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► I could be your kryptonite ! With.Valentina

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Age du personnage : 23
Son truc préféré : Prendre des douches avec quelques verres tout en dansant le tango of course
Habitudes du personnage : Ronronner quand il faut pas, fumer toujours trop

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Dim 27 Oct - 20:59




I COULD BE YOUR KRYPTONITE.

when life leaves you high and dry, i'll be at your door tonight, if you need help. i'll shut down the city lights, i'll lie, cheat, i'll beg and bribe to make you well.


« Raaa, trop facile. Hm… Laisse-moi réfléchir. On a tout l’après-midi et j’aimerais bien un coin au calme après tout ça… Il me reste la bio à bosser, mais je n’en ai pas pour longtemps. On peut faire un tour par ma chambre, après on va où tu veux. Ou je fais l’exo ce soir et on va se poser dans les jardins. J’y ai trouvé une cabane oublié la dernière fois que j’y suis allée. Faudrait y faire un peu le ménage un de ces quatre, mais c’est sympa et on ne risque pas de nous embêter. »

Je lui offris un sourire en guise de réponse en pris mon plateau, car nous avions terminé de manger, pour aller le déposer sur le tapis roulant. Valentina était derrière moi, j'arrivais à sentir son odeur d'ici, c'était perturbant mais tellement agréable. En sortant du réfectoire je posai ma main sur le creux de son dos et fusillais du regard tout ceux qui auraient pu poser leur regard sur elle, et ouais les mecs, elle est à moi. J'ouvris la porte à la jeune femme et lorsqu'elle passa devant moi je ne pus m'empêcher de regarder si son cou et son bras allaient bien. Je m'arrêtais une fois dehors, pour réfléchir à notre destination tout en regardant de gauche à droite. Durant cette courte pause Valentina en profita pour poser sa tête sur mon épaule en se blottissant contre moi et je lui déposai un baiser sur ses cheveux soyeux. Elle glissa une de ses mains sous mon t-shirt comme si elle voulait se réchauffer, sa main était à température ambiante et je m'en voulus subitement d'avoir des mains glacés.

« On va passer par ta chambre, moi aussi j'ai des exos à faire, après on ira aux jardins. »

Ca y est j'avais un emploi du temps de ministre, c'est terminé les après-midis expériences à rien, maintenant j'avais des grandes responsabilités, de grands pouvoirs (XD). Et on va se l'avouer, ce n'est pas tous les jours qu'une jolie fille me demande d'aller dans sa chambre ou dans une cabane. J'étais un garçon sérieux, mais je restais un garçon tout de même. Je me dirigeais vers la droite, en direction de l'aile gauche. Le pensionnat était très grand, il nous faudrait cinq bonnes minutes pour atteindre le deuxième étage et la chambre de ma petite olive. Nous ne croisâmes pas grand monde dans les couloirs, nous étions dimanche, les gens ne voulaient pas forcément se balader partout. Je reconnus quelques visages, le frère de Rose qui m'adressa un bref signe de tête. Aha il ne m'aimait pas depuis que j'avais pris un McDo avec sa sœur adorée au début de l'année. Je reconnu également Léo, qui était dans ma classe mais il resta en retrait en voyant que j'étais accompagné. Bye bye les potes, maintenant j'ai une vraie vie. Je me sentais heureux ainsi, comblé même ! J'avais presque l'impression d'être un héros depuis ce matin, même si je me suis fait broyer le corps par un obus, je pouvais sauver la Terre entière. Mais bon, déjà si j'arrivais à sauver mes arrières ça serait pas mal. Je montais les escaliers presque quatre à quatre, j'avais l'impression d'avoir des ailes. Dans le couloir je ralentis l'allure afin de prendre la main de ma princesse dans la mienne, j'étais fier de marcher à ses côtés. En plus nous arrivions dans l'endroit de plus craint de tout les hommes mais aussi le plus convoité, le dortoir des filles. Ici je pourrais peut-être voir des filles avec des concombres sur les yeux ou entendre leur conversation débile sur le beau gosse de troisième année qui avait changé sa mèche de côté, je pourrai connaître leur marque de clope rien qu'à l'odeur car elles ne faisaient si rares en ce moment que leur odeur était très différente les unes des autres. Heureusement que j'étais accompagné, je ne serais jamais venu dans l'antre des harpies seul ! Je ne reconnus pas de visages, Kristal et Vanessa étaient sûrement dans leur chambre ou ailleurs. Pour l'instant tout ce qui m'importait c'était Valentina, et éventuellement mes exos de français. Étant français d'origine je n'aurais aucun problème à les faire, d'ailleurs je me posai des questions sur les origines de ma petite olive. Elle était peut-être anglaise, ou américaine. Lorsque nous atteignîmes le couloir avec tous les dortoirs je ralentis l'allure, laissant la jeune femme me guider vers sa chambre. Une fois chose faite je restais un instant dans l'encadrure de la porte, ce n'était pas tout les jours que j'entrais dans le dortoir d'une fille. D'ailleurs je ne sais même pas si j'ai le droit de faire ça, j'imagine qu'il doit y avoir un quelconque article dans le règlement qui stipule que..oh merde hein. J'entrais la pièce, empreignais de son odeur. Ça sentait tellement Valentina, mais aussi les vieux livres, le bois du lit et le gel douche à la mangue. Je me faisais tout petit face à cette propreté, dans ma chambre c'était le bordel et ça sentait la clope, j'allais devoir ranger tout ça le plus vite possible ! Je m'assis sur le bord du lit sans quitter la jeune brune des yeux et dis avec un sourire en coin.

« Je peux t'aider en bio si tu veux, c'est ma matière préférée !  »


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Lun 28 Oct - 16:07


Vive les colles





- On va passer par ta chambre, moi aussi j'ai des exos à faire, après on ira aux jardins.
- Ok, acquiesçais-je avec un superbe sourire.


Je savais enfin ce que j’allais faire de mon après-midi. Moi qui aimait bien savoir ce que j’allais faire à l’avance, j’étais ravie surtout que le programme de la journée était très intéressant. J’allais la passer avec mon lion et je ne crois pas qu’un jour je m’en lasserais. Tout en allant à ma chambre, je réfléchis à plusieurs choses dont certaines dont nous avons parlé ou auxquelles j’ai réfléchit et me mordille la lèvre inférieur en montant les escaliers en me rappelant que je suis sensée lui parler d’un truc. J’aurais préféré l’avoir oublié, mais j’avais dit à Kris que je le lui dirais donc c’est ce que j’allais faire. Quand ? Cela nous le verrons plus tard. Surement rapidement vue que je n’aime pas faire trainer les choses en longueur quand je les ai en tête. Après on les oublies et on a pas l’air bête quand on se souvient que c’est uniquement par ce qu’on a retardé la dite chose à faire.

