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Insomnie -PV Arthur.

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Son truc préféré : Fumer, le nutella, la musique... Beaucoup de choses en fait.
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Dim 26 Jan - 21:08



    Arthur et Elléa.


    Ces derniers temps, dormir n'était plus vraiment un mot qui faisait parti de son vocabulaire. Non pas qu'elle n'en n'ait pas envie, elle était d'ailleurs fatiguée mais... quelque chose clochait, quelque chose ne tournait pas rond. Elle avait chaud, puis froid et le sommeil ne venait pas. Finalement, Elléa se redressa dans son lit et regarda l'heure sur son portable. 3:32... Elle se demandait encore quand et comment elle allait dormir. Elle était épuisée, les nerfs à vifs, l'esprit ailleurs... Et elle détestait cette sensation qui s'acharnait sur elle depuis l'avant-veille. Elle avait l'impression que plus rien n'était réel, les jours se succédaient et tous se ressemblaient. Son regard tomba sur la table de nuit... si encore elle avait eut des somnifères ! Mais avait-elle seulement le droit d'en prendre ? Certainement que non. Un long frisson la parcouru lorsqu'elle se décida à s'extirper de son lit. Ses souvenirs la rattrapèrent et eut un sourire sans joie. Si encore elle s'était droguée quelques jours auparavant, rien de tout cela ne l'aurait étonnée, elle connaissait bien les symptômes du sevrage. Quelques heures après une dose : augmentation du diamètre de la pupille, chair de poule, sueurs, anxiété... 24h après arrivaient les contractions musculaires, l'irritabilité, l'insomnie, les nausées, l'absence d'appétit... et elle en passait tellement. Elle préférait ne plus y penser mais elle connaissait les symptômes et elle savait qu'elle ne les avait pas. Physiquement, elle était guérie : son corps ne réclamait plus de substances. Mais au fond, elle se savait faible, si faible. Si elle retournait chez elle et qu'on lui proposait quoi que ce soit, elle savait très bien ce qu'elle se dirait : « Oh allez, une fois et après j'arrête, ça ne me fera rien d'en reprendre un peu. » Alors oui, elle était d'une faiblesse extrême, mais elle savait qu'elle n'était pas la seule dans ce cas-là.

    Elléa alluma la lumière et se traîna jusqu'au miroir. Elle avait repris du poids et c'était une bonne chose. Elle était normale maintenant, le temps où ses joues étaient creusées et ses os apparents était derrière elle. Et elle aurait volontiers envoyé valsés les souvenirs de ces années d'horreur, mais elle ne pouvait pas. Elle ne pouvait pas oublier tout ça car c'était les seuls souvenirs vraiment intacts qu'elle conservait de son frère. Elle inspira et essaya de se calmer. Mais elle sentait les pulsations de son cœur jusque dans ses tempes, et elle frissonnait. Elléa posa sa main sur son front et en conclut qu'elle n'avait pas de fièvre. Alors quoi, elle était fatiguée à ce point ? Elle hésita un moment puis, ignorant totalement ce qui la mettait dans cet état, elle attrapa la première paire de chaussures qui lui tombait sous la main et sortit de sa chambre, lentement. Ainsi se retrouva-t-elle dans les couloirs, en pyjama, qui se résumait à un short de sport et un t-shirt assez large et long. Elléa avançait lentement, elle n'était pas vraiment en forme.

    La demoiselle arriva aux environs de l'infirmerie alors qu'il était à peu près 4:06. Elle inspira longuement avant de pousser la porte. L'endroit semblait désert, enfin du moins, aucun élève n'était là ce qui ne lui déplaisait pas le moins du monde. Elle chercha des yeux Mr Noghrey sans vraiment réussir à le localiser. Bon alors, elle lui demandait des somnifères, il lui en donnait et elle repartait, c'était simple non ? Encore fallait-il qu'il accepte de lui en donner... Et qu'elle sache où il était à cette heure avancée de la nuit.

     « Excusez moi ? Est-ce qu'il y a quelqu'un ? En fait je vais pas vous déranger longtemps, j'ai juste besoin de quoi dormir... » hasarda-t-elle finalement.

    Il n'avait plus qu'à apparaître, lui filer un comprimer et la laisser partir. Elléa inspira, et un nouveau frisson la parcouru. Elle n'avait pas de fièvre pourtant, mais elle sentait la fatigue accumulée sur ses épaules. Allez, montrez-vous docteur !

