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[PV Arthur C. Noghrey] Petite visite médicale.

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Ven 20 Déc - 21:21

Seule ! Le cours terminé, j’ai faussé compagnie à mes camarades sans demander mon reste. Pas la peine d’essayer de me dissuader d’attendre, je n’avais pas l’intention de rester plus longtemps sans pouvoir aller me baigner à cause de ces égratignures. J’avais dit au doc que je repasserais, c’est donc ce que je faisais. Déjà que cela faisait plus longtemps que ce que j’avais prévu avec toutes ces petites choses qui s’était additionné au cours de la journée… Résultat, à la fin des cours je me retrouvais encore affublé de ce bandage. J’aurais pu l’arracher et aller me baigner, mais je connaissais assez bien les médecins pour savoir que rien ne valait de tel pour avoir droit à une rallonge. La seule chose qui me rendait nerveuse en dehors d’un refus de sa part, c’était de le louper car je n’avais pas fait attention aux horaires d’ouverture. Bien sûr, l’infirmerie était ouverte pour toute urgence, mais je n’étais pas vraiment certaine que mon cas relevait de ce niveau. Ouai, nan, ce n’était vraiment pas une urgence, sauf si on prenait en compte le fait que je risquais d’être vraiment très désagréable dans les prochaines minutes. Jusqu’à maintenant j’arrivais encore à être gentille, mais empêcher n’importe quel métamorphe aquatique ou amphibien à aller nager quand il veut et vous vous retrouverez avec une boule de nerf sur les bras. Plus qu’à vous à trouver comment la gérer. Personnellement, je n’avais plus que ça en tête donc me calmer serait dure.

Lisant rapidement les horaires avant d’ouvrir la porte de l’infirmerie, je sentis une tension de moins sur mes épaules en voyant que j’étais encore dans la tranche horaire. Je n’attendis donc pas plus longtemps pour entrer. Frappant deux coup rapide, j’ouvris la porte en m’obligeant à le faire calmement. Pas besoin de donner une raison au doc pour me dire de repasser plus tard. Coup de chance, il n’y avait pas un chat. Avançant à pas de loup sans vraiment y le faire exprès, je me retrouvais rapidement à observer le doc faire joujou avec je ne savais quoi sous sa loupe binoculaire. Bon… Et si je lui faisais savoir que j’étais là pour mon problème, cette fichue interdiction d’aller nager. Me raclant la gorge pour indiquer que j’étais là, j’attendis quelques secondes avant de parler. Qu’il m’ait remarqué ou non, il y serait bien obligé si je parlais. J’avais juste voulu lui éviter d’être surpris en agissant ainsi.


- Bonjour Monsieur Noghrey. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais je vous avez dit que je repasserais hier quand vous m’avais dit que je ne devais pas aller nager sans votre feu vert.


Avant même qu’il n’entame une réponse ou autre, je m’étais mise à retirer mon bandage pour lui montrer le bras incriminé. A cause de si fichu pion, je me retrouvais affublé de belle estafilade suite à une méga trouille que j’avais eu la veille. Enfin… elles étaient belles hier, mais aujourd’hui ça allait, nan ? Ahhh faite qu’il dise oui. La journée n’avait pas été pourri, mais… longue. En plus, j’avais horreur d’être contrainte. Patiente je l’étais, je pouvais l’être de façon impressionnante quand je m’y mettais. Comme par exemple cette fois où j’étais restée assise bien sagement sans m’énerver à donner un cours particulier à mon frangin qui ne comprenait rien à son devoir de maths. Ma mère avait essayé, mon père et même mes grands-parents, mais rien. Ils avaient tous déclaré forfait. Quand on sait qu’à cette époque, j’étais loin d’être plus copine que ça avec les maths, passé quatre heures sur son devoir maison avec un frangin passant son temps à dire « j’en sais rien. On laisse, c’est pas grave. Je compenserais avec l’anglais. » Comment dire… je m’en étais bien sortie vu qu’il l’avait fini et avec un 15 en prime. Bref, tout cela pour dire que même si j’étais patiente et tête de mule, oui, j’étais très tête de mule, je perdais très vite mon calme quand cela touchait mon seul défouloir. Certain avait le tricot, d’autre le majong et d’autre encore la course à pied. Moi, c’était nager mon dada.


- Je devrais pouvoir retourner nager maintenant, non ?
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Sam 21 Déc - 15:58


Valentina & Arthur ❧  Visite médicale

Je trottais rapidement dans les couloirs, j'ouvrais mon cabinet dans moins d'une minute et j'étais encore de l'autre côté de l'établissement, c'était la course tous les lundis après-midi. Je saluai brièvement d'un sourire quelques élèves tout en me pressant du mieux possible, je ne devais pas courir sinon les gosses allaient s'inquiéter. Rappelez-moi pourquoi j'ai accepté de cumuler trois emplois pour le prix d'un ? J'arrivais enfin devant l'infirmerie l'ouvris rapidement, constatant qu'une élève attendait devant la porte. Je la fis entrer, me souvenant lui avoir demandé de passer à cette heure-ci pour une prise de sang. Une fois chose faite je lui prescris une petite boîte de tardyferon en attendant les analyses, après toute ses années je sais reconnaître une anémie quand j'en vois une. A peine eus-je salué l'étudiante qu'un jeune homme déboula dans mon cabinet, tout en sueur pour me demander en s'exclamant si j'avais une pilule du lendemain. Je relevai le sourcil, je ne distribuai plus de plaquettes contraceptives depuis l'année dernière pour cause de pénurie et ce mec croit que je vais lui refiler mon meilleur médicament comme ça ? Putain dix ans d'étudier pour donner une pilule comme une vulgaire préparatrice en pharmacie... Mon patient suivant fut par chance plus intéressant, enfin un peu de médecine ! Il s'agissait de ce petit Adam de première année, le pauvre bout de chou était tombé sur une soit disant pierre et s'était ouvert la main. Dieu merci enfin ! Je sortis mon fil et mon aiguille et recousu le tout avant même que le petit termine son histoire passionnante sur le pourquoi du comment de sa chute. En dix minutes tout était réglé, maintenant je n'avais plus rien à faire... Assis sur mon siège de bureau je faisais tourner mon trône comme un gamin de cinq ans, attendant d'autres étudiants. A force de bousculer ma vie, me précipiter partout, j'ai l'impression d'être constamment en retard, pourtant ce n'est pas le cas. Je m'enfonçais dans mon siège, tripotant machinalement mon stylo, j'avais besoin de m'occuper, je devrais faire des tests d'hyperactivité quand j'aurais le temps. Je bondis sur mes pieds, une idée m'était enfin venue, c'était de la pure folie, ça me plaisait. J'allumai chacune des lumières de mon cabinet, il allait bientôt faire nuit de toute façon, et me ruais vers la partie arrière de mon lieu de travail, là où je cachai tout mon matériel, mes petits bijoux. Derrière les boîtes de médicaments se trouvait des petites choses que j'avais récupéré légalement ou non lors de mes divers déplacements. Je sortis mon microscope et cherchais frénétiquement mes lames et lamelles, j'avais fait une culture récemment pour essayer de reproduire un vaccin avec mes connaissances et j'avais besoin de voir en profondeur ce qu'il se passait. Une fois ma préparation en place, ma blouse mise, mes lunettes devant les yeux, je m'attelais à mon dur travail de recherches pour le bien de ces maudits élèves en espérant qu'ils soient un tant soit peu reconnaissants. Je réglais la luminosité de mon appareil, je crois que...je crois que ça a marché ! Quelqu'un se racla la gorge dans mon dos, je me retournai, une expression de meurtre trônait sur mon visage, qui ose me déranger pendant mes recherches ? Je reconnus Valentina, une première année qui était passée me voir hier avec l'asthmatique du pensionnat. Je lui adressai un sourire, finalement je n'étais pas censé faire des recherches farfelues à cette heure.
 
« Bonjour Monsieur Noghrey. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais je vous avez dit que je repasserais hier quand vous m’avais dit que je ne devais pas aller nager sans votre feu vert. »
 
« Oui oui bien sûr, je vais regarder tout ça, on va passer dans la pièce d'à côté si ça ne te dérange pas. »
 
Je l'invitais à retourner dans ce que l'on pourrait appeler mon bureau de consultation et lui demandai de s'asseoir la table d’auscultation. Je relevai mes lunettes de savant fou sur mes cheveux et déboutonnais ma blouse de psychopathe pour m'approcher de la jeune étudiante qui enlevais son bandage sous mes yeux grands écarquillés. Avant que j'eus le temps de l'empêcher de continuer elle avait terminé, seigneur dieu le sabotage... Je pris délicatement son poignet pour monter son bras vers moi, le plaçant ainsi à la lumière.
 