Point positif, nous ne croisâmes personne que je connaissais. Pas que croiser Kris m’aurais gêner, mais il y en avait trois autres et leur bande que j’étais ravi de ne pas voir et je pouvais comme cela garder mon valentin rien que pour moi sans être embêté par les autres. Val par contre sembla reconnaitre du monde, mais personne ne nous aborda donc nickel. Il y avait toujours se moment dans la relation qui m’embêtait, celui quand on commence à sortir ensemble et que tout le monde vous saute dessus pour y aller de son commentaire. Pour le moment, on n’y avait pas encore eu droit et ce n’était pas plus mal. Si cette journée pouvait continuer ainsi et que l’on reculait à demain les potins et cancan ça m’irait parfaitement. C’était incroyable n’empêche à quel point ce genre d’information pouvait vite circuler contrairement à d’autre plus importante. A croire que ce qui les faisait circuler n’avait rien de mieux à faire.

La seule fille que nous croisâmes et que je connaissais était ma voisine de palier. Elle avait ouvert sa porte en m’entendant rentrer, mais m’avais uniquement fait un rapide salut avant de la refermer en me montrant son portable. Je n’allais pas tarder à recevoir un sms. On avait beau être séparé par seulement deux portes, on se parlait très souvent ainsi rien que par flemme de se lever. Cette fois-ci, ce ne serait que pour me dire probablement qu’on verrait ça plus tard. Pour l’avoir vu samedi, je savais qu’elle était encore pire que moi niveau fainéantise et qu’elle passait son week-end enfermé dans sa chambre à moins d’une sortie entre amis vêtu uniquement du t-shirt de son copain et de sous-vêtement. Heureusement qu’elle n’avait pas ouvert la porte en grand comme hier. En même temps, elle avait dû entendre que j’étais accompagnée.

Ouvrant la porte de ma chambre, j’entrais en me débarrassant de mon sac tout en regardant mon portable qui comptait déjà le sms de ma voisine. Exactement ceux à quoi je m’attendais avec en plus une précision sur le fait que ce n’était pas urgent puisqu’elle voulait juste me parler d’un truc qu’elle avait entendu. Sans regarder mon portable, je tapais mon message de la main gauche tout en attrapant un crayon et mes exos de biologie. Abandonnant mon portable sur mon bureau pour ne plus être dérangé, je me retournais pour voir Val entrant seulement maintenant dans ma chambre pour s’assoir sur un bout de lit. On était intimidé ? Cette pensée m’amusa et je me dirigeais vers lui pour m’installer sur le lit en l’embrassant au passage. J’avais bien droit à un bisou ou deux… voir plus et j’étais sage, je me contentais d’un.


- Je peux t'aider en bio si tu veux, c'est ma matière préférée !
- Moi aussi et j’ai eu le temps de faire un an de fac avant de venir. C’est super ! J’ai juste gardé le meilleur pour la fin, dis-je en souriant avant de me laisser tomber sur mon lit à plat ventre.


Ouvrant mon classeur, je lus en diagonale l’énoncé et observais les figures tout en faisant attention à ce que mon lion faisait. Heureusement que je n’avais pas gardé mes cours de langues ou autres de ce style sinon j’aurais mis des heures à ne serais-ce que comprendre ce qu’on voulait que je fasse. Tout en écrivant là où je trouvais de la place sur la feuille les définitions et réponses que l’on me demandait, je continuais de discuter avec Val. Vu le contenu des exercices, j’aurais fini d’ici un peu moins de 10 minutes toute la feuille.


- Tu as quoi comme exos à faire ? Si c’est des maths ou des sciences je peux t’aider, dis-je en souriant.


Val n’aimait peut-être pas les maths, mais pour ma part cette matière ne me dérangeait pas et j’allais maintenant toujours avoir une pensée me faisant sourire en y pensant après nos échanges du couloir. Par contre, j’étais nulle en langue. J’arrivais juste à m’en sortir avec celle que j’avais eu à pratiquer jeune, mais rien de plus. Je maîtrisais donc l’Italien avec l’Anglais passe partout bien pratique vu le nombre de touristes et de voyages que j’ai fait, mais fallait rien me demander d’autre. En plus j’étais une vraie bille en orthographe en anglais… ça fait très peur. D’ailleurs, tous mes cours et l’exo que je suis en train de faire du coup sont rédigés en Italien car c’est plus simple pour moi de directement traduire dans ma langue maternelle alors qu’en anglais je ne sais pas écrire les mots et ne sais donc plus de quoi je parlais. Ouai, je me casse la tête et faudrait que je m’y mets, mais les langues et moi ça fait vraiment deux…





Valentin G. Lostsoul
Val
Valentina O. Mazzia
Olive
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Mar 29 Oct - 8:48




I COULD BE YOUR KRYPTONITE.



  Au moment où je pensais ne croiser personne une jeune fille ouvrit brutalement sa porte tandis que Valentina semblait vouloir ouvrir la sienne. Je la dévisageais, elle m'était totalement inconnue mais semblait avoir raté plusieurs nuits de sommeil, vêtue d'un t-shirt masculin beaucoup trop ample pour sa carrure frêle. Elle agita son téléphone portable avec un grand sourire et ferma sa porte pour nous laisser enfin tranquille. La nouvelle s'était rapidement répandue je vois, Näyak avait installé le réseau téléphonique il y quoi..trois jours ? Peu importait. Valentina entrait dans sa chambre tandis que je restais sur le palier, j'observai attentivement chaque recoin de la pièce qui se dressait face à moi. C'était propre, bien rangé, lumineux...  Valentina jeta son sac et regardais son téléphone, certainement sa voisine de palier ! Je m'assis sur un coin du lit, me faisant tout petit. J'avais peut-être dix-neuf ans je ne rentrais pas dans la chambre comme un gros bourrin qui s'installe partout, mais là sur le coup j'avais l'impression d'avoir quatre ans et demi. C'est tellement pathétique, moi qui suis de nature plus violent j'étais sagement assis. Lorsque la jeune femme s'approcha du lit avec son cahier je me rendis rapidement compte que je n'avais aucunes affaires sur moi, il m'était donc presque impossible de faire quoi que soit. Heureusement pour moi Valentina ne semblait pas vraiment l'avoir remarqué et m'embrassa rapidement, un peu trop rapidement à mon goût peut-être, avant de s'allonger sur ventre pour faire ses exercices.