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Elléa Isbell Collins.
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Mar 28 Jan - 21:32


Elléa  & Arthur ❧ insomnies
Trois jours dans la semaine j'étais de garde toute la nuit dans mon infirmerie. Je ne m'en plains pas, je corrige les copies, je tourne sur ma chaise en attendant désespérément qu'un élève découvre une gastro ou quelque chose dans le genre. Mais bon parfois il faudrait tout de même que je dorme, même si je n'en n'ai pas forcément envie, c'est mieux pour la santé. Je m'accordais donc une sieste entre minuit et une heure, la main agrippée à mon téléphone et la sonnerie de l'infirmerie à fond pour pouvoir me réveiller d'un bond. Mais personne ne vint. Vers deux heures je me levai pour faire les cents pas, ranger les boites de médicament de façon très méticuleuse pour qu'elles soient parfaitement alignées dans mon étagère. Je regrette parfois amèrement mes années d'études où je travaillais à l'hôpital, de jour, de nuit, il y avait toujours quelque chose à faire, quelqu'un à rafistoler. Alors qu'ici, j'ai toujours quelque chose à faire certes, mais la nuit beaucoup moins que la journée. Et pour un hyperactif je peux vous assurer que passer cinq minutes sans rien faire c'est long. Vers les trois heures du matin j'allumais mon ordinateur pour lire et relire le dossier de mes élèves, ceux qui étaient morts en route, ceux qui avaient déclarés des maladies. A ma plus grande surprise la sonnette retentit, je me redressai donc sur mon siège et reconnu immédiatement la silhouette svelte et fragile de Dominique Melhouse une étudiante espionne de première année qui avait une carte fidélité de l'infirmerie. Elle me décrit son mal, sueurs froides, mal de tête. Seulement j'avais la terrible impression qu'elle voulait pour discuter et combler ses troubles de sommeils en venant me voir, elle n'avait ni température ni sueurs froides proprement apparentes. Je lui donnais néanmoins un doliprane et elle s’éclipsa rapidement, me laissant seul dans ma salle d'auscultation. Un peu avant quatre heures du matin je décidai de me prendre un café, serré, sans sucre, noir, dégoûtant. Je me calais contre mon bureau tout en touillant mon café et soupirant longuement. Je devrais vraiment songer à apporter des films la prochaine fois pour tuer le temps. Tout en sirotant ma boisson brûlante je repris place sur ma chaise et sortis mon stylo pour corriger deux trois copies de premières années. Je n'ai pas fait d'études pour être enseignant, mais franchement parfois on trouve de ces inepties dans les copies... Je n'étais pas du genre à mettre des mauvaises notes, j'essayais toujours de gratter quelques points, nous sommes dans un camp militaire avant tout, le moral des troupes est ce qu'il y a de plus important, avec la guerre en ce moment j'imagine des notes en dessous de cinq n'arrangeraient pas les choses. J’abandonnais pourtant très rapidement ma correction, à quoi bon choisir des points là où il n'y en n'a pas. Je rebouchai mon stylo avant d'attraper ma tasse de café et la sonnerie retentit. Je relevai le regard, m'attendant presque à revoir Dominique, mais une autre voix fendit le silence.

« Excusez moi ? Est-ce qu'il y a quelqu'un ? En fait je vais pas vous déranger longtemps, j'ai juste besoin de quoi dormir... »

Je ne reconnus pas immédiatement cette voix féminine endormie et mal assurée, je me levai de ma chaise pour indiquer que j'étais là et tendis la tête pour voir qui me rendait visite. Lorsque je l’aperçus enfin je fronçais les sourcils de surprise. Il s'agissait d'Elléa, à peine vêtue d'un t-shirt et de très probablement un short en dessous, d'ici je pouvais nettement voir ses cernes ronger son visage fatigué. Elle devait mourir de froid, quelle idée de traverser le pensionnat dans cette tenue alors que dehors la température n'est même pas positive. Je contournais mon bureau, inquiet par son état, si elle venait ici c'était pour une bonne raison. Je m'approchais d'elle sans dire un mot, la pâleur de son visage m'inquiétait de plus en plus, j'avais presque peur de voir l'étudiante défaillir sous mes yeux. Une fois face à elle je posai ma main sur son front pour déceler le plus rapidement toute trace de température anormale, dans l'urgence Elléa semblait être à 37 degrés. Néanmoins, par mesure de précautions, je pris l'étudiante par le bras et l’amenais lentement vers la table d'auscultation pour qu'elle puisse s'y asseoir tout en disant.