«Voyons voir, ouh je vois de belles ecchymoses à côté, tu aurais tapé ton bras … ? »
 
Ce n'était pas vraiment une question, je savais où Valentina avait été, tout était possible là-bas. En tant que médecin scolaire je fus le premier à tester cette technique de colle que je trouve brillante pour certains cas et inutiles pour d'autres. Je penchai ma tête pour mieux regarder les coupures sur le bras de la jeune femme, hum, même avec mon remède miracle une lésion reste une lésion. [On est d'accord que si mes souvenirs sont beaux des insectes sont sortis du bras de Valentina ? Sinon je peux chanegr le rp ]. Je fis un vague bruit en claquant ma langue à mon palais puis me retournais pour farfouiller dans mon armoire à médicament derrière ma chaise de bureau. Tout en recherchant une boite je lançais à la jeune femme :
 
« Ça va mieux au fait ton cou ? Hier je n'ai pas trop chipoté parce que ton copain était là mais on peut en parler après si tu veux aussi. »
 
Ne lui laissant pas vraiment le temps de me répondre je retournais à ses côtes en lui demandant de me tendre son bras tandis que je lavais brièvement mes mains. J'ouvris mon tube de Bétadine pour poser délicatement la crème et l'étaler sur le bras de la jeune femme. Habituellement j'aurais juste mis une bonne vieille crème pour bleus et laisser les cellules réparer les coupures mais vu les conditions qu’exige ce pensionnat...
 
« Je devrais pouvoir retourner nager maintenant, non ? »
 
Je relevais un sourcil, cessant d’appliquer la crème et remontais mon regard vers la jeune tout en esquissant un sourire. L'appel de son don était encore trop grand, elle allait devoir apprendre à le maîtriser. Je soupirai en lâchant son bras et dis avant de me diriger vers mon bureau.
 
«Alors en ce qui concerne le barbotage c'est bon, tu peux te baigner à partir de .. mercredi je pense mais j'aimerais que tu évites. Tu sais eau sale et coupures ne font pas bon ménage. Par contre pour ton don c'est hors de question que tu transformes pour faire trempette je suis désolé. Ta peau est déchirée, si tu te transformes ça va s’aggraver, je me débrouille plutôt bien en rafistolage mais là je ne pourrais rien pour toi si la peau de ton corps se déchire. Dans une dizaine de jours, pas moins, je pense que ça sera bon. Je vais te faire une dispense de cours, tu es avec Caïnago ou Lëcter ? »
 
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Ven 27 Déc - 13:48



- Bonjour Monsieur Noghrey. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais je vous avez dit que je repasserais hier quand vous m’avais dit que je ne devais pas aller nager sans votre feu vert.

- Oui oui bien sûr, je vais regarder tout ça, on va passer dans la pièce d'à côté si ça ne te dérange pas.


Puisqu’il me le demandait si gentiment, je me dirigeais vers la pièce des consultations sans toutefois m’empêcher de jeter un dernier coup d’œil à la pièce où l’on se trouvait. Qu’est-ce qu’il pouvait bien machiner dans son coin ? Après m’être hissé sur la table de consultation, je retirais sans lui laisser le temps de m’empêcher de le faire. La seule chose que je voulais était de vite savoir ce qu’il en était. Il pouvait bien me faire ces yeux là, je lui montrais impatiente mon bras dès qu’il fut libéré de ces satané bandelettes. C’était presque amusant de le voir manipuler mon bras comme s’il était en sucre.


- Voyons voir, ouh je vois de belles ecchymoses à côté, tu aurais tapé ton bras … ?

- Pas plus que ça.


Flûte. Il ne semblait pas aimer ce qu’il voyait. Raaaa et moi qui avait espérer que j’aurais juste eu droit à une vite de formalité. Je relevais la tête vers lui lorsque je l’entendis claquer sa langue. J’avais le même tique de temps à autre et j’avais l’impression de voir petit à petit mes chance de retourner nager s’évaporer. Tandis qu’il farfouillait dans une armoire, je me mis à observer un peu plus en détails les lieux. Ici, on avait vraiment l’impression de se trouver dans une salle de consultation d’un médecin de famille. Rien de très extraordinaire alors que la pièce que j’avais entre aperçu ressemblait bien plus à un laboratoire de recherche comme ceux qu’avait mes profs de fac. Je me demandais bien sur quoi il travaillait… Loupe binoculaire et microscope optique égale microbiologie, il… me coupa dans ma réflexion et je retournais donc mon attention sur lui en grimaçant lorsqu’il aborda mon cou.


- Ça va mieux au fait ton cou ? Hier je n'ai pas trop chipoté parce que ton copain était là mais on peut en parler après si tu veux aussi.

- Ce n’est rien. Juste un petit accrochage entre filles. Rien de bien intéressant. En plus je n’ai quasiment plus rien. Mais merci de ne pas avoir abordé le sujet plus que ça. Le peu que vous avez dit à été suffisant pour l’inquiéter, lui répondis-je tout en le laissant s’occuper de mon bras.


L’odeur de la crème me chatouilla le nez que je me frottais pour essayer de faire passer l’éternuement qui me prenait. Une fois sur que cela fut passé, je n’attendis pas plus pour savoir ce qu’il en était. Il devait pouvoir me donner une réponse maintenant qu’il s’occupait du traitement. J’avais encore l’espoir d’avoir une réponse positive, mais bon. Il était vraiment très mince maintenant. Sans parler de la tête qu’il me fit lorsqu’il entendit ma question. Tout en retournant à son bureau, il y répondit et que dire de sa réponse… C’était mieux que rien. Même si je devais encore attendre deux jours…


- Alors en ce qui concerne le barbotage c'est bon, tu peux te baigner à partir de .. mercredi je pense mais j'aimerais que tu évites. Tu sais eau sale et coupures ne font pas bon ménage. Par contre pour ton don c'est hors de question que tu transformes pour faire trempette je suis désolé. Ta peau est déchirée, si tu te transformes ça va s’aggraver, je me débrouille plutôt bien en rafistolage mais là je ne pourrais rien pour toi si la peau de ton corps se déchire. Dans une dizaine de jours, pas moins, je pense que ça sera bon. Je vais te faire une dispense de cours, tu es avec Caïnago ou Lëcter ?

- Ahhh c’est vraiment nécessaire…, soupirais-je. Pff, j’ai pas le choix, acceptais-je à contre cœur pour éviter une rallonge. Lëcter. Je ne peux même pas m’entrainer aux métamorphoses partielles ? ça m’évitera de prendre du retard.


Bon l’idée de voir ma peau se déchirer en me transformant était loin de me plaire et ne m’était même pas venu à l’esprit, mais… mercredi ? Si je ne me transformais pas, je pouvais bien aller nager de suite, nan ? Apparemment non, vu la tête qu’il me faisait depuis tout à l’heure. Qu’est-ce que j’allais bien pouvoir faire pendant tout ce temps. J’allais virer folle à tourner en rond. Le niveau d’étude ici était plus bas que le mien, en tout cas en première année. Résultat, à part les cours de langues que je n’avais jamais apprécié, je m’ennuyais méchamment. Même en science, je n’apprenais rien de nouveau et je commençais à ne plus vraiment faire attention à ce que notre prof racontait. Je crois qu’on en était à la méiose et autre truc du genre vu le TP qu’on avait fait cet après-midi. Tient et si on parlait de ce qu’il machinait au lieu de mes déboire avec mes camarades. Il peut bien me parler tout en travaillant.


- Au faite vous travailler sur quoi derrière pour avoir besoin d’un microscope optique ? ça a l’air plus intéressant que ce qu’on fait en cours vu les éprouvettes et boite de pétries qui occupe votre paillasse.

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Sam 28 Déc - 12:30


Valentina & Arthur ❧  Visite médicale

 
« Pas plus que ça. »
 
Je relevai un sourcil en encrant mon regard dans le sien, si elle ne s'était pas frappée j'aimerais bien savoir comment ces ecchymoses étaient tombées du ciel, peut-être qu'il en pleuvait de nos jours. Je claquai ma langue sans but précis puis me retournais en posant délicatement le bras de la jeune étudiante avant. J'ouvris mon armoire à médicament et eus un sourire de satisfaction en la voyant pleine, samedi j'avais dealé pour l'énième fois mais je savais qu'un jour mon dealer allait se faire liquider et je devrais chercher les médicaments moi-même. Je jetai un coup d'œil à Valentina qui semblait absorbée par mon laboratoire, je fis mine de chercher ma crème même si je savais très bien où elle était rangée, je pris donc parole pour que Valentina détourne son attention de mon petit monde de scientifique fou.
 
« Ça va mieux au fait ton cou ? Hier je n'ai pas trop chipoté parce que ton copain était là mais on peut en parler après si tu veux aussi. »
 
« Ce n’est rien. Juste un petit accrochage entre filles. Rien de bien intéressant. En plus je n’ai quasiment plus rien. Mais merci de ne pas avoir abordé le sujet plus que ça. Le peu que vous avez dit à été suffisant pour l’inquiéter, lui répondis-je tout en le laissant s’occuper de mon bras. »
 
Je lavais mes mains pendant qu'elle me répondait, un accrochage entre filles, j'avais du mal à m'imaginer comment une femme, fragile, belle, pouvait commettre un acte d'une telle violence. Mais bon, nous étions dans un pensionnat militaire après tout. J'étalais doucement la crème sur le bras amoché de la jeune femme en prenant soin de ne pas appuyer sur les bleus, parfois je me surprenais à être aussi délicat, moi qui étais de nature très violent. Lorsque la jeune femme me demanda s'il elle pouvait retourner se baigner j'esquissais un fin sourire en lui expliquant que malheureusement non elle ne pourrait pas. Je me dirigeais vers mon bureau pour ouvrir son dossier informatique et tapais sur les touches tout en demandant avec quel professeur elle était. J'écrivis rapidement le traitement que je lui avais donné avant qu'elle ne me réponde.
 