« Je peux t'aider en bio si tu veux, c'est ma matière préférée !  »

« Moi aussi et j’ai eu le temps de faire un an de fac avant de venir. C’est super ! J’ai juste gardé le meilleur pour la fin. »

Ah oui c'est vrai, elle aussi aimait la bio ! Elle avait peut-être eu le temps d'aller en fac, moi je n'en n'ai pas eu l'occasion. La France s'est faite bombarder dans les premières et un an après, soit il y a deux ans quand je n'avais que dix-sept ans, les écoles ont fermées. Toutes les écoles. C'est à cause de ça que je me suis engagé dans l'armée après avoir enchaîné les jobs de merde. Je me demande bien ce que je ferai si Näyak ne m'avait pas trouvé, je mangerais des rats dans les caniveaux, chanterais des chansons sur le front et attraperai toutes les maladies du monde. Je m'allongeais également sur le ventre aux côtés de la jeune femme et lus son exercice de bio. Ah je reconnaissais bien le style de Noghrey, avec ses foutus graphiques à la con qui embrouillent la tête de tout le monde. D'ailleurs je me demandais s'il y avait un autre prof de bio dans l'établissement, il y avait bien une centaine de prof pour sept-cents élèves mais à chaque fois que je croisais quelqu'un il avait ce prof en particulier. Ce mec était fou ! Je fis l'exercice de tête, ça ne pouvait pas me faire de mal et déposai un baiser sur l'épaule de Valentina. Par contre je ne comprenais rien de ce qu'elle écrivait, de l'espagnole ou de l'italien. Personnellement je n'avais étudié que l'anglais et l'allemand à l'école, et sans vous mentir je suis incapable de faire une phrase en allemand, alors en espagnole ou en italien … En tout cas elle écrivait dans sa langue maternelle, j'esquissai un sourire, moi aussi j'écrivais mes cours dans ma langue maternelle, sauf peut être la bio et la physique.

«  Tu as quoi comme exos à faire ? Si c’est des maths ou des sciences je peux t’aider. »

Ah les maths … je ne comprenais pas pourquoi en pleine guerre nous étions obligés d'apprendre tout de même les mathématiques. Cette matière devrait être optionnelle ! Je suis sûr que j'aurai raté mon bac rien qu'à cause de ça, d'ailleurs je n'avais pas mon bac, personne ne l'avait passé parce que notre école s'est faite gentiment atomiser trois semaines avant l'épreuve. Ah seigneur... Je lui adressai un sourire, elle ne pourrait sûrement pas m'aider à faire mes exercices tout simplement parce que je n'avais même pas besoin de réfléchir pour les faire. Notre professeur, M.Bloom avait deux catégories d'élèves. Ceux qui étaient français d'origine, et des filles qui voulaient très subitement perfectionner leur français sous prétexte que le prof avait trois ans de plus qu'elles. Il ne nous demandait pas  la lune, juste de s'avoir s'exprimer correctement et de lire des œuvres en français.

« Aha, non j'ai du français. Tu écris dans ta langue maternelle ? »

Ma question était un peu stupide mais au moins je montrais de l'intérêt pour le travail de la jeune fille.

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Mar 29 Oct - 13:39


Vive les colles




Tandis que j’ouvrais ma porte, ma voisine de palier ouvrit sa porte ce qui me fis me retourner. Val étant dans mon dos, je ne pus pas voir sa réaction à la vue de ma voisine couverte uniquement d’un t-shirt heureusement bien trop grand pour elle et à moitié caché derrière sa porte, d’autant plus que l’échange fut très rapide. Dès que je fus dans ma chambre, je reçus son message et y répondis avant de délaisser mon téléphone tout comme je venais de le faire avec mon sac. Mes exercices en mains, je me dirigeais vers Valentin qui s’était installé sur le bord de mon lit. Le voir ainsi me donna envie d’aller le taquiner un peu, mais je restais sage et ne lui pris qu’un rapide bisou avant de m’allonger sur mon lit pour commencer mes exercices. Rien de très compliqué ce qui n’était pas plus mal car avec mon lion à côté de moi, je risquais d’avoir du mal à me concentrer.

Tout en écrivant les réponses de la fiche, je lui répondis que je n’avais pas encore fait la biologie car je gardais le meilleur pour la fin. J’adorais cette matière et le fait que Val l’aimait aussi me faisait plaisir car cela nous faisait un point commun. On en avait d’autre comme notre côté protecteur, le fait que l’on soit tout deux métamorphes et prédateurs et d’autres choses plus ou moins anodines, mais j’aimais bien voir cette liste s’allonger. Même nos différences me plaisaient car c’était autant de choses où l’on pouvait être complémentaire. En gros, j’étais complétement gaga de l’homme qui s’était allongé à mes côtés, j’en étais consciente et m’en moquais royalement. N’en pêche, heureusement que j’avais gardé la bio et pas une matière plus compliqué car j’aurais été incapable de m’en occuper. Interdit de se moquer de moi. Je mets au défi qui que ce soit de réussir à ce concentrer alors que votre copain qui vous fait complétement fondre se trouve juste à côté de vous et vous embrasse. Bon s’était un gentil bisou sur l’épaule, mais à l’heure actuel, il n’en fallut pas plus pour qu’un sourire ravi s’esquisse sur mon visage pendant que je déchiffrais un ensemble de graphique. Je ne savais pas du tout comment je faisais pour réussir à répondre aux questions qui m’étaient demandé étant donné que je me posais plein de questions sur Val en même temps. Bon, j’avais tout l’après-midi à passer avec lui alors autant faire les choses dans l’ordre en nous occupant de nos devoirs pour ne pas avoir en tête qu’il nous restait ces trucs-là à faire alors qu’on était ensemble. Là j’en serais débarrassée et pourrais me concentrer sur mon homme.


- Tu as quoi comme exos à faire ? Si c’est des maths ou des sciences je peux t’aider.

- Aha, non j'ai du français. Tu écris dans ta langue maternelle ?