« Je vais prendre ta tension, tu dis avoir besoin de dormir c'est ça ? »

Tout en attendant la réponse de la jeune blonde je me retournai pour chercher mon thermomètre et mon tensiomètre, tout deux fourrés dans un tiroir. Avant toute chose je voulais m'assurer que sa tension ne frisait pas les huit et que ma main ne s'était pas trompée à propos de sa température. Tout en déballant mon matériel je réfléchis à la première phrase d'Elléa, je doute que lui donner un cachet pour dormir soit une bonne idée après un séjour en centre de désintoxication. Mais je crains aussi de ne plus en avoir ! Je retournais vers la jeune blonde et prit sa température en appuyant sur le thermomètre, j'adore ça, on dirait un flingue !

« 37,5 … »

Je pris délicatement le bras de ma patiente pour mesurer sa tension, j'appuyai trois fois, regardais la pression et bougonnais.

« Hum...c'est juste, un peu plus de dix. Ta dernière nuit complète remonte à quand ? »

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Mer 29 Jan - 21:49



    Arthur et Elléa.
    CRÉDIT CSS


    Ô comme elle haïssait cette sensation de faiblesse. Vous savez, quand tout votre corps clame votre fatigue, que vos jambes ont du mal à vous supporter et que vous êtes si fatigués que tout vous apparaît de loin, comme si vous n'étiez qu'un simple spectateur ? Eh bien c'était tout à fait ça. Et elle ne savait pas ce qui était le pire, son mal de crâne ou ce changement de température ? Elléa avait vu un film il y avait de ça quelques années, film qu'elle n'avait pas particulièrement aimé, Twelve dans lequel le narrateur disait qu'une fois il n'avait pas dormi pendant trois jours et que c'était ce qu'il avait connu de plus proche de la défonce. Elle sourit en se souvenant de ça... c'était tellement différent de la défonce justement ! Enfin... Elle entendit le bruit d'une chaise et quelques secondes après, Mr Noghrey apparut. Elléa avait rarement été aussi contente de voir un médecin, elle qui détestait ça... D'ailleurs... son regard parcouru l'infirmerie... cet endroit n'était vraiment pas celui qu'elle préférait. Sans répondre, il posa sa main sur son front et l'amena finalement vers la table d'auscultation... Non mais elle voulait juste dormir ! D'accord, d'accord, elle avait été dans la catégorie des personnes très intoxiqués, vu la durée de son addiction et la force des substances de ce fait, le pronostic vital avait été engagé, elle avait frôlé la mort et s'était battue pour rester accrochée à la vie... Mais là elle demandait simplement un petit somnifère. Une fois, rien qu'une fois et pour enfin avoir une bonne nuit complète. Mais Arthur ne l'entendait pas de cette façon...

    « Je vais prendre ta tension, tu dis avoir besoin de dormir c'est ça ? »

    Elle le regarda s'éloigner pour prendre son tensiomètre et elle ne savait quoi d'autre.

     « Oui c'est ça, je crois que je suis un peu fatiguée. » répondit-elle, l'ombre d'un sourire aux lèvres.

    Chassez le naturel et il revient au galop ! Malgré tout, elle ne se séparait pas de son ironie, c'était essentiel dans ce genre de situations, non ? Elle se voyait mal se morfondre, éclater en sanglot et se plaindre de ce qu'elle vivait. Ah non, vraiment, elle se voyait mal faire ça. Le médecin dégaina son thermomètre comme s'il s'agissait d'un jouet, enfin en l’occurrence pour lui d'une arme et prit la température de la demoiselle.

    « 37,5 … »

    Non elle n'était pas malade, elle n'avait ni température ni rien, elle en était persuadée. Cependant, elle se laissa faire lorsqu'il lui prit le bras afin de mesurer sa tension et demeura silencieuse. Elle était lasse de tout ça. Son regard se perdit sur son bras où des traces de piqûres témoignaient encore de ce qu'elle avait vécu. Elléa espérait qu'elles finiraient toutes par disparaître avec le temps. Au moins, songea-t-elle en dissimulant un sourire ironique, elle n'était pas du genre à avoir peur des aiguilles pour les vaccins ou les prises de sang...

    « Hum...c'est juste, un peu plus de dix. Ta dernière nuit complète remonte à quand ? »

    Elle laissa passer une poignée de secondes avant de répondre.