« Ahhh c’est vraiment nécessaire... Pff, j’ai pas le choix. Lëcter. Je ne peux même pas m’entrainer aux métamorphoses partielles ? ça m’évitera de prendre du retard. »
 
« Ah oui Lëcter bien sûr.. Pas de métamorphose partielle non plus désolé, je ne pense pas que tu prennes un grand retard, si jamais c'est le cas tu pourras toujours en parler avec ton professeur pour deux trois cours supplémentaires. »
 
Je continuais d'écrire sur l'ordinateur tout en relisant mes anciennes annotations, dix-neuf ans, étudiante en biologie, métamorphose complète en loutre géante, d'origine italienne. Je cherchais vaguement dans mes souvenirs, il me semblait l'avoir déjà vu dans mon amphithéâtre lors de mes cours de biologie. Je reportai mon attention sur la jeune étudiante, attardant mon regard sur son bras luisant de crème. J'allais devoir en parler à Blake, j'avais l'étrange pressentiment que cette étudiante n'allait pas attendre les dix jours requis de cicatrisation. Le regard de la jeune italienne était toujours perdu sur mon laboratoire, j'aurais peut-être dû fermé la porte. Mais en même temps je ne pouvais pas la blâmer, elle sortait d'une fac de sciences, comment empêcher un scientifique de regarder du si beau matériel. Au moment où je comptais me racler la gorge pour la faire revenir sur Terre elle prit parole.
 
« Au faite vous travailler sur quoi derrière pour avoir besoin d’un microscope optique ? Ca a l’air plus intéressant que ce qu’on fait en cours vu les éprouvettes et boite de pétries qui occupe votre paillasse.  »
 
« Ah je me livre à des petites expériences. Je bosse sur plusieurs trucs en même temps, j'essaye de reproduire des vaccins parce qu'avec les temps qui courent il n'en existe plus sur le marché. Le papillomavirus, un contre la grippe qui sont presque terminés et comme tout scientifique je bosse sur le SIDA et le cancer, du poumon plus particulièrement. Mais ça ne t'intéresse peut-être pas, d'ailleurs tu es à jour avec tes vaccins ?  »
 
Je m'étalais, une fois qu'on me demandait je me pouvais parler de mes expériences pendant des heures entières, mais je me repris rapidement en demandant à Valentina si elle était à jour. Ce qui pourrait me permettre d'établir un autre vaccin peut-être. Mais bon, déjà je devais voir si mes deux premiers étaient concluants, imaginez le mal que j'ai eu à me procurer le champignon, la grippe aussi ça n'a pas été simple...Quand je pense que j'ai assommé une femme juste pour faire des expériences, seigneur comment vais-je finir.
 
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Sam 28 Déc - 18:14


- Ah oui Lëcter bien sûr... Pas de métamorphose partielle non plus désolé, je ne pense pas que tu prennes un grand retard, si jamais c'est le cas tu pourras toujours en parler avec ton professeur pour deux trois cours supplémentaires.

- Ahhh, vous avez l’intention de m’achever…, soupirais-je s’en vraiment attendre de réponse.


Le retard abordé n’était qu’une excuse pour chercher à raccourcir mon temps d’invalidité ou à ne pas rester à ne rien faire. Tourner en rond, je détestais cela. Qu’est-ce que j’allais bien pouvoir faire pendant que les autres s’amusaient en cours de métamorphose ? Pas question qu’on m’envoie en perme ou je ne sais quoi pour bosser sous la surveillance d’un pion. Avec la chance que j’avais, je tomberais sur Le Pion que je ne voulais pas croiser. Rien qu’aujourd’hui il avait fallu que je l’aperçoive au réfectoire. Qu’est-ce que faisait Val le lundi matin déjà… Ah oui ! Entraînement au gymnase. Si je me retrouvais sans rien à faire, j’allais m’amuser à aller l’y observer en douce. Qui sait, j’allais peut-être pouvoir apprendre un truc ou deux en l’observant. Après tout, j’étais en avance sur les premières années pour ce qui était de la maitrise de mon don donc louper une ou deux séances ne poseraient pas de problème. Non, ce qui me dérangeait était le fait de ne pas pouvoir aller nager dès ce soir et devoir attendre 10 jours avant d’envisager de me métamorphoser. Non, ce n’était pas envisager. Que le doc le veuille ou non, après ces dix jours, il lui faudrait vraiment de bon argument pour m’en empêcher. Déjà que je n’étais pas certaine de parvenir à ne pas me métamorphoser par accident à force de me retenir. Je crois bien qu’après cette année à repousser mon don après notre accident, je n’avais pas passé une seule journée sans adopter ma forme animale après l’avoir accepté. Ma forme animale était pour moi aussi importante que ma forme humaine. Je n’imagine même pas comment je réagirais si je devenais incapable de me changer.

Profitant qu’il soit occupé sur son ordinateur, je laissais vagabonder mon regard sur ce qui m’entourait sans vraiment faire attention à lui. Il faut dire qu’après avoir fait un rapide tour de la salle d’osculation qui était semblable à toutes celles que j’avais pu voir jusqu’à maintenant, le laboratoire que j’apercevais encore de là où j’étais grâce à la porte laissé ouverte semblait bien intéressant. Je me demandais bien ce qu’il y fabriquait… Comme je ne risquais pas de pouvoir ressortir d’ici pour aller nager et que l’une des autres choses que j’aimais était les sciences, je me mis à interroger le doc dessus. Mettez une sucette à la vue d’un enfant et il vous la demandera. Ça revient au même pour la science et ceux qui s’y intéresse. Si je ne pouvais pas me défouler, autant trouver un truc pour m’occuper l’esprit et essayer de ne plus y penser.



- Au faite vous travailler sur quoi derrière pour avoir besoin d’un microscope optique ? Ça a l’air plus intéressant que ce qu’on fait en cours vu les éprouvettes et boite de pétries qui occupe votre paillasse.  

- Ah je me livre à des petites expériences. Je bosse sur plusieurs trucs en même temps, j'essaye de reproduire des vaccins parce qu'avec les temps qui courent il n'en existe plus sur le marché. Le papillomavirus, un contre la grippe qui sont presque terminés et comme tout scientifique je bosse sur le SIDA et le cancer, du poumon plus particulièrement. Mais ça ne t'intéresse peut-être pas, d'ailleurs tu es à jour avec tes vaccins ?  

- Ouai, je crois bien que j’ai encore trois ans avant mon rappel et courrez toujours pour que je fasse celui du papillomavirus. Je sais ce qu’il y a dans celui qu’on a développé actuellement et c’est pas la peine d’espérer que je le prenne. J’attends toujours qu’un médicament ait au moins dix ans d’utilisation en plus de vérifier la composition avant de le prendre. En tout cas, c’est bien ce que je disais. Ça a l’air drôlement intéressant ce qui se passe dans votre labo. Pour le cancer vous essayer quelle approche ? Je trouve intéressante celle qui consiste à couper les vivre à la tumeur. Pour certain ça peut suffire quand ils ne sont pas encore trop avancer. Le jour où on captera pourquoi l’apoptose n’a pas lieu dans ces cellules qui deviennent cancérigène, on aura déjà pas mal avancé. Ahhh, la Fac me manque… J’étais plus partie dans la branche qui étudie les systèmes écologique et les populations animal, mais comme j’ai du arrêter mes études avant d’être spécialisé dans ce domaine, j’ai encore pas mal de base et connaissance dans les autres. En plus comme j’avais trouvé un petit boulot dans un des labos de mes profs, c’était super intéressant de voir l’envers du décor, mais bon… ça ne doit pas vraiment vous intéresser. Si c’est fini, je vais aller passer mes nerfs en me plaignant de mon sort avec une amie, plaisantais-je, même si c’était peut-être bien ce que j’allais faire, mais sans pour autant faire mine de partir.