Je grimaçais au mot français. Si y avait bien une langue que je me voyais mal réussir un jour à parler, s’était bien elle. Pourtant, il s’agissait de nos voisins et l’on en croisait régulièrement là où je vivais, mais à part les moments qui se ressemblaient, je n’y comprenais rien. Je trouvais jolie cette langue, mais après… Et dire que j’allais devoir me spécialiser en plusieurs langues étant Noëspa… Comme j’étais sensée devenir une sorte d’espionne récoltant des tas d’informations pour le grand patron, j’allais devoir m’y mettre pour devenir utile. Au moins, je venais de me trouver un prof particulier pour m’aider si je venais à prendre le français parmi les langues que j’allais devoir apprendre. Pour le moment, j’avais droit à une rapide découverte de certaines langues pour me décider grâce à ma récente arrivée, mais cela n’allait pas durer. Ce qui était déjà sur, s’était que je ne prendrais pas de langue peu parler. Je risquais d’en maitriser peu alors autant qu’elles soient le plus rentable possible. Raa en plus je ne savais même plus le minimum de langue qu’il allait falloir que je maîtrise, mais ça serait déjà trop de toute manière. Pourquoi je ne pouvais pas simplement être doué en sport et combat… Question stupide. J’avais pris Noëspa et non Gaëlhit. Comme toujours il avait fallu que je me complique la vie…


- Oui, c’est de l’Italien. Pourquoi tu as pris français ? C’est de là que tu es originaire ?


Bye bye la bio. Je venais de me retourner vers lui et me noyais dans ces yeux. Comment je pouvais me concentrer sérieusement. En tout cas, avec le nom qu’il portait je ne me serais jamais doutée qu’il était français. Contrairement à lui, de mon nom à mes prénoms, j’avais tout de l’Italienne pure souche. J’ai heureusement évité l’accent à couper au couteau de mes grands-parents grâce aux nombreux voyages qui m’avait permis de maitriser l’anglais oral. J’arrivais aussi à le lire, mais comptait pas sur moi pour faire une phrase à l’écrit sans faute. Le fait que l’on ne vivait pas si éloigner que cela puisque je vivais à côté de la frontière Française me fit sourire. Si cela se trouvait, on aurait pu se croiser. La France était l’un des premier pays que j’avais visité et celui où nous allions le plus régulièrement. J’avais même loué notre maison familiale à des Français que je connaissais grâce à ces voyages répétés. Comme ils parlaient Italien, je n’avais pas de problème à la leur louer. Ils étaient sympas et la maison, une ancienne ferme toujours en très bonne état, était tellement grande que je pouvais sans problème m’y rendre même s’ils y étaient. Je me demandais bien quand j’aurais l’occasion d’y retourner maintenant que j’étais entré dans cet internat. J’avais été incapable de la vendre tellement j’y avais de souvenir.


- Je n’aurais jamais deviner avec le nom que tu portes.


Bon je n’en avais pas envie, mais j’allais bien devoir me jeter à l’eau pour lui dire que j’avais gaffé. Coup de chance, cela avait été avec l’une de ces amies, mais quand même. Je m’en voulais et ne voulais pas qu’il l’apprenne par quelqu’un d’autre. Kris m’avait proposé de le garder pour elle, de faire comme si elle n’était pas au courant, mais je ne voulais pas cacher quelque chose à Val. J’avais fait une bêtise et j’étais assez grande pour l’assumer même si j’allais être très mal s’il ne me pardonnait pas. Je ne savais pas à quel point il tenait à garder cela secret et s’était bien cela qui me rendait mal à l’aise. J’avais une énorme boule qui me prenait l’estomac à chaque fois que j’y pensais. Me mordillant la lèvre, je me décidais de lui en parler pour régler cela une fois pour toute. Ce que je craignais le plus, s’était ma réaction si jamais il le prenait mal. Bon, par où commencer… Tout en me retournant vers ma fiche pour la terminer, je réfléchis en silence à quoi lui dire. Est-ce que je lui disais simplement de bout en blanc que Kris savait qu’il était un Avalön ou je lui expliquais comment elle l’avait compris…


- Val… Je crois que j’ai fait une bourde avec Kris… Je ne sais pas si tu es au courant qu’on a fait connaissance ni de qu’elle façon, mais ce jour-là, elle a compris pendant qu’on discutait que tu étais Avalön… Je suis désolée, je ne voulais pas que quelqu’un soit au courant vu que tu semblais vouloir le garder secret, mais j’ai eu du mal à cacher ma surprise quand elle m’a dit te connaitre et comme elle venait de me sortir d’affaire avec les harpies, elle a deviné que l’Avalön de notre dispute et toi ne faisiez qu’une et même personne…


Bizarrement, j’étais subitement très concentré sur mon dernier exercice et écrivais très lentement pour ne pas le finir avant de connaitre sa réaction. Tout en fixant ma feuille vu que j’étais incapable de le regarder, je serais les dents en attendant qu’il parle. Je n’aimais pas cela, mais alors pas du tout. J’avais la trouille de le voir s’énerver ou pire quitter ma chambre. Là le message serait clair et je… Je ne savais pas du tout ce que j’allais faire. Lui courir après pour m’excuser… Nan, j’étais incapable de faire ça avec ma fichu fierté mal placé et en plus, je comprendrais parfaitement qu’il m’en veuille de l’avoir trahit car il pouvait le prendre comme ça, nan ? Kris ne pensait pas qu’il le prendrait aussi mal, mais tout ce qui le concernait me faisait réagir de manière extrême du coup je me retrouvais tendus comme jamais à cause de ma gaffe.






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Mer 30 Oct - 21:42




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  Je remarquai sa grimace lorsque je lui parlais du français, peut-être n'aimait-elle pas ça ou qu'elle n'avait pas ce “super prof trop sexy oh my god”, aha heureusement qu'elle n'était pas blonde aussi ! Je m'étirai rapidement la nuque, je n'étais pas dans une position des plus agréables et j'avais en plus des courbatures à cause des cours de tires d'hier. Je tentais de nouveau de déchiffrer cette langue qui m'était totalement inconnue mais il n'y avait vraiment rien à faire, j'essayai de faire des liens sauf que tout cela n'avait aucun sens.

«  Oui, c’est de l’Italien. Pourquoi tu as pris français ? C’est de là que tu es originaire ?  »

Originaire, c'est un joli mot. Je ne savais même pas d'où j'étais réellement originaire, je n'arrivais pas à savoir si ce que l'on me disait était mensonge ou réalité. Quand j'étais petit ma mère me disait toujours que mon père était un vaillant lieutenant anglais et qu'il retournait bientôt à la maison. Il s'appelait Kyle Lostsoul. J'y ai toujours cru et une partie de moi veut toujours y croire. Mais quand on grandit, qu'on apprend que Lostsoul veut tout simplement dire “âme perdue” et que ce fameux lieutenant n'est jamais rentré on commence à perdre espoir. Mieux encore, sur ma carte d'identité il est écrit que je suis né sur le sol français près de Strasbourg alors que lorsque je suis né ma mère était encore en Angleterre avec mon fantôme de père. Je ne peux pas leur en vouloir, mais parfois je me demande pourquoi on ne m'a pas tout simplement dit la vérité.  Je quittai mes mains du regard pour regarder la jeune femme qui poursuivit.