     « Pour tout vous dire je ne sais pas vraiment. Ça fait un moment que je dors pas une nuit complète mais ces derniers temps j'ai vraiment du mal à dormir ne serait-ce plus que deux heures. » Elle se tut un moment.

    Elléa hésita à ajouter ce qu'elle voulait dire, mais elle n'était pas du genre à se taire et elle pensait vraiment avoir raison. Son regard croisa celui de M. Nogrey et elle lâcha finalement ce qu'elle désirait lui dire.

     « Je sais que c'est votre métier et que vous connaissez mon dossier et tout ça mais... je suis clean depuis presque deux ans et c'est pas un petit somnifère qui va changer quoi que ce soit... »

    Elle ne le quitta pas des yeux et attendit sa réaction. Cette histoire pouvait vite être réglée non ? Elle ne dormait pas... bon mais elle n'était pas la seule non ? On s'en fichait de sa tension, de savoir pourquoi, de sa température... non ?

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Lun 3 Mar - 17:21


Elléa  & Arthur ❧ insomnies
Lorsque j'avais posé ma main sur le front de la jeune étudiante je sentis immédiatement son impatience. Pourquoi la prendre alors qu'elle désirait simplement un somnifère après tout ? Simplement parce que pendant mes études on me l'avait rabâché, prenez la température Noghrey, surtout n'oubliez pas le thermomètre. Et quand un élève débarque à cette heure-ci, vêtu de la sorte avec des cernes jusqu'aux pieds vaut mieux être prévoyant. Heureusement Elléa ne semblait pas être fiévreuse, ce n'était donc sûrement pas une mauvaise angine qui causait son insomnie. Je l'avertis que j'allais tout de même chercher mon tensiomètre tout en l'invitant d'un geste à s'asseoir sur la table d'auscultation. Je farfouillais un instant dans mes tiroirs avant de dégainer mes appareils. Mon regard s'attarda un instant sur les cicatrices qui marquaient son bras mais je n'y fis pas allusion et me contentais de continuer mon travail.

« Hum...c'est juste, un peu plus de dix. Ta dernière nuit complète remonte à quand ? »

« Pour tout vous dire je ne sais pas vraiment. Ça fait un moment que je dors pas une nuit complète mais ces derniers temps j'ai vraiment du mal à dormir ne serait-ce plus que deux heures.»

Je lui ôtais mon tensiomètre du bras en attendant gentiment que l'étudiante poursuivre, je savais parfaitement qu'elle avait quelque chose à rajouter. J'attendis quelques secondes, rangeais précieusement mon matériel et me retournais vers l'étudiante qui cherchait mon regard.

« Je sais que c'est votre métier et que vous connaissez mon dossier et tout ça mais... je suis clean depuis presque deux ans et c'est pas un petit somnifère qui va changer quoi que ce soit...»

J'esquissai un fin sourire. Je comprenais qu'Elléa était pressée de s'endormir, qu'elle avait strictement rien à faire de sa tension et toutes ces conneries, mais on ne peut pas se permettre de prescrire un somnifère n'importe comment. Je me dirigeai vers mon ordinateur pour taper le nom de ma patiente et vérifier ses allergies. Une fois chose faite je me retournai pour faire coulisser la porte de mon armoire la plus à gauche pour chercher une boîte de Stilnox. Je savais qu'il me restait du Rohypnol mais celui-là je le garde pour les grandes opérations, en plus il s'agit de drogue et je préférai éviter d'agiter cette boîte sous le nez de mon étudiante bien que j'eusse parfaitement confiance en elle. Je sortis donc la boîte de somnifère, le plus puissant que je puisse lui donner dans la mesure du possible et m'avançais vers la jeune étudiante tout en parlant.

« Je n'insinue pas que tu puisses rechuter, je te fais confiance, seulement j'aimerais trouver la cause de ces insomnies. Le stress, l'angoisse, un petit virus ... Tiens tu en prends un, une heure avant de te coucher, une fois par jour pendant quatre jours. Tu patientes une semaine et si tu as encore des problèmes de sommeil tu repasses me voir.»

Entre temps j'étais allé chercher un verre d'eau, je craquais le film plastique du médicament pour qu'il tombe dans ma main et le tendis en même temps que le verre à Elléa. Je lui donnerais la boîte entière de médicament même s'il elle n'en avait besoin que de quelques-uns, j'avais assez confiance en mes élèves et dans tous les cas elle devra me rendre la boîte en repassant la semaine prochaine. Tout était bien planifié. J'attendis que la jeune blonde prenne le cachet et repris parole.