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Sam 28 Déc - 22:20


Valentina & Arthur ❧  Visite médicale


« Ouais, je crois bien que j’ai encore trois ans avant mon rappel et courrez toujours pour que je fasse celui du papillomavirus. Je sais ce qu’il y a dans celui qu’on a développé actuellement et c’est pas la peine d’espérer que je le prenne. J’attends toujours qu’un médicament ait au moins dix ans d’utilisation en plus de vérifier la composition avant de le prendre. En tout cas, c’est bien ce que je disais. Ça a l’air drôlement intéressant ce qui se passe dans votre labo. Pour le cancer vous essayer quelle approche ? Je trouve intéressante celle qui consiste à couper les vivre à la tumeur. Pour certain ça peut suffire quand ils ne sont pas encore trop avancer. Le jour où on captera pourquoi l’apoptose n’a pas lieu dans ces cellules qui deviennent cancérigène, on aura déjà pas mal avancé. Ahhh, la Fac me manque… J’étais plus partie dans la branche qui étudie les systèmes écologique et les populations animal, mais comme j’ai du arrêter mes études avant d’être spécialisé dans ce domaine, j’ai encore pas mal de base et connaissance dans les autres. En plus comme j’avais trouvé un petit boulot dans un des labos de mes profs, c’était super intéressant de voir l’envers du décor, mais bon… ça ne doit pas vraiment vous intéresser. Si c’est fini, je vais aller passer mes nerfs en me plaignant de mon sort avec une amie »
 
Je relevai un sourcil lorsqu'elle me parla du papillomavirus, moi qui étais entièrement pour après avoir vu une amie partir en cinq à cause de cancer de l'utérus j'étais un défenseur de ce vaccin. Mais comme tout produit on a tous des avis différents, c'est bien de savoir que certaines personne s'opposent à nos idées, ça nous force à chercher les moindres défauts de ces dernières. J’acquiesçais lorsqu'elle me parla de l'apoptose, j'étais entièrement du même avis que la jeune brune. Malheureusement les cellules cancéreuses bloquent ce phénomène, c'est pour ça que j'essaye de travailler sur d'autres choses. Je sentais que Valentina était particulièrement intéressée par mes recherches, pourquoi ne pas lui montrer ce que je faisais.
 
« Oh pour le cancer j'essaye un peu tout, en ce moment j'ai deux cultures de cellules cancéreuses. Une dans laquelle j'ai injecté une protéine permettant de purifier en quelque sorte les cellules. Je place ensuite les cellules purifiées dans ma culture malade qui va vouloir se défendre, sauf que le système immunitaire ne devrait pas faire de différence entre les deux et est censé détruire toutes les cellules cancéreuses. Pour l'instant c'est pour le cancer du poumon et ça m'a l'air pas trop mal ! »
 
Tout en parlant je m'étais levé, entraînant la jeune étudiante dans mon laboratoire, passionné par mes propres paroles. Des expériences j'en avais faites des milliers, je continuais de croire qu'un jour je découvrirais quelque chose de grand, que je sauverais des milliers de vies. Je désignais mes cultures, m'approchant d'elles avec précaution, les regardant comme si elles étaient un trésor. J'imagine que Valentina allait me prendre pour un fou, mais tout le monde sait dans ce pensionnat que j'ai un grain, ça n'empêche pas les élèves de venir me voir cinq fois par jour juste pour me demander s'il faut mettre du sucre dans du café. Je me tournai vers la brune et poursuivis dans ma lancée.
 
« Avec les temps qui courent je me suis dis qu'un bon vaccin contre la grippe pour le pensionnat ça ne ferait pas de mal, imagine qu'un  élève est contaminé là c'est l'épidémie assurée.  Et avec le nombre de préservatif que je distribue par jour je me suis dis qu'un contre le papillomavirus ne serait pas de trop non plus. Tu sais c'est du travail artisanal, y'a pas toute ses cochonneries qu'on peut trouver sur le marché. Et là c'est mon petit bijou, le sida ! »
 
Je tapotai sur le flacon lorsque je fus face à ma paillasse. Cette saloperie de rétrovirus qui bouffe le système immunitaire comme une pâtisserie. Imaginez un instant qu'un élève l'attrape lors d'une sortie en ville, tout le pensionnat sera contaminé, car vous auriez beau me dire le contraire, là-dedans tout le monde crapahute. Je regardais mon flacon contenant la maladie, j'étais fier de moi, fier de l'avoir trouvé et enfermé pour de bon. Je me tournais vers Valentina, m'attendant à ce qu'elle prenne ses jambes à son cou.
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Dim 29 Déc - 17:44


Remarquant sa réaction lorsque j’énonçais le papillomavirus, je ne me privais pas de donner mes arguments qui se tenaient. Il fallait donc s’accrocher pour me convaincre du contraire. Argumenter sur mon choix concernant ce vaccin du me lancer car je fini un beau petit monologue avant d’y couper court en me rendant compte que j’étais en train de déballer une partie de mon passé. D’une curiosité scientifique, j’étais passé sur un déballage de souvenir d’une période de ma vie que j’avais apprécié malgré le chaos. Mon entrée à la fac avait eu lieu juste après l’accident qui avait couté la vie à mes parents et mon frère. Moi-même si j’en étais sortie vivante, ce n’était que grâce à la chance. Mon don s’était éveillé et m’avait permis de sortir du bateau qui était en train de couler. Je n’avais pas voulu reprendre les études, mais mon grand-père avait insisté et je n’avais pu que l’en remercier. Quand j’étais à la fac, j’arrivais à plus ou moins oublier, mettre de côté tout ce qui s’était passé. La contrepartie était que je me focalisais sur mes études. Je n’avais pas d’amis, juste des visages que je voyais régulièrement car nous étions dans les mes cours, mais cela s’arrêtait là.

Lorsque je rentrais chez moi par contre, ce n’était pas vraiment joli. Seul mon grand-père parvenait à interagir avec moi. Il ne fallait pas non plus oublier les crises que je faisais quand quelque chose pouvant semblé insignifiant me remémorait un souvenir dérangeant. C’était simple. Chez nous, il n’y avait plus rien qui pouvait me rappeler ceux que j’avais perdu, pas de photos, pas d’objets du passé, rien. Tout était neuf. C’était pour cela qu’on était allé s’installé dans la maison de mes parents. Je n’y avais quasiment aucun souvenir particulier. Après un relooking de celle-ci, plus rien ne pouvait donc me les rappeler. J’évitais soigneusement le garage dans lequel tout était entreposé car je vivais déjà bien assez l’enfer la nuit dans mes cauchemars. Il y eu cet incident avec le petit garçon. Ma vie à alors recommencé à basculer. Ce n’était pas tout rose et j’avais même trouvé un moyen plus discret que les humains avec leur scarification pour me torturer, mais j’avais recommencé à avancer. Dommage que cela ait eu lieu aussi peu de temps avant la mort de mon grand-père.

Peut-être que j’aurais réussi à relever la tête, mais cela n’avait pas été le cas. J’avais donc arrêté la fac peu de temps après avoir entamé ma deuxième année pour trouver un travail. La suite, je m’étais mise dans une routine quotidienne, boulot, entrainement au lac et dodo, avec toujours la même peur au ventre qui s’accentuait maintenant que j’étais seule, celle qu’un barge me trouve et veuille jouer aux apprentis sorcier en découvrant ce que je pouvais faire. Personne ne connaissait tout ce que je cachais. Ils étaient au courant d’une partie de mon histoire évidemment puisque j’avais dut en parler à mon arrivé, mais ils ne savaient pas tout. Le seul qui en avait eu un aperçu était Valentin et je n’étais pas partante pour parler de mes démons à quelqu’un d’autre. Non, pour les autres ma vie aurait eu des hauts et des bas, mais n’aurais jamais était aussi noire qu’elle l’avait été en réalité.

Le doc rebondissant sur mon interrogation sur le cancer, je pus me concentrer dessus au lieu de mes noirs souvenirs. Le suivant tout en l’écoutant m’expliquer ce qu’il faisait, je me retrouvais dans son laboratoire. Il n’y avait pas à dire, j’adorais les scientifiques. Ils avaient tous un petit côté en dehors de la réalité qui les rendaient si particulier. Moi, je les adorais ! D’autres les trouvaient étrange et les évitaient. Mon grand-père s’étant souvent moqué de moi pendant le temps qu’il m’a connu à la fac, je pense que cette différence est là à l’origine, mais s’accentue avec nos études. Pendant un moment, je m’étais retrouvé incapable de me rappeler comment j’avais connu l’une de mes connaissances ni même comment elle s’appelait, ce qui est franchement con quand vous avez besoin de l’appeler et que vous êtes sensé la connaitre depuis un bon moment… Moi je vous le dit. On ne ressort pas indemne de nos études et comme on est généralement passionné pour faire ces études, on ne s’en rend pas tout de suite compte, puis on s’en fiche car on aime ce qu’on découvre. On vit presque sur un autre monde.


Ça a l’air super ! J’aimerais bien y jeter un œil. Votre étude dure depuis quand ?


Intéressé et curieuse de voir sur quoi il travaillait exactement, je ne me gênais pas pour aller observer les cultures qu’il me désigna tout en prenant le plus de précaution possible vu comment il se comportait avec. On aurait dit ces bébés. Si je voulais lui faire avoir une crise cardiaque, je savais comment m’y prendre. Il me suffirait de faire mine de laisser tomber un échantillon pour que cela arrive. Le sourire aux lèvres, je me reculais doucement lorsqu’il se retourna vers moi pour me parler d’un des vaccins qu’il essayait de mettre au point, celui de la grippe. J’avais toujours réussi à éviter de l’attraper sauf deux fois qui m’avaient mises dans un sale état. Cette saloperie était vraiment…. Une saloperie. Je ne voyais pas d’autre mot pour ce virus. En plus, c’était quasiment impossible dans avoir un qui règle le problème une fois pour toute. Le virus mutant tout le temps, il fallait récolter un nouvel échantillon dès qu’une nouvelle souche apparaissait pour mettre au point un vaccin. Une belle saleté.