«  Je n’aurais jamais deviné avec le nom que tu portes. »

« En fait mon père est anglais et ma mère française, comme je porte le nom de mon père et que j'ai vécu en France et bien … ça fait de moi un être extrêmement mystérieux. »

Je lâchai un rire et enfoui ma tête sur la couette, parfois je pouvais être vraiment con. Lorsque je me remis de mon propre délire je me rendis compte que Valentina était en pleine concentration, comme si quelque chose la tracassait et qu'il fallait qu'elle m'en parle. Je n'aimais pas ça, vraiment pas ça du tout. Ce regard n'annonçait rien de bon. La jeune brune se mordit la lèvre et terminait nerveusement sa fiche de biologie, je levai un sourcil, attendant qu'elle crache enfin le morceau parce qu’elle ne pouvait pas me berner.

«  Val… Je crois que j’ai fait une bourde avec Kris… Je ne sais pas si tu es au courant qu’on a fait connaissance ni de qu’elle façon, mais ce jour-là, elle a compris pendant qu’on discutait que tu étais Avalön… Je suis désolée, je ne voulais pas que quelqu’un soit au courant vu que tu semblais vouloir le garder secret, mais j’ai eu du mal à cacher ma surprise quand elle m’a dit te connaitre et comme elle venait de me sortir d’affaire avec les harpies, elle a deviné que l’Avalön de notre dispute et toi ne faisiez qu’une et même personne… »

Je dois dire que je ne m'attendais pas à ça. Déjà je ne savais pas qu'elle connaissait Kristal, et encore moins que cette dernière était impliquée dans cette histoire de Barbies étrangleuses. Je me contentais d'avaler ma salive et de garder le silence tandis que Valentina semblait particulièrement captivée par son dernier exercice. Elle serra la mâchoire et je roulais sur le dos pour regarder le plafond. Je m'en voulais terriblement. Unité secrète de mon cul ouais, tout le monde est au courant ! Nous devions être discret, être humble, mentir s'il le fallait sur notre unité, c'était notre secret avec le chef et moi comme un petit pigeon je criais sur les toits. Tout le monde savait que j'étais Avalön, mais c'était une pseudo rumeur parce qu'on disait que j'étais Gaëlith, maintenant ça allait prendre de l'ampleur, encore et encore. Je lâchai un soupire, je n'avais pas le droit de m'énerver, dans tout les cas j'allais m'en prendre plein la tête, alors autant rester zen avant que j'aille exploser dans la cage détention. Elle faisait peur cette cage d'ailleurs, on y mettait les élèves lorsqu'ils pétaient un câble, là-dedans impossible d'utiliser son pouvoir, sauf certains qui arrivait à rester sous forme animal et déchirer les murs en cotons. Mais bon, je n'irais pas là-bas, je n'avais rien fait de grave... Je passai mes deux mains dans mes cheveux,   je crois que si cela n'avait pas été Valentina j'aurai déjà brisé la nuque de cette personne. Après trois ans de psychothérapie machin chose et à prendre des médicaments pour calmer mon comportement violent peut-être que j'ai réussi à faire des efforts. En tout cas je tournai légèrement ma tête vers la jeune femme et dis simplement.

« De toute manière tout le monde l'aurait su un jour ou l'autre... »


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Jeu 31 Oct - 13:37


Vive les colles





Val semblait réfléchir à ma question. C’était un peu curieux vu que soit on savait d’où l’on venait, soit on ne le savait pas et encore, la deuxième possibilité était rare. On était effectivement en temps de guerre, mais quand même. Nous étions nés avant le grand capharnaüm. Ma soif d’en apprendre d’avantage sur mon félin me poussa à accélérer les choses en lui faisant part que, jamais je n’aurais deviné au vue de son nom de famille, avant même de réfléchir à pourquoi il pouvait mettre du temps à répondre. Comme je ne savais enfin plus quoi dire pour l’aider à parler, j’attendis sagement qu’il m’explique, son silence me rendait curieuse, mais je fini par réfléchir au cause de celui-ci en fronçant les sourcils. Quel passé pouvait bien avoir mon lion pour qu’il réagisse ainsi… Je m’en moquais, enfin… cela ne changerait rien pour moi, mais j’avais envie de tout savoir sur lui et le fait qu’il ne réponde pas immédiatement à ma question avait le don de titiller ma curiosité. Peut-être qu’il aurait préféré ne pas en parler… Si j’avais fait une bourde, je m’en voudrais. J’avais déjà eu un rapide aperçu de sa mère grâce au pion et si le reste y ressemblait… j’étais vraiment une idiote quand je m’y mettais. Heureusement pour moi, je n’eus pas le temps de réellement m’en vouloir puisqu’il me répondit rapidement après mon coup de pouce si l’on pouvait appeler cela ainsi. Je n’avais eu que le temps d’avoir une brève prise de conscience rapidement évincé par ce qu’il me dit même si maintenant je faisais un peu plus attention à ce que je pouvais ou non dire.


-En faite mon père est anglais et ma mère française, comme je porte le nom de mon père et que j’ai vécu en France et bien… ça fait de moi un être extrêmement mystérieux.


Je faillis trouer ma feuille en entendant sa plaisanterie tellement je ne m’y étais pas attendu. Il semblait lui-même ne pas croire à ce qu’il venait de dire ce qui le rendait encore plus adorable à mes yeux. Riant de sa bêtise, j’embrassais sa joue en confirmant qu’il l’était bel et bien. D’ailleurs j’adorais ça. Moi qui étais curieuse par nature, j’avais trouvé un copain parfait pour assouvir celle-ci. Rien que le fait qu’il me sorte ça m’assurait que je ne m’ennuierais jamais avec lui. Lorsque je fus remise de ce petit moment d’amusement, un autre bien moins comme s’il devait y avoir un contre coup à avoir rigolé un peu avec mon chéri, me revient en mémoire. Il eut le chic de le faire immédiatement retrouver mon sérieux et je me remise sur ma fiche d’exercices pour essayer d’y trouver une réponse à mon problème ce qui était complétement futile, mais même moi qui pouvait être directe et franche, j’avais besoin d’un peu de temps avant de lâcher un truc que je savais ne pas plaire. D’autant plus que cela concernait Valentin et que l’idée qu’il m’en veuille au point de simplement s’en aller me rendait malade. Je ne voulais pas tout gâcher à cause d’un manque de discrétion de ma part avant même que l’on soit ensemble. Il fallait cependant que je lui dise car même si Kris ne dirait rien, je ne savais pas ce que savait les autres barbies exactement, ni comment elles allaient réagir maintenant que je leur avais fait clairement comprendre que je me moquais complétement de leur avertissement.