« Je vais te faire une dispense pour la journée parce qu'avec ça tu ne seras pas réveillée avant midi, du coup tu auras même un accès prioritaire à la cantine ! Si tu veux il y a une chambre au fond à droite, tu seras au calme parce que dans deux heures ça va être le bordel dans les couloirs.»

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Mer 5 Mar - 23:49


 Arthur et Elléa

Elle n'essayait pas de lui dire ce qu'il avait à faire ou non, en réalité elle voulait juste prendre le premier truc qui lui passait sous la main et dormir enfin. Mais de toutes les manières, elle connaissait assez Mr Noghrey pour savoir que ses paroles ne l'avaient pas vexé. Et elle appréciait cette facilité avec laquelle le dialogue s'installait entre Arthur et elle. Il était un professeur à l'écoute et bien qu'elle n'aimait pas l'autorité, elle obéissait volontairement à son enseignant. Ce qui pouvait en étonner certains mais... en fait Elléa le respectait et c'était ce qui faisait la différence avec les autres profs. Elle vit Arthur sourire après ses paroles et conclut qu'elle avait eut raison : il le prenait bien. Il sembla chercher des cachets, et lorsqu'enfin il eut trouver la boîte, il se retourna et revint vers elle.

« Je n'insinue pas que tu puisses rechuter, je te fais confiance, seulement j'aimerais trouver la cause de ces insomnies. Le stress, l'angoisse, un petit virus ... Tiens tu en prends un, une heure avant de te coucher, une fois par jour pendant quatre jours. Tu patientes une semaine et si tu as encore des problèmes de sommeil tu repasses me voir.»

Elléa ne pris pas la peine de répondre, elle hocha simplement la tête et attendit qu'il lui donne le cachet qu'elle avala rapidement : la force de l'habitude sans doute.

« Je vais te faire une dispense pour la journée parce qu'avec ça tu ne seras pas réveillée avant midi, du coup tu auras même un accès prioritaire à la cantine ! Si tu veux il y a une chambre au fond à droite, tu seras au calme parce que dans deux heures ça va être le bordel dans les couloirs.»

Elle eut un léger sourire avant de répondre.

 « D'accord merci. Je note pour l'accès prioritaire à la cantine, ça peut toujours servir. »

La demoiselle blonde s'éloigna ensuite lentement vers la chambre indiquée par Arthur. Rapidement, elle plongea dans le sommeil, sans rêve d'abord. En fait, Elléa cru qu'elle allait enfin pouvoir profiter d'une nuit tranquille, ce qu'il lui avait donné semblait assez puissant, adapté à son cas quelque peu délicat. Il devait être un peu plus de 4:30 lorsqu'elle rejoignit les bras de Morphée. Et presque six heures quand, plongé dans ses cauchemars, elle poussa un cri et s'éveilla avec la douloureuse sensation d'être étouffée par l'angoisse. Elle calma son inquiétude en respirant calmement et entendit Arthur arriver. Normal, elle avait hurlé... Pourquoi d'ailleurs ? Elle ne se souvenait même plus de son rêve et vu sa réaction, elle préférait ne jamais s'en souvenir. Lorsque le médecin fut à côté d'elle, elle soupira.

 « Désolée de vous avoir encore dérangé, je ne suis pas la patiente idéale on me l'a déjà dit... » lâcha-t-elle avec un pâle sourire.

Elle laissa le silence tomber un moment avant de reprendre, sans trop savoir pourquoi elle se livrait ici et à Mr Noghrey qu'elle regardait.

 « J'ai peur de rechuter, moi, vous ne devriez pas me faire confiance je pense. Je sais très bien ce qui se passera quand je retournerai chez moi. J'ai peur. »

Elléa ramena ses genoux au niveau de sa poitrine et poussa un nouveau soupire et laissa son regard se décrocher de son enseignant. Elle avait nettement préféré leur rencontre précédente... elle détestait se mettre... à nue comme ça et être aussi faible.
@Eques sur Never-Utopia