- Avec les temps qui courent je me suis dis qu'un bon vaccin contre la grippe pour le pensionnat ça ne ferait pas de mal, imagine qu'un élève est contaminé là c'est l'épidémie assurée. Et avec le nombre de préservatif que je distribue par jour je me suis dis qu'un contre le papillomavirus ne serait pas de trop non plus. Tu sais c'est du travail artisanal, y'a pas toute ses cochonneries qu'on peut trouver sur le marché. Et là c'est mon petit bijou, le sida !


Il pouvait essayer de me vendre son produit, moi je ne savais pas ce qu’il y avait dedans. Qu’il ait lui-même fait cette version du vaccin contre le papillomavirus ne changeait rien. Si, à la limite, je rejetterais un œil à la composition avant de voir. Il ne fallait pas pour autant s’attendre à ce que je dise ok pour me faire vacciner par la suite. Je faisais toujours attention à tout ce qui pouvait être à risque. C’était peut-être problématique, mais j’avais toujours tendance à remettre les choses en question et ne pas prendre pour argent comptant ce dont on me parlait. Je vérifiai tout et me méfiait de tout. Rare était ceux qui parvenaient à passer outre. Je ne savais pas pourquoi, mais Valentin avait réussi à le faire. La seule explication que j’avais était mon intérêt immédiat pour lui.

Lorsqu’il tapota le flacon de ce qu’il avait nommé SIDA, je relevais un sourcil à la fois intrigué et interloqué. Quand il dit SIDA, c’est pour syndrome de l'immunodéficience acquise ou un autre truc que je ne connais pas ? Cette saleté avait éveillé ma curiosité depuis que j’avais eu à l’étudier pour la première fois au lycée. J’étais fasciné par ce que cette saleté pouvait faire, a façon de se propager et de toujours trouver un moyen de nous devancer malgré nos avancés. J’étais également plus que méfiante pas au point de prendre mes jambes à mon coup lorsque j’apprenais que telle personne en était atteinte et de la traiter comme une pestiférer, mais je faisais attention. S’il se coupait ou moi, j’évitais le contacte. Ce genre de chose basique. Le SIDA était une saleté, mais la contamination n’était pas aussi systématique que l’on pouvait le croire. Si les médiats nous influençaient dans ce sens, s’était uniquement pour ne pas faire se propager le virus car si l’on ne prenait pas un minimum de précaution, on aurait effectivement une superbe pandémie.



- Je ne m’attendais pas à trouver un échantillon dans un internat. Faut dire qu’on n’est pas dans un internat classique, plaisantais-je. Je me suis un peu penché dessus quand je l’ai étudié au lycée. Je voulais savoir si des recherches avaient été faites sur le SIDA et la SEP, mais je n’ai rien trouvé. Je crois que personne n’a regardé si le virus pouvait être contenu par une autre maladie. En même temps, c’est peut-être un peu tordu par les cheveux.


Me retrouver face à un médecin étudiant un des virus qui m’intriguait fut surement la raison qui me poussa à lui parler en deux mots de mon idée. Je n’étais pas virologue et encore moins diplômer en quoi que ce soit justifiant que je puisse proposer une idée à ce sujet, mais je venais de le faire. Quand je m’étais interrogé là-dessus, j’avais faillis laisser ma curiosité prendre le dessus pour chercher à contacté un spécialiste, mais j’avais toujours repoussé à demain. Avec le temps, mon idée s’était entassé avec toutes les autres que j’avais pu avoir et elle ne m’était revenu qu’aujourd’hui en discutant de ce virus.
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Dim 29 Déc - 20:50


Valentina & Arthur ❧ Visite médicale


La jeune Valentina me suivait à ma grande surprise, observant mes flacons et mes cultures de long en large. Il faut l'avouer, ici c'est le paradis du scientifique, il y avait un tas de matériels sur les paillasses et les placards regorgeaient de fioles et cultures d'un peu tout et n'importe quoi, j'avais des virus, des bactéries, des extraits de plantes et des produits chimiques en tout genre. J'étais peut-être médecin je me permettais quelques expériences chimiques en plus, de toute manière j'en avais besoin quand je devais faire mes propres médicaments. Je tapotai sur le bocal fermé hermétiquement qui contenait la fiole de sida elle aussi fermée. C'était presque mon petit trésor celui-là, mon meilleur virus aha, c'est presque si je pouvais voir ses petites dents d'ici. L'étudiante releva un sourcil lorsqu'elle posa son regard sur mon flacon. Il est vrai que cela pourrait paraître surprenant de voir cette chose en flacon surtout dans un cabinet médical normalement destiné à des militaires. Mais je fermais mon cabinet sous clés, et dormais presque dedans donc il n'y avait aucun risque, au pire des cas j'attraperais moi-même la maladie et si mon corps ne la rejette pas je quitterais le pensionnat pour éviter tout risque de contamination. J'étais donc confiant à ce niveau-là.

« Je ne m’attendais pas à trouver un échantillon dans un internat. Faut dire qu’on n’est pas dans un internat classique. Je me suis un peu penché dessus quand je l’ai étudié au lycée. Je voulais savoir si des recherches avaient été faites sur le SIDA et la SEP, mais je n’ai rien trouvé. Je crois que personne n’a regardé si le virus pouvait être contenu par une autre maladie. En même temps, c’est peut-être un peu tordu par les cheveux.»

J’esquissais un large sourire, il fut d'autant plus grand lorsqu'elle parla de la Sclérose en plaques, une maladie fascinante – comme toutes d'ailleurs. C'était intéressant que la jeune femme ait fait des petites recherches, une fois qu'on est lancé on veut toujours aller plus loin la plupart du temps. Je me retournais vers elle, laissant le virus de côté et répondis.

« Je crois que Näyak laisse passer beaucoup de choses, à partir du moment où je trouve moi-même les échantillons. Hum par contre je doute que le virus soit apporté par une autre maladie, vu sa transmission, mais bon tout est possible tu sais. Tu pourrais regarder avec moi un de ses jours si tu veux, c'est effectivement plus intéressant que l'adn polymérase qu'on fait en ce moment... »

Je regardai rapidement mes paillasses, comme j'étais toujours sur plusieurs fronts en même temps je n'aurais peut-être pas trop le temps de m'occuper de Valentina mais si elle voulait faire des petits mélanges elle pouvait, je me sentais un peu seul dans mon labo. C'est rare de trouver des élèves qui soient réellement intéressés et surtout dévoués. Et je sentais que la jeune brune avait surtout une tonne de questions que brûlaient ses lèvres, comme tout scientifique après tout.
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Lun 30 Déc - 11:03


- Je ne m’attendais pas à trouver un échantillon dans un internat. Faut dire qu’on n’est pas dans un internat classique. Je me suis un peu penché dessus quand je l’ai étudié au lycée. Je voulais savoir si des recherches avaient été faites sur le SIDA et la SEP, mais je n’ai rien trouvé. Je crois que personne n’a regardé si le virus pouvait être contenu par une autre maladie. En même temps, c’est peut-être un peu tordu par les cheveux.


Je ne m’attendais pas du tout à trouver un tel virus dans les parages. Mon étonnement étant évident, je ne le cachais pas et lui en fit part. Le doc… Il n’y avait plus de doute, je pouvais m’attendre à tout venant de lui. M’étant moi-même intéressé à se virus il y a quelques années, je lui en fis par avant de m’arrêter en remarquant que je venais de partir dans une théorie loufoque qui m’était venu à l’esprit au lycée quand je m’y étais intéressé. En même temps, je ne devais pas avoir totalement tord ou il fallait m’expliquer la coïncidence que j’avais remarqué entre ces 2 maladies. En tout cas, je pense ne pas me tromper en disant qu’il appréciait pouvoir discuter de science.



- Je crois que Näyak laisse passer beaucoup de choses, à partir du moment où je trouve moi-même les échantillons. Hum par contre je doute que le virus soit apporté par une autre maladie, vu sa transmission, mais bon tout est possible tu sais. Tu pourrais regarder avec moi un de ses jours si tu veux, c'est effectivement plus intéressant que l'adn polymérase qu'on fait en ce moment...

- Oui, ça m’intéresserait beaucoup et comme je ne vais avoir pas mal de temps libre dans la semaine à venir… Bref, je ne voulais pas dire que le virus était apporté par une autre maladie. Avec mes frugales recherches j’ai remarqué que lorsque l’on trouvait par exemple la SEP en grande quantité dans une région, on ne trouvait pas le SIDA et inversement. Mais c’est une théorie qui remonte au lycée et je la démonte moi-même petit à petit. Par contre je ne sais pas pourquoi j’aime bien l’idée de base et me dit qu’elle serait pas mal à être approfondie. Si vous avez besoin d’un coup de main, je suis à votre disposition sauf les dimanches. Ça pourrait peut-être alléger votre emploi du temps si je m’occupe de certaines manipulations pendant que vous donnez un cours par exemple.