-Val… Je crois que j’ai fait une bourde avec Kris… Je ne sais pas si tu es au courant qu’on a fait connaissance ni de qu’elle façon, mais ce jour-là, elle a compris pendant qu’on discutait que tu étais Avalön. Je suis désolée, je ne voulais pas que quelqu’un soit au courant vu que tu semblais vouloir le garder secret, mais j’ai eu du mal à cacher ma surprise quand elle m’a dit te connaitre et comme elle venait de me sortir d’affaire avec les harpies, elle a deviné que l’Avalön de notre dispute et toi ne faisiez qu’une et même personne…


Les sens en alertes maximal car j’avais vraiment l’impression d’être une souris cherchant à éviter les griffe d’un gros chat, j’entendis parfaitement Valentin avaler sa salive. La souris allait pour une fois mériter son sort, mais l’idée qu’il s’énerve contre moi plutôt que le mur de silence au quel j’avais à nouveau droit me paraissait bien plus supportable. Mâchoires crispé, j’attendais de savoir ce qui allait se passer en me concentrant sur ma fiche. Il ne me restait presque plus rien à y faire et je faisais tout pour retarder le moment fatidique où je devrais poser mon crayon pour faire face à Valentin. Lorsqu’il roula sur le dos, j’eu une forte envie de jeter un coup d’œil pour voir sa réaction, mais j’étais trop anxieuse pour cela. Si ça avait été quelqu’un d’autre, je n’aurais jamais réagi ainsi. Je l’aurais même surement bousculé pour qu’il réagisse une fois pour toute, mais là il s’agissait de Valentin, mon Valentin et j’avais la peur de ma vie d’avoir commis l’impardonnable. J’avais encore du mal à évaluer exactement ce que signifiait être Avalön. Je connaissais le danger qui les menaçait. Ils faisaient partie de l’élite et allaient sur le front avec le risque de ne jamais en revenir, mais j’étais sûr qu’il n’y avait pas que cela. Il devait apparemment cacher ce qu’ils étaient aux yeux des autres élèves et cela ne devaient pas s’arrêter là. Je n’en savais rien, juste que j’avais fait une bêtise et que je m’en voulais à mort. En l’entendant soupirer, j’eu un léger sursaut autant dû à un encouragement que finalement ce n’était pas si grave, qu’une crainte qu’il ait prit une décision qui n’allait pas me plaire. Fichu fiche d’exercice ! Je venais de la finir et l’on pouvait certainement lire sur une bonne dizaine de feuille ce que j’y avais écrit tellement j’avais appuyé sur la mine. Val bougea de nouveau, plaçant ces mains sous sa tête. J’avais beau concentrer mon attention sur ma fiche, que j’avais déjà relut plusieurs fois pour vérifier s’il n’y avait pas une faute d’orthographe qui trainait ou un détail que je n’avais pas remarqué, je le vis tout de même puisqu’il se trouvait dans mon champ de vision périphérique. Il faudrait que je tourne mon regard vers lui pour voir comment il prenait la chose, mais ça je pouvais le voir comme le fait qu’il venait de tourner son attention vers moi. J’aurais tout donné pour un trou de souris où me cacher, mais même s’il avait été à proximité, je savais que je n’aurais pas bougé d’un pouce tellement j’étais crispé. Mon crayon était même sur le point de déclarer forfait en se brisant en deux, ce qu’il fit lorsqu’il commença à parler.


- De toute manière tout le monde l’aurait su un jour ou l’autre…

- Val, dis-je en retournant mon attention vers lui.


La boule dans ma gorge et mon estomac n’était toujours pas partie, loin de là, mais il n’était pas partie en claquant la porte. Il ne s’était pas non plus énervé en criant tout ce qu’il savait. Il était juste resté là calme et semblait accepter la chose. Moi je ne l’acceptais pas du tout. S’il avait des ennuis à cause de moi je… Plus rien ne me retenait face à cette foutu feuille de biologie. Sans crié gars, j’enfouis ma tête dans son torse tout en m’agrippant à lui comme si je n’en revenais pas qu’il me pardonne. Ça devait en plus être le cas. Pivotant ma tête pour croiser son regard, même si j’avais un mal de chien à le faire tellement je m’en voulais, je m’excusais de nouveau. Un goût métallique me prenait dans la bouche et je compris que je m’étais probablement à un moment ou un autre mordu jusqu’au sang. Crétine jusqu’au bout… J’avais envie de me mettre des claques.  


- Je suis désolée… Kris a dit qu’elle n’en parlerait à personne et je ne le ferais pas non plus. Je ne sais pas ce que savent les autres, mais il n’y a pas de raison que tout le monde le sache. On était que toute les cinq quand on s’est accrochée.


Perdu dans son regard, à la recherche d’un petit quelque chose qui me confirmerait que cela allait, j’attendais sa réponse. Comme si je cherchais en parallèle des sujets de conversations moins problématiques, plusieurs questions se mettaient à fuser dans ma tête. Qui était ton père ? Où est-il maintenant ? Comment était la France ? Où as-tu grandi ? Avec l’espoir que sa réponse me donne l’occasion de rire sur le fait qu’on s’était peut-être déjà croisé sans le savoir et dans ce cas, on était peut-être destiné à ce rencontré. Oui, s’était niant niant, mais là j’étais une pauvre petite chose que le lion sur lequel j’étais allongé pouvait briser en un seul regard. J’avais donc besoin de me raccrocher à des futilités. Même à celle que si cette guerre n’avait pas éclaté, j’aurais eue la possibilité de toujours avoir ma famille et de le rencontrer un jour où je me baladais dans un de nos endroits préféré de France et que tout ce qui se passait entre nous se serait également produit. Peut-être même en mieux puisqu’il n’y aurait pas eu tout le reste, mais ce n’était pas cela qui m’importait. Tout ce que j’avais avec lui me comblait. Il n’y avait que cette crainte actuelle de le voir partir qui me rongeait les sangs. Je restais donc là à attendre comme une idiote, pendu à ces lèvres. J’allais surement me jeter dessus si ce qui en sortait était positif. J’avais fermé à clef ma porte ou pas ? Comme d’habitude, j’avais laissé le trousseau de clef dessus, mais après je ne savais plus. Il n’y avait aucune raison qu’un prof ou autre débarque, mais comme je n’étais même pas sûr que l’on avait droit de ramener un garçon à cet étage… Raaaa, puis flûte. Qu’on me laisse vivre. Je n’étais plus un bébé. Je suis majeure et vaccinée bon sang de bois !