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Dim 4 Mai - 19:57

Arthur ∞ Elléa
La cocaïne, c'est le diable dans un flacon !
La jeune blonde avala rapidement le cachet et esquissa par la suite un léger sourire en parlant de l'accès prioritaire à la cantine. Elle se leva doucement pour se diriger vers la chambre que je lui avais indiquée. Je percevais par l'ouverture de la porte sa chevelure blonde étouffer l'oreiller. J'attendis une petite seconde, au cas où l'étudiante aurait besoin de quelque chose puis me remis au travail. Je tapai sur le clavier de mon ordinateur, Dieu merci la technologie avait banni ces claviers marteau-piqueur. Après avoir terminé je recommençais de tourner sur ma chaise, jetais de rapides coups d'oeil à mon étudiante qui se retournait dans son sommeil puis attrapai les copies de devoirs pour finir la correction. Seigneur, je sais qu'on est dans un camp militaire mais de là placer un appendice près de l'omoplate c'est un peu poussé. Je poussai quelque rares soupires désespérés jusqu'à qu'un élève pousse la porte de l'infirmerie, un peu après cinq heures trente. Je reconnus Dominique Melhouse, une étudiante qui n'avait rien à faire chez les soldats... Ses doigts étaient en sang à cause du mouchoir imbibé qu'elle avait porté à son nez. Elle prit rapidement place, m'expliquant qu'elle saignait depuis un peu plus d'une heure et qu'elle s'était réveillée le nez en sang. J'examinais son visage avec attention et arrivais enfin à tirer la cause de ce saignement lorsque la jeune étudiante m'expliqua qu'elle avait été réveillé par un cauchemar. Ce n'était pas la première fois qu'elle m'en parlait, qu'elle se réveillait sous sa forme animale. Sauf que cette fois-ci la transformation avait bien foiré et lui avait joyeusement cassé le nez. Il n'y avait pas besoin de chirurgie, je sortis donc rapidement mon matériel pour pratiquer une réduction fermée. En cinq minutes le tout était réparé. Je bondis pour rejoindre mon fauteuil tandis que Domique restait assise sur le lit d'osculation et je lui prescris les médicaments nécessaires. Elle me parla quelques minutes de ses problèmes de transformation et je lui conseillais d'en parler à son professeur, M. Lëcter ou M. Caïnago. Elle partit aussi silencieusement qu'elle était arrivée et dès qu'elle eut franchi la porte je bondis pour aller me laver les mains, ôter le sang de mes doigts et plonger mes instruments dans l'alcool. Je m'essuyais soigneusement les mains lorsqu'un cri retentit. Je me redressai brusquement et reconnu la voix d'Elléa. J'accourut vers la chambre du fond, me demandant qu'elle était la cause de sa frayeur. En pénétrant dans la chambre tel James Bond je remarquai qu'il n'y avait rien d'anormal, pas d'intrus, de blessure, la cause était donc purement psychologique. Elléa ne semblait pas essoufflée, elle soupira légèrement lorsque je m'approchais d'elle. Sans un mot je m'assis au bord du lit et étudiais la jeune femme du regard, pas de nez cassé, très peu de gouttes de sueur, tout me semblait normal.

« Désolée de vous avoir encore dérangé, je ne suis pas la patiente idéale on me l'a déjà dit... »

« Non non ne t'inquiète pas, il y a bien pire. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? »

Pire, oui, j'avais connu. Mais je préférais ces patients-là plutôt que de voir mes étudiants faire la queue dans l'infirmerie pour me parler de leurs cauchemars. Je n'aimais pas qu'ils se sentent mal dans leur tête, en même temps avec cette guerre, ces entraînements et leur passé je ne pouvais pas leur en vouloir. Elléa se confia après un court silence, comme la dernière fois elle me dévoila ce que les autres ne sauront jamais.

« J'ai peur de rechuter, moi, vous ne devriez pas me faire confiance je pense. Je sais très bien ce qui se passera quand je retournerai chez moi. J'ai peur.»

L'étudiante ramena ses genoux contre sa poitrine tandis que je déglutis en silence. Je ne pouvais pas lui garantir qu'elle rentrerait un jour chez elle, d'ailleurs je ne pouvais pas non plus lui garantir que son chez-soi existait encore. Je marquais une pause, pour chasser de mon esprit cette éventuelle possibilité afin de me concentrer sur les précédentes paroles d'Elléa concernant sa peur. Je ne savais pas trop quoi inventer pour la rassurer, la chute n'est pas un sujet très facile et ce n'est pas vraiment mon domaine. J'imagine que je saurais la soigner mais difficilement... Je posais une main sur son genou, il paraît que les contacts physiques rassurent les gens.