J’avais beau adorer la science, il y en avait un autre que j’adorais d’avantage et que je ne pouvais pas voir beaucoup. Le dimanche étant notre seul jour de libre en commun, je me le gardais bien au chaud. Je venais déjà de sous-entendre que j’étais disponible le samedi et tout le monde sait, enfin… parmi ceux qui me connaissent que je mets un point d’honneur à garder mes week-end de libre. Sauf que ceux qui savent cela, savent généralement également que la science est une chose que j’adore et que je ne considère pas comme du travail.


- Au fait, vous n’avez pas d’animalerie pour vos recherches ? Je sais que cela déplait à beaucoup, mais avant de passer sur l’homme, on est bien obligé de voir si on approche du but ou non. Là où j’étudiais on travaillait régulièrement avec divers modèle d’étude classique. Mon travail là-bas était justement de prendre soin d’eux.

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Lun 30 Déc - 21:35


Valentina & Arthur ❧ Visite médicale

«Oui, ça m’intéresserait beaucoup et comme je ne vais avoir pas mal de temps libre dans la semaine à venir… Bref, je ne voulais pas dire que le virus était apporté par une autre maladie. Avec mes frugales recherches j’ai remarqué que lorsque l’on trouvait par exemple la SEP en grande quantité dans une région, on ne trouvait pas le SIDA et inversement. Mais c’est une théorie qui remonte au lycée et je la démonte moi-même petit à petit. Par contre je ne sais pas pourquoi j’aime bien l’idée de base et me dit qu’elle serait pas mal à être approfondie. Si vous avez besoin d’un coup de main, je suis à votre disposition sauf les dimanches. Ça pourrait peut-être alléger votre emploi du temps si je m’occupe de certaines manipulations pendant que vous donnez un cours par exemple. »

J'écoutais attentivement la jeune brune, réfléchissant sur les fameuses zones dont elle me parlait. J'avais beau avoir douze maudites années d'études je n'arrivais pas à me souvenir précisément, je savais qu'en France il y avait environ quarante mille cas dont plus principalement des femmes, mais depuis le chiffres a dû prendre quelques centaines. Si Valentina voulait faire des recherches sur ça soit, cela pourrait être intéressant, moi je travaillais sur tout autre chose à vrai dire. J'y jetterais bien évidemment un coup d’œil car toute théorie mérite d'être approfondie mais j'avais déjà tellement de recherches à côté que je n'aurais pas le temps de m'y attarder des heures entières. Mais bon, mes expériences étaient si farfelues, j'étais chirurgien urgentiste moi, pas virologue, mais vous le savez tous, je cherche toujours à toucher le soleil alors que je n'ai même pas atteint la lune. Je fronçais les sourcils en me pinçant les lèvres pour mieux réfléchir, laisser Valentina seule dans mon labo je ne sais pas si j'en serais capable. Non pas que je n'avais pas confiance en elle mais un accident arrive si vite, ça arrive à tout le monde de renverser un flacon mais lorsqu'il s'agit d'acide sulfurique Valentina n'aura pas la chance que j'ai eu à voir les brûlures se dissiper et les vapeurs toxiques ressortirent comme s'il s'agissait d'une simple fumée de cigarette.

« C'est effectivement une idée intéressante, tu sais en médecine tout est possible alors pourquoi pas ! Le samedi je ne suis pas là par contre... Et je préférerai être là quand tu es dans le labo tu comprends. »

En effet, mon samedi était réservé à mes petites magouilles, je retrouvais mon dealer de médicament tous les samedis à la même heure, je ne pouvais pas me permettre d'en manquer un seul, les élèves avaient besoin de ces médicaments. Ils m’enfilaient presque quinze boîtes de doliprane par semaine, et pour les diabétiques je ne pouvais pas me permettre de ne pas leur ramener leur insuline. Si jamais la police apprenait ce que je faisais j'étais bon pour quelques années de prison. Valentina reprit parole, me sortant ainsi de ma réflexion.

«Au fait, vous n’avez pas d’animalerie pour vos recherches ? Je sais que cela déplait à beaucoup, mais avant de passer sur l’homme, on est bien obligé de voir si on approche du but ou non. Là où j’étudiais on travaillait régulièrement avec divers modèle d’étude classique. Mon travail là-bas était justement de prendre soin d’eux. »

« Au début j'avais trois souris, mais elles sont toutes mortes cet été malheureusement. Depuis je fais tous les tests médicaux sur moi même, mon corps rejette absolument tout, tétanos, tuberculose, mais bon je ne suis pas encore risqué avec le cancer et ni le sida. Si jamais tu arrives à me trouver des bestioles, des oiseaux, des rats, des serpents je veux bien. Sinon je peux toujours détourner deux trois lapins qu'on dissèque en cours mais ils sont vraiment vieux ceux-là … »

Je ne sais pas si c'était une bonne chose d'avouer à Valentin que je faisais tous les tests sur moi-même, au moins si jamais il m'arrivait réellement quelque chose quelqu'un serait au courant, mais là je craignais qu'elle me prenne réellement pour un malade mental. Avec le don que j'avais c'était tellement simple, je m'injectais un produit et s'il était nocif pour l'homme je ne voyais ou sentais tout de suite, ensuite je l'injectais dans mes souris mais depuis que je n'en avais plus je vérifiais bien en me servant de reste de prise de sang des élèves, c'est mieux que rien. Mon vaccin contre la grippe était une source sûre, il n'y avait que des bons produits là-dedans et puis jamais je ne me risquerais d'injecter un produit dans mes élèves sans être sur à trois cents pour cent. Il n'empêche que je ne serais pas contre quelques petits rats, je verrais si j'ai l'occasion d'en attraper samedi prochain...
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Mar 31 Déc - 15:09

Le doc venait de me proposer de passer le voir et je ne me fis pas prier pour accepter. Comme il semblait ouvert à ce que je lui racontais sur mes recherches, je les lui expliquais un peu plus avant de lui proposer de lui rendre service. J’étais super doué pour toutes les manipulation de bases comme la PCR et ces dérivés, sans parler que je ne demandais qu’à en apprendre plus. Il faut dire qu’à la Fac, j’avais eu l’occasion de voir et revoir ces manipulations. Extraction d’un composé, Dissection, PCR, western blot, immunohistochimie et j’en passe et des meilleurs, demandez et vous serez servi. Il semblait vraiment intéresser à ce que je lui racontais sur mes recherche et cela me faisait quelque peu bisard, mais j’adorais ça.


- C'est effectivement une idée intéressante, tu sais en médecine tout est possible alors pourquoi pas ! Le samedi je ne suis pas là par contre... Et je préférerai être là quand tu es dans le labo tu comprends.

- Hm… Comme vous voulez. C’est votre labo.


Pour le coup j’étais un chouille déçu et vexé. Ok, j’avais comprit que ce labo était rempli de petit trésor à ces yeux, mais de là à vouloir me garder à l’œil… J’avais déjà manipuler des produis en tout genre sans faire d’erreurs. Comme je l’avais dit, c’était son laboratoire et j’haussais donc des épaules tout en faisant mine que cela ne me dérangeais pas. C’était son labo, son territoire et je ne pouvais donc rien faire d’autre que accepter les règles qu’il y instaurait si je désirais y venir. Le jour où j’aurais mon labo, si cela arrivait, je pourrais y faire mes propre règles. En même temps, je risquais d’y appliquer les mêmes, voir plus stricte en me connaissant. Mais bon… Tout cela relevait du ‘’si’’ et rien ne disait que cela arriverait. Surtout que je ne voyais pas du tout ce que je pouvais viser comme avenir maintenant. Avant, j’avais un avenir déjà bien réfléchie que je me contentais de suivre, mais depuis la mort de mon grand-père, j’avançais au jour le jour. Il fallait en premier lieu penser à se nourrir et garder le toit que j’avais au dessus de la tête. Avec mon entrée à Näyak, je n’avais plus ces problèmes, mais je ne savais pas vraiment en dehors de devenir la meilleur de mon unité, voir intégrer les Avalön, ce que je pouvais faire. Si je devenais militaire, je me voyais mal faire des recherches dans un laboratoire. En même temps, je venais de débarquer. J’allais peut-être apprendre d’ici peu que cela était possible. Qui sait, les profs d’ici sont peut-être comme mes profs de fac et vont aussi sur le terrain. Si c’était le cas, le doc était encore plus impressionnant que je ne le croyais. Médecin scolaire, prof d’SVT et de tire pour plusieurs niveau si je ne me trompe pas, en plus d’intervention sur le front, il était partout. Ce n’était pas étonnant qu’il soit un peu à côté de ces pompes de temps à autre. Bref, s’il ne voulait pas que je traine dans le labo, je pouvais peut-être m’occuper d’un truc que je savais faire.


- Au fait, vous n’avez pas d’animalerie pour vos recherches ? Je sais que cela déplait à beaucoup, mais avant de passer sur l’homme, on est bien obligé de voir si on approche du but ou non. Là où j’étudiais on travaillait régulièrement avec divers modèle d’étude classique. Mon travail là-bas était justement de prendre soin d’eux.