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Sam 2 Nov - 14:01




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Elle explosa de rire lorsqu'elle entendit ma pseudo blague sur mon côté mystérieux, il est vrai que parfois je pouvais en sortir des biens belles ! Elle m'embrassa la joue lorsque j'avais enfoui mon visage sur la couette, je ne venais de rater une belle occasion de tourner la tête pour embrasser la jeune femme. Elle retourna sur sa fiche d'exercice et je m'en voulais presque de ne pas avoir pu goûter de nouveau à ses lèvres. Mais elle semblait tellement concentrée sur sa feuille que je renonçais à tout espoir. Je sentais néanmoins qu'elle me cachait quelque chose, cela se voyait à son regard. Je ne me trompais pas tellement car elle s'expliqua rapidement.


« Val… Je crois que j’ai fait une bourde avec Kris… Je ne sais pas si tu es au courant qu’on a fait connaissance ni de qu’elle façon, mais ce jour-là, elle a compris pendant qu’on discutait que tu étais Avalön… Je suis désolée, je ne voulais pas que quelqu’un soit au courant vu que tu semblais vouloir le garder secret, mais j’ai eu du mal à cacher ma surprise quand elle m’a dit te connaitre et comme elle venait de me sortir d’affaire avec les harpies, elle a deviné que l’Avalön de notre dispute et toi ne faisiez qu’une et même personne… »

Je ne répondis pas immédiatement, me contentant de rouler sur le dos pour contempler le plafond. Je n'avais rien à dire. Bien sûr j'étais heureux de savoir que Valentina ne me cacherait jamais rien mais j'étais dégoûté de savoir que je n'avais pas tenu ma parole. Je m'en voulais presque de ne lui avoir pas menti dès le début sur mon Unité et révéler plus tard. Je lâchai un long soupire et je vis la jeune femme sursauter. Elle ne m'adressa néanmoins pas un seul regard, comme si elle ne voulait pas me défier en affrontant mes prunelles. Je faisais de mon mieux pour rester calme et le court silence qui s'était installé était la seule manière pour que je sois à peu près zen.


« De toute manière tout le monde l'aurait su un jour ou l'autre... »

« Val… »

Elle se jeta contre moi comme si elle s'apprêtait à pleurer, serrant mon t-shirt, plaquant sa tête contre mon torse. Je lui jetai d'abord un regard inquiet puis, en constatant que tout allait bien, je caressai ses cheveux. J'étais incapable de lui en vouloir ne serait-ce qu'une seconde. Elle leva sa tête pour croiser mon regard pour la première fois depuis deux bonnes longues minutes. Je n'aimais pas cette situation, ça me rendait tendue, mais les yeux de la jeune femme m'arrachèrent toute émotions négatives. Je jetai ma tête en arrière sur le matelas, je baissai trop ma garde. Valentina prit parole en m'expliquant la situation et je ne pus m'empêcher de relever ma tête pour me plonger dans son regard. Je n'arrivais pas à lui en vouloir...

« Je suis désolée… Kris a dit qu’elle n’en parlerait à personne et je ne le ferais pas non plus. Je ne sais pas ce que savent les autres, mais il n’y a pas de raison que tout le monde le sache. On était que toute les cinq quand on s’est accrochée.  »

« C'est pas grave, je vais réussir à gérer.  »

Je ne savais pas vraiment si j'arriverais réellement à gérer cette situation, ce n'était peut-être pas la fin du monde mais bon. Avec un peu de chance je serai peut-être même privé de front qui sait, on a bien le droit de rêver un peu. Je posai ma main sur la peau cristalline de la jeune femme et caressai sa peau avec mon pouce.


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Sam 2 Nov - 15:13


Vive les colles





- De toute manière tout le monde l'aurait su un jour ou l'autre...

- Val…


Mon félin semblait accepter ce que je venais de lui dire et cela bien plus que je ne pourrais le faire. C’était la première et dernière fois que je lui faisais défaut. Si jamais il avait des problèmes à cause de ça, j’étais prête à aller tambouriné au bureau du grand patron jusqu’à ce qu’il soit obligé de sortir et d’accepter de le laisser tranquille. S’il y avait une fautive ici, s’était moi. Val avait essayé de me cacher la vérité, mais j’avais été trop curieuse comme toujours et avait fini par découvrir ce qu’était réellement les Avalön. Qui plus est, je n’avais pas été suffisamment intelligente en évitent de passer trop de temps avec l’une de celle qui connaissait la cause de ma dispute avec les trois blondinettes. J’aurais toujours pus la rencontrer plus tard ou du moins attendre qu’un peu d’eau soit passé sous les ponts avant de faire amie-amie avec elle, mais non. J’avais agi plutôt que de réfléchir et m’étais retrouvé dans une situation impossible à gérer pour moi après ce que je venais de vivre. C’était loin d’être vraiment méchant, même si j’avais bien cru qu’elle n’allait pas lâcher pendant un moment, mais ça avait tout de même dû me perturber puisque j’avais été incapable de trouver comment me sortir de ce bourbier.

Pris par une subite impulsion de rompre la distance qui nous séparait, je me jetais sur lui en agrippant son t-shirt. Une nouvelle fois, il ne me rejetait pas, j’en profitais donc pour rester ainsi quelques secondes et lâchais même un soupire de bien être quand je senti sa main dans mes cheveux. Toutes craintes étaient en train de s’envoler comme par magie. Relevant mon regard vers le sien pour me noyer dans ces magnifiques yeux et vérifier qu’il ne faisait pas que chercher à me rassurer, je vis qu’il était bel et bien sincère. Je n’aurais pas pu rêver meilleur issu après une telle bêtise. Je ne savais pas comment il faisait pour ne pas m’en vouloir, mais je n’allais pas m’amuser à le lui demander. En plus, il n’y avait peut-être aucune raison explicable. La tension de la situation avait aussi du pas mal l’affecté vu qu’il rejeta sa tête en arrière pour être à nouveau allongé sur mon lit. Cela me fit légèrement tiqué et je ne pus m’empêcher de m’excuser de nouveau en cherchant à le rassurer sur la situation. Avec un peu de chance, cela passerait. Il n’y avait eu que nous cinq et rien ne disait que les pestes allaient ouvrir leurs grandes bouches. Après tout, s’était à moi qu’elles en voulaient et essayaient de bien se faire voir de Val. Ça serait donc complétement stupide de leur part de lui faire du tort d’une manière ou d’une autre.