« J'ai confiance en toi. Je conçois que tu puisses y penser, que ton passé fait partit de toi et que tu y réfléchisses. Seulement c'est un travail psychologique, comme pour le diabétique qui résiste au gâteau au chocolat tu vois ? Si jamais un jour tu sens que ça ne va viens m'en parler, de toute manière ici il n'y a pas de drogue et la seule personne qui en détient c'est moi ainsi que tous les médicaments, donc tu ne risqueras pas d'y toucher. Après...»

Je marquais une pause, ne sachant que dire.

« Comment était ce rêve ?»
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Mar 6 Mai - 20:52

Valentin et Elléa




Elléa essayait de se souvenir de ce rêve qui l'avait perturbée. Perturbée au point qu'elle en avait hurlé. Elle, Elléa Collins, avait hurlé. Ça ne lui arrivait pas souvent de se réveiller comme ça, et, même si elle ne se souvenait plus vraiment du rêve qu'elle avait fait, elle se doutait que cela avait un rapport avec son ancienne vie. Quelque part, quelque chose la terrorisait, comme tout le monde sans doute. Lorsque le médecin débarqua, elle poussa un léger soupire avant de se mettre à parler. Quelque chose dans la présence d'Arthur la rassurait et la poussait à s'ouvrir d'avantage à lui qu'à quelqu'un d'autre, sans vraiment qu'elle ne sache pourquoi. Elle d'ordinaire si fermée, elle hésitait à peine avant de se confier à Mr Noghrey, et ce même s'il demeurait un parfait inconnu.

« Non non ne t'inquiète pas, il y a bien pire. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? »

Elle laissa une poignée de secondes s'écouler sans dire un mot. Avant de lui confier ses peurs. Lorsqu'elle se tut, instinctivement, elle mordilla sa lèvre inférieur, comme si elle n'aurait du rien dire. Elle se sentait à présent vulnérable. Même si c'était le médecin, même si elle lui faisait confiance et qu'elle avait une facilité à lui parler. C'était comme ça, elle était comme ça. Parler d'elle et surtout de son passé la mettait si mal à l'aise. Elle eut un léger tressaillement lorsque la main de son professeur vint se poser sur son genoux. Apparemment, ce genre de geste apaisait. Elléa ne savait pas tellement si c'était le cas ou si ça la gênait plus.

« J'ai confiance en toi. Je conçois que tu puisses y penser, que ton passé fait partit de toi et que tu y réfléchisses. Seulement c'est un travail psychologique, comme pour le diabétique qui résiste au gâteau au chocolat tu vois ? Si jamais un jour tu sens que ça ne va viens m'en parler, de toute manière ici il n'y a pas de drogue et la seule personne qui en détient c'est moi ainsi que tous les médicaments, donc tu ne risqueras pas d'y toucher. Après...»

Elle demeura silencieusement, réfléchissant aux paroles de son professeur. Elle trouvait le parallèle avec les diabétiques intéressant. Quant au fait qu'il n'y avait pas de produits illicites dans le coin... Elle se tut, préférant ne pas penser aux endroits où elle pourrait trouver quoi que ce soit. Même s'il était sans doute probable qu'elle arrive à s'en procurer en ville. Même en temps de guerre, ce genre de trafiques persistaient.

« Comment était ce rêve ?»

Son regard bleu marin accrocha un moment celui du médecin avant qu'elle ne réponde.

 « Je ne sais plus trop. Je crois que je repensais à mon frère, à... un peu tout. Et sans doute à ce qui va arriver pendant cette guerre. »

Elle laissa le silence retomber quelques secondes.

 « Enfin, ce n'était qu'un rêve, ça arrive à tout le monde. » Elle retint un soupire et passa sa main dans les cheveux.  « Je n'ai pas envie de prendre tout votre temps mais... merci de m'avoir écoutée. » lâcha-t-elle finalement.

Certains profs n'en reviendraient pas de son comportement. Mais elle était ainsi avec cet enseignant, il lui inspirait le respect, et c'était sa façon de le montrer.



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Elléa Isbell Collins.
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Dim 22 Juin - 13:49

Arthur ∞ Elléa
La cocaïne, c'est le diable dans un flacon !
Je remarquai l'effort qu'Elléa produisait pour se confier, j'allais l'impression qu'elle ne parlait de ça à personne. Ce comportement me rappelait Mélusine, la jeune fille qui pouvait percevoir l'histoire en touchant du bout de ses doigts. Son corps avait retrouvé dans une maison à Wenta, violée, mutilée, découpée et j'en passe... C'est Skylar qui l'avait retrouvée en emmenant les espions sur le terrain. Quelle horreur. Après un instant je me rendis compte que ce parallélisme était plutôt terrifiant mais j'avais confiance en Elléa, je savais qu'elle ne s'évadera, au qu'au moins elle se défendrait brièvement. Je n'étais pas du genre à m'inquiéter facilement, mais le sort de mes élèves me préoccupait de plus en plus, surtout quand on sait que la mission en Pologne arrive à grand pas.