- Au début j'avais trois souris, mais elles sont toutes mortes cet été malheureusement. Depuis je fais tous les tests médicaux sur moi même, mon corps rejette absolument tout, tétanos, tuberculose, mais bon je ne suis pas encore risqué avec le cancer et ni le sida. Si jamais tu arrives à me trouver des bestioles, des oiseaux, des rats, des serpents je veux bien. Sinon je peux toujours détourner deux trois lapins qu'on dissèque en cours mais ils sont vraiment vieux ceux-là …

- Pas de problème. Je veux bien me charger de ça ! J’avais oublié en quoi consistait votre don… La régénération cellulaire, c’est drôlement pratique, mais je ne suis pas sur que ce soit super de tout tester sur vous-même…


Pas d’animalerie, je n’en revenais pas. Quand je pense aux centaines d’animaux qu’on élevait pour les recherches des chercheurs de mon boulot à la fac… C’était presque, nan, ça aurait été totalement impossible pour moi à comprendre s’il n’avait pas eu ce don. Tout de même, être lui-même cobaye était un petit peu… hard. Sans parler que son don faussait peut-être certaines données. Comme je savais où trouver des animaux et en faire l’élevage, merci papi et la ferme, je commençais déjà à voir ce que j’allais pouvoir faire concernant l’animalerie.


- Vous avez de la chance d’être tombé sur moi. Je sais quasiment tout élever ou sait comment me renseigner pour le faire. Vous avez des pièces pour les animaleries ? Il en faut une par espèces utiliser. Je vais passer deux trois coup de fils à mes anciens profs de fac pour savoir si la banque d’espèce qu’il utilise est toujours active ou à qui m’adresser. On pourra demander des échantillons de base comme cela. Quoi que… vous avez dit que le patron était ok tant qu’on se débrouillait tout seul pour avoir les échantillons… ça veut dire qu’il ne peut pas les acheter ? Hm…. Je peux trouver certaines espèces je pense… souris, j’irais les trouver en forêt. Il faudra travailler la ligner, mais c’est faisable et on du sang neuf à disposition. Lapin… Bon je me débrouillerais. Vous n’aurez qu’à me dire ce que vous voulez et je m’en occuperais. Vous pensez que je peux voir à installer une zone d’élevage ? Je ne sais pas s’il y en a déjà une dans le coin.


Non, ce n’est pas vrai. Je ne suis pas du tout du genre à tout prévoir et organiser à l’avance. Bon, peut-être un peu, mais ça permet de savoir où l’on met les pieds. Je ne suis pas non plus maniaque. J’aime juste que les choses soit bien faite. Roooooo et je ne vois pas pourquoi j’aurais à me justifier. Si je suis partie dans la branche animal, ce n’est pas pour rien. En tout cas, je savais comment avoir nos animaux de recherche. Si je n'arrivais pas à en trouver, il y en avait plein chez moi qui préférait surement cela à la casserole.
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Sam 25 Jan - 22:26


Arthur & Valentina ❧ visite médicale

« Au fait, vous n’avez pas d’animalerie pour vos recherches ? Je sais que cela déplait à beaucoup, mais avant de passer sur l’homme, on est bien obligé de voir si on approche du but ou non. Là où j’étudiais on travaillait régulièrement avec divers modèle d’étude classique. Mon travail là-bas était justement de prendre soin d’eux.»

J'haussais les épaules en lui accordant un mince sourire, je n'essaye pas tout sur moi, je fais régulièrement des prises de sang de mes élèves, il y a énormément de groupes sanguins o négatifs et positifs, à croire que ce groupe attirait les anomalies et les dons ! Et puis je ne m'attendais pas à des résultats exceptionnels, je faisais mes expériences pour m'amuser mais je savais très bien que même si j'essayais depuis plusieurs années je ne trouverais rien. Je n'étais pas pessimiste, j'étais juste lucide. Je posai mes mains sur ma paillasse, le regard sur mon flacon de sida. Valentina reprit parole, je tournais mon regard pour lui accorder toute ma concentration.

« Vous avez de la chance d’être tombé sur moi. Je sais quasiment tout élever ou sait comment me renseigner pour le faire. Vous avez des pièces pour les animaleries ? Il en faut une par espèces utiliser. Je vais passer deux trois coup de fils à mes anciens profs de fac pour savoir si la banque d’espèce qu’il utilise est toujours active ou à qui m’adresser. On pourra demander des échantillons de base comme cela. Quoi que… vous avez dit que le patron était ok tant qu’on se débrouillait tout seul pour avoir les échantillons… ça veut dire qu’il ne peut pas les acheter ? Hm…. Je peux trouver certaines espèces je pense… souris, j’irais les trouver en forêt. Il faudra travailler la ligner, mais c’est faisable et on du sang neuf à disposition. Lapin… Bon je me débrouillerais. Vous n’aurez qu’à me dire ce que vous voulez et je m’en occuperais. Vous pensez que je peux voir à installer une zone d’élevage ? Je ne sais pas s’il y en a déjà une dans le coin.
»

Je me retins d’esquisser un sourire, j'avais toujours remarqué que les filles étaient très bavardes, mais Valentina me le paraissait encore plus. Je n'avais rien contre, j'aimais bien faire conversation. Cependant je réfléchis un instant, je n'avais pas de pièce où mettre les animaux, il y avait la salle d'attente, les toilettes, deux chambres indispensable, ma salle de consultation avec une pseudo pièce d'opération en même temps et puis mon labo. Je parcourrais donc machinalement la pièce du regard, j'avais des cages à souris dans le fond mais je ne pourrais pas faire un élevage de trente-six espèces. Je pouvais éventuellement trouver deux ou trois cages à lapins.

« Ah pour les pièces tu oublies qu'ici c'est une zone militaire pas un laboratoire scientifique. Du coup j'ai six cages à souris dans le fond et je peux trouver des cages à lapins qu'on mettra au-dessus ou de l'autre côté. Je te laisse t'occuper des bestioles, je peux trouver des lapins aussi si tu veux. »

Je passai ma main dans mes cheveux, je me rendais compte que tout cela était très spontané, ça me changeait énormément de ma vie calculée. C'est peut-être pour cela que j'avais du mal à planifier mes mots, nos actes. Je fixai de nouveau mes flacons d'expériences, en fait je n'aimais pas quand tout n'était pas planifié, je me sentais bousculé, mais j'allais faire avec. Je reportai mon attention sur mon étudiante et dis en souriant.

« Par quoi veux-tu commencer ? »

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Dim 2 Fév - 14:14


- Au fait, vous n’avez pas d’animalerie pour vos recherches ? Je sais que cela déplait à beaucoup, mais avant de passer sur l’homme, on est bien obligé de voir si on approche du but ou non. Là où j’étudiais on travaillait régulièrement avec divers modèle d’étude classique. Mon travail là-bas était justement de prendre soin d’eux.


Vu sa réaction, il ne devait effectivement pas en avoir comme j’en avais présagé. S’il voulait obtenir des résultats, il lui faudrait de la méthode et du matériel. Au vu de son don et des conditions actuelles dans lesquelles nous vivions avec cette guerre, ce n’était pas vraiment étonnant qu’il ait fini par faire l’impasse sur ce genre de détails. Finalement, j’allais peut-être pouvoir me rendre plus utiles que je ne le pensais. En lui fournissant le matériel et ramenant une méthode de travail bien rodé, j’allais peut-être réussir à faire passer ces bidouillages au statut de véritable recherche. J’adorais cette idée et je voyais déjà tout ce qui allait falloir faire. Finalement, mes cours à la fac n’aurons pas été inutiles. Je n’avais pas eu le temps d’apprendre tout ce qui était nécessaire pour avoir le statut de chercheur, mais j’avais de bonne base et connaissais parfaitement le b.a.-ba. Mon discours sembla le rendre… Bon aller ! Il fallait lui redonner l’entrain que tout chercheur doit avoir lorsqu’il travail. Il ne faut pas chercher midi à quatorze heure. La science est une affaire de passion. C’est pour cela qu’on y retrouve souvent les individus les plus feignants de la société. Nous sommes tellement absorbés par ce que nous faisons que l’on en oublie qu’il s’agit d’un travail. C’est plus un jeu de détective avec des règles bien définis qui si elles sont oubliées mènent généralement à rien.


- Vous avez de la chance d’être tombé sur moi. Je sais quasiment tout élever ou sait comment me renseigner pour le faire. Vous avez des pièces pour les animaleries ? Il en faut une par espèces utilisé. Je vais passer deux trois coup de fils à mes anciens profs de fac pour savoir si la banque d’espèce qu’il utilise est toujours active ou à qui m’adresser. On pourra demander des échantillons de base comme cela. Quoi que… vous avez dit que le patron était ok tant qu’on se débrouillait tout seul pour avoir les échantillons… ça veut dire qu’il ne peut pas les acheter ? Hm…. Je peux trouver certaines espèces je pense… souris, j’irais les trouver en forêt. Il faudra travailler la ligner, mais c’est faisable et ont du sang neuf à disposition. Lapin… Bon je me débrouillerais. Vous n’aurez qu’à me dire ce que vous voulez et je m’en occuperais. Vous pensez que je peux voir à installer une zone d’élevage ? Je ne sais pas s’il y en a déjà une dans le coin.


