore ? Oui … surement. Du fait que parfois, il est incontrôlable ? Que c’est la raison pour laquelle je sèche les cours ? Heu … ça fait peut être beaucoup.

- Voila, je …

Je ne suis pas censée être timide, je suis la fille qui ne se fait pas beaucoup d’amis mais non pas parce qu’elle est timide mais parce qu’elle est froide et distante. J’ai du mal à m’entendre avec les jeunes de mon âge, et les autres humains aussi mais depuis le début de cette guerre, les amis ne m’ont apportés que des ennuis. Je peux lui expliquer pour Isaac, même si je lui ai promis que je ne révèlerais rien. Après tout, c’était il y a des années …

- … Ce n’est pas vraiment grave, enfin je veux dire je vais bien mais …

J’hésite. J’hésite encore à parler à d’autres personnes, à me confier. En même temps, il ne me reconnaît surement pas : je ne suis allé à son cours de tire qu’une ou deux fois mais les armes à feu ne sont pas mon truc : je préfère le corps à corps ou les lames. Je secoue ma tête pour remettre de l’ordre dans mes pensées : concentré Arté !

- Je …

Je le détaille : son buste penché, ses mains croisées prêt à écouter mais son dos et ses épaules tendues. L’attitude d’un soldat dans une infirmerie scolaire est un contraste saisissant. Ces yeux chocolats me fixent, attendant des révélations … Je soupire et abandonne : je ne lui dirais rien. Je ne sais même pas pourquoi je suis ici, alors j’invente.

- Vous avez quelque chose contre le rhume ? Nan parce qu’avec ce froid, j’ai le nez qui coule et pour courir ce n’est pas le top. La dernière fois j’ai du utilisé une feuille sur le chemin qui mène vers la grande porte … vous pensez que ça à aggravé le processus ?

J’ai esquissé un sourire mais je ne suis pas dupe et lui non plus.



--------------------------------------------------------------
Je suis passé ici, par hasard, pour voir, et je me suis rendue compte que je n'avais pas répondu ! Bref, si quelqu'un veux RP je veux bien :) j'aime l'histoire de ce rpg et je suis un peu triste qu'il soit à l'abandon.
En tout cas, bonne soirée/journée tout le monde :)

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