« Comment était ce rêve ? »

La soldate releva doucement ses yeux azurs pour encrer son regard dans le mien. C'est grâce à ce regard que je savais qu'elle me disait la vérité. Elléa mit un certain à me répondre mais je n'étais pas vraiment pressé, j'attendais patiemment qu'elle s'ouvre à moi et qu'elle me confie ce rêve.

« Je ne sais plus trop. Je crois que je repensais à mon frère, à... un peu tout. Et sans doute à ce qui va arriver pendant cette guerre. »

Je me pinçais légèrement les lèvres. Je pouvais aider Elléa, mais je ne pouvais pas l'empêcher de penser à la guerre si présente parmi nous. J’acquiesçai simplement, impuissant face à une telle situation. J'avais appris bien évidemment à examiner les rêves, en tirer des analyses aboutissant à des conclusions, mais je ne pouvais rien faire avec un morceau de souvenir entremêlant plusieurs réalités.

« Enfin, ce n'était qu'un rêve, ça arrive à tout le monde. Je n'ai pas envie de prendre tout votre temps mais... merci de m'avoir écoutée. »

La jeune blonde passa nerveusement sa main dans ses cheveux. Mon regard s'arrêta un instant sur ses énormes cernes et je poussais à mon tour un court soupire. Je me levai tout en parlant, jetant un rapide coup d'oeil à la pièce au passage pour vérifier que la jeune femme ne manquerait de rien.


« C'est mon métier tu sais, j'aime aider les gens. »Je me dirigeais vers l'encadrure de la porte puis m'adossais légèrement pour m'exprimer. « Il est encore tôt, je propose que tu te rendormes pour récupérer.  Je commence les cours à dix heures donc si jamais je ne suis pas là à ton réveil n'oublie pas de prendre ta dispense et si jamais ces rêves persistent repasses me voir n'hésite pas. Bonne nuit !»

Je tirai doucement la porte sans pour autant la fermer pour souligner l'irrévocabilité de mes propos, Elléa devait dormir, elle dormira. Je me dirigeai vers mon bureau en baillant et décrétais qu'il était l'heure de prendre en bon café, dans deux heures j'irais sortir des cochonneries à manger de mes placards. Je diluai mon café moi-même, peur de faire trop de bruit avec la machine et me remis à mon travail. J'envoyais les mails aux étudiants volontaires pour la Pologne, inscrivant ainsi l'heure et la date du rendez-vous médical puisque j'étais un peu trop pressé pour attendre le mail de Malaïka. Ce ne fut pas très long, il n'y avait pas tant de volontaires que ça...  
Le temps passait plus lentement que prévu. Je tuai le temps à ranger mes boites de médicaments qui étaient finalement déjà rangées. Je fis un petit tour pour ouvrir la fenêtre, il faisait de plus en plus chaud en ce moment, j'imagine que c'est bien pire en Pologne. Vers six heures du matin je jetai un rapide coup d'oeil vers la chambre où dormait Elléa, cette dernière était profondément endormie. Je décidai donc d'ouvrir mon placard à petit déjeuner, c'était peut-être la famine dans le monde entier, moi j'avais un tour d'avance. Je sélectionnais des biscuits fourrés au chocolat ainsi que des gaufres miniatures pour retourner face à mon ordinateur. J'eus plusieurs visites dans la matinée, notamment celle de Thomas Kyun. Il avait quasiment le même don que Mélusine mais il ne pouvait voir le passé que des êtres vivants. Je ne lui demandais pas s'il venait en Pologne, il semblait relativement inquiet à cause des examen de fin d'année, pas la peine de le tourmenter avec cette mission. Je lui administrais quelques cachets contre la pharyngite et déjà dix heures sonnait. Les cours commençaient dans quinze minutes. C'est à contre cœur que je quittais l'infirmerie, je ne fermais pas à clé mais retournais le panneau pour indiquer mon absence. Je jetai un dernier regard vers Elléa puis fonçais vers ma salle de cours comme j'en avais l'habitude.
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Insomnie -PV Arthur.

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