J’étais tellement absorbé par tout ce que je pourrais faire que je me mise à réfléchir à voix haute sans m’en rendre compte alors que je lui parlais. Je suis le parfait exemple de la caricature du scientifique. Une grosse feignasse qui s’agite dans tous les sens jusqu’à être satisfaite quand elle a une idée en tête. Ma réflexion m’avait conduite jusqu’à un détail pouvant faire coincer mon projet, ce qui me fit taire après avoir posé la question problématique au doc. Même s’il s’agissait d’un problème, mon esprit était déjà en train d’élaborer une solution à mon problème. Bon, ce ne serait pas aussi impressionnant qu’à ma fac, mais en même temps, cela me permettrait de m’occuper de chaque animal. Avec les emplois du temps que nous avions ici, je me voyais mal pouvoir demander des horaires aménager.


- Ah pour les pièces tu oublies qu'ici c'est une zone militaire pas un laboratoire scientifique. Du coup j'ai six cages à souris dans le fond et je peux trouver des cages à lapins qu'on mettra au-dessus ou de l'autre côté. Je te laisse t'occuper des bestioles, je peux trouver des lapins aussi si tu veux.


Je grimaçais en envisageant de ne pas avoir une zone défini pour les animaux. Déjà qu’il fallait normalement avoir un espace défini par espèce alors devoir en plus la partager avec les patients éventuels et autres, c’était loin de me plaire. Ce n’était pas pour rien si on travaillait ainsi. On pouvait garder un milieu contrôler et s’assurer de l’hygiène de la zone entre autre. Comment j’allais bien pouvoir régler ce dilemme… J’avais une idée, mais… Raaaaa. Bon j’allais lui demander ça et lui proposer en dernier recourt l’autre, mais avec une préférence pour qu’il la refuse si jamais la première fonctionnait. Bon aller. Je pouvais bien faire un effort. Ou pas… Le voyant se retourner vers moi en me souriant, j’arrêtais de grimacer toute seule aux diverses idée qui me passait en tête. Rien n’était encore fait. Il n’y avait donc pas encore besoin de se mettre dans cet état.


- Par quoi veux-tu commencer ?

- Si vous pouvez trouver les lapins, je vous laisse vous en occuper pendant que je m’occupe des souris. Il faudrait au moins deux espèces minimum si on veut travailler sur de l’immunologie. A votre avis, on ne pourrait pas construire une annexe pour l’élevage ? J’ai grandi dans une ferme donc je peux m’en charger sans problème. Le terrain est grand donc il faudrait voir si le directeur est d’accord. J’ai bien une autre idée, mais… Vous pourriez voir si cela est possible ? Rien que pour les étudiants ce seraient plus sûr. Imaginez qu’on transmette le sida à des lapins et que par accident l’un d’entre eux s’échappe. On ne sait pas ce qui se produirait s’il repasse de l’animal à l’homme comme il l’a déjà fait. Ici une cage bousculé et vite arriver.

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Dim 27 Avr - 14:03


Arthur & Valentina ❧ visite médicale

Elle grimaça gentiment en entendant ma réplique, il est vrai qu'on pouvait parfois oublier la fonction première de l'établissement : former des soldats et non parquer des adolescents déficients chromosomiquement. Je lui adressai un sourire pour détendre l’atmosphère et lui demandais par quoi elle voulait commencer. Tandis que je formulais mes propos je me demandais si un petit club de science ne serait pas une bonne idée. Il y avait pas mal d'étudiants qui avaient pris l'option biologie et qui sautaient de choix à chaque tp que je leur proposais. Lorsque mon étudiante ouvrit la bouche je me rendis compte que finalement mon idée serait mauvaise.

« Si vous pouvez trouver les lapins, je vous laisse vous en occuper pendant que je m’occupe des souris. Il faudrait au moins deux espèces minimum si on veut travailler sur de l’immunologie. A votre avis, on ne pourrait pas construire une annexe pour l’élevage ? J’ai grandi dans une ferme donc je peux m’en charger sans problème. Le terrain est grand donc il faudrait voir si le directeur est d’accord. J’ai bien une autre idée, mais… Vous pourriez voir si cela est possible ? Rien que pour les étudiants ce seraient plus sûr. Imaginez qu’on transmette le sida à des lapins et que par accident l’un d’entre eux s’échappe. On ne sait pas ce qui se produirait s’il repasse de l’animal à l’homme comme il l’a déjà fait. Ici une cage bousculée est vite arrivée.»

Je réfléchis rapidement, une annexe pour faire une animalerie, c'est intéressant. Je jetai un rapide regard vers la pièce voisine, ça risquerait d'être compliqué mais si Valentina était motivée je ne voyais aucun inconvénients. De plus il ne me suffirait que d'un petit dialogue avec le proviseur pour l'informer de l'agrandissement de mon labo. Je m'adossais contre la paillasse, tripotant machinalement la poche de ma blouse.

« Quelle était ton autre idée ?»

Évidemment il était préférable de faire très attention aux lapins, même si la probabilité que l'un d'entre eux s’échappe et contamine un élève soit minime il faut rester sur ses gardes. Je craquai lentement mes vertèbres en attendant patiemment la réponse de Valentina.

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Lun 5 Mai - 10:10

Ces réponses étaient loin de me faire sauter de joies, mais il ne refusait rien catégoriquement et l'on parlait davantage comme deux confrères cherchant une solution à un problème. Lui aillant déjà eu à se confronter aux différents problèmes du contexte dans lequel nous étions, me confirmait ou non ce qui était possible. C'était agréable de retrouver ce genre d'ambiance. Il ne s'agissait que de problèmes logistiques pour le moment, mais c'était le premier pas pour la suite. Puisqu'il venait de proposer de trouver l'une des espèces, j'acceptais sans plus de formalité. Ça me ferait déjà ça en moins à faire sur toute la liste de choses que je commençais à me faire mentalement. J'allais bientôt devoir sortir de quoi écrire si cela continuait pour être sur de ne rien oublier. De plus au besoin, je pourrais toujours m'en occuper plus tard si cela ne m'allait pas.


- Il faudrait au moins deux espèces minimum si on veut travailler sur de l’immunologie. A votre avis, on ne pourrait pas construire une annexe pour l’élevage ? J’ai grandi dans une ferme donc je peux m’en charger sans problème. Le terrain est grand donc il faudrait voir si le directeur est d’accord. J’ai bien une autre idée, mais… Vous pourriez voir si cela est possible ? Rien que pour les étudiants ce seraient plus sûr. Imaginez qu’on transmette le sida à des lapins et que par accident l’un d’entre eux s’échappe. On ne sait pas ce qui se produirait s’il repasse de l’animal à l’homme comme il l’a déjà fait. Ici une cage bousculée est vite arrivée.


Le doc semblait réfléchir à mes diverses propositions. S'il y réfléchissait, c'était que cela devait être envisageable. Voilà une nouvelle qui me fit sourir malgré moi. Il n'y avait encore rien qui permettait de dire que cela se ferait, mais la simple possibilité me faisait plaisir. Bon je risquais de vite redessendre sur terre si le grand patron n'était pas ok, mais bon. Il faut bien être un peu positif dans la vie. Surtout à l'heure actuelle. Suivant son regard vers la pièce adjacente, des idées diverses un peu plus construites commençais à s'élaborer dans mon petit crâne.


- Quelle était ton autre idée ?


Ouai, j'aurais du m'en douter. Si je ne voulais pas lui parler cette autre possibilitée, j'aurais mieux fait de la sortir en plan B dans le cas d'un refut. Faisant la moue rétissante à lui en parler, je finis par soupirer avant de reprendre la parole. Aller Olive! C'est pour la bonne cause. Et ta curiosité aussi. Il faut bien le reconnaître.


- Il y a un coin dans les jardins qui semble abandonné. Point positif, depuis le temps que je me le suis plus ou moins approprié, personne ne semble y être aller à par moi et une personne à qui j'en ai parlé. Autre point positif, Il y aurait moins de travaux à faire que si je devais ajouter une annexe à votre labo. Le point négatif, c'est qu'il est éloigné d'ici. Il ne faudrait donc pas tros longtemps pour que quelqu'un remarque les aller et retour. Sans parler du fait que cela rend sa localisation peu pratique pour les recherches. Il y a donc du positif et négatif pour les deux solutions. On peu aussi envisager de les combiner. Bref, c'est vous qui voyez.


Tout en terminant de parler, je récupérais de quoi écrire dans mon sac. Me posant sur un rebord, je pliais une feuille sur laquelle je me mis à noter même lorsqu'il prit la parole. On pouvait y lire en Italien les différentes choses que j'aurais à faire et dont j'aurais besoin comme les personnes à contacter. Bien sur, rien ne verrait le jour sans l'avale du grand patron, mais si le doc arrivait avec tout en main, il aurait plus de poids pour son argumentation. Ma liste faite pour les deux situations proposées, je me mis rapidement à faire des ébauche de plan rapide pour donner une idée de ce que j'avais en tête. Si cela lui allait, je n'aurais plus qu'à prendre les mesures pour les faire au propre.


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[PV Arthur C. Noghrey] Petite visite médicale.

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