- Je suis désolée… Kris a dit qu’elle n’en parlerait à personne et je ne le ferais pas non plus. Je ne sais pas ce que savent les autres, mais il n’y a pas de raison que tout le monde le sache. On était que toute les cinq quand on s’est accrochée.

- C'est pas grave, je vais réussir à gérer.


Val m’observait de ces yeux bleus azures, ce même bleu qui se reflétait dans les rivières que j’aimais tellement. Je ne savais pas ce qu’il avait en tête, s’il disait cela uniquement pour me rassurer ou non, mais je lui souris pour accepter sa réponse. Après tout ce que j’avais fait, je pouvais bien accepter d’être jusqu’au bout la petite créature stupide et craintive qui devait laisser les autres gérés la situation. Je n’aimais pas du tout être dans cette état et plus Val semblait accepter ce qui s’était passé, plus j’étais certaine qu’il ne m’en voudrait pas, que mon comportement me sortait par les yeux. Sentant sa main sur ma joue, je la callais automatiquement dans sa paume comme si elle était exactement à la place où elle devait être. Fermant les yeux, je profitais des caresses que me procurait son pouce sans dire un mot. J’avais l’impression qu’il avait juste besoin de ça, juste besoin de quelques contacts pour rendre la situation gérable et plus aussi catastrophique qu’elle pouvait être. Certaines fois, il suffisait d’être dans le bon état d’esprit pour que tout s’arrange comme si cela influençait ceux qui vous entourait. Le voir retrouver son calme me rendait heureuse. Rouvrant les yeux, je me mis à jouer avec mes doigts pour suivre les contours de sa cage thoracique, me concentrant sur la sensation que cela me procurait ainsi que sa respiration et les battements de son cœur. Dire que cet homme était à moi, la plus grande courge du monde.

Me relevant d’un bon sans prévenir pour descendre de mon lit, je me penchais pour récupérer mes affaires en m’appuyant d’une main sur mon lit et alors que j’allais me relever pour aller les ranger, j’hésitais une seconde avec un sourire en coin à l’embrasser. Je ne sais pas si c’est le jeu qui pris le dessus ou simplement la conscience que si je cédais à mon envi, on risquait de rester tout l’après-midi dans ma chambre, mais je me relevais pour aller ranger dans un tiroir mes affaires avant de m’assoir sur mon bureau d’un bond pour l’observer amusé par ce que je venais de faire. J’avais beau ne pas faire plus attention que cela à l’effet que je faisais aux garçons, au point de ne même pas m’en rendre compte quand je plaisais à quelqu’un, quand je le faisais exprès je savais comme taquiner mon homme. S’il me voulait, il faudrait qu’il vienne me chercher. Balançant mes jambes dans le vide, je penchais la tête en attendant quand une petite chose me revint en mémoire.


- Tu veux qu’on passe prendre tes exos avant d’aller dehors ? Je crois que la misse a un ami qui a français aussi. On peut lui demander qu’elle récupère les exos et nous les passes si tu veux, lui proposais-je en désignant la porte en souvenir de ma voisine de palier.







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Mer 6 Nov - 20:34




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Je savais que la jeune brune s'en voulait, elle se morfondait sur son sort et moi j'étais froid comme une pierre, mais je savais que si cela n'avait pas été elle j'aurais déjà quitté la chambre pour casser deux trois murs. Plus jeune j'avais été suivi par un psychologue à cause de mon extrême violence, j'étais trop impulsif et avec cette fin de cette semaine, tout le stress sur le dos, je sens que ces pulsions reviennent malheureusement au galop. Olive me sourit néanmoins, acceptant à ma plus grande surprise ma réponse. Je posai ma main sur la joue pour apprécier la chaleur de son visage et elle ferma les yeux tandis que je parcourais sa peau du revers de mon pouce. Elle ouvrit ses jolis yeux quelques secondes plus tard et jouait avec les lignes de ma cage thoracique qui se faisaient légèrement voyantes lorsque j'étais allongé. Au moment où je commençais à apprécier pleinement cet instant, Valentina bondit hors du lit pour récupérer ses affaires. Je me redressai très lentement en position assise et ne pu m'empêcher de lui lancer un regard ahuri, un peu liquéfié comme le ferai un zombie en phase terminale. Elle s'assit sur mon bureau, trouvant cette situation plutôt amusante et balançait ses jambes dans le vide pour accentuer le côte 'fun' du moment alors moi j'essayai toujours de comprendre ce qu'il s'était passé.

« Tu veux qu’on passe prendre tes exos avant d’aller dehors ? Je crois que la misse a un ami qui a français aussi. On peut lui demander qu’elle récupère les exos et nous les passes si tu veux. »

Elle désigna la prote mais je ne daignais même pas tourner la tête, j'avais une toute autre idée. Je savais qu'il fallait qu'on passe par ma chambre pour chercher mon français mais j'étais épris d'une flemme soudaine et de toute manière même si j'avais eu la force de traverser tout le bâtiment je n'en avait pas envie. Je me levai du lit sans répondre, je le ferai certainement plus tard, et m'approchai de la petite brune. Assise sur son bureau elle semblait avoir gagné cinq centimètres, mais elle restait à mes yeux une petite créature, c'était tellement bon de voir le monde de haut ! J’esquissai un sourire sur mon visage avant de poser une main sur le cou de la jeune femme et l'autre sur sa joue. Pour une fois que je savais ce que je voulais. J'approchai mes lèvres des siennes et l'embrassais intensément. Je n'avais pas pu résister. Même si ce baiser était trop court à mon goût parce que je devais répondre à ses questions je trouvais ça toujours aussi magique.

« Tu sais, je parle couramment français, donc je ne suis pas vraiment obligé de faire ces exercices finalement.»



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Jeu 7 Nov - 7:30


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Oh oui, j’étais fière de moi. Enfin disons plutôt que j’étais passé en mode jeu et que j’aimais bien avoir réussi à avoir ce que je voulais. Mon chéri avait méchamment mordu à l’hameçon. Comment je le savais ? Il suffisait de regarder la tête qu’il me fit quand je me dégageais et allait ranger mes affaires dans mon bureau. Assise sur le dit bureau en bois ce qui était parfait vu que s’était ma matière préféré, je me délectais de ce que je venais de faire. Ne perdant pas une miette de ces mouvements, je l’observais s’assoir sur mon lit avec lenteur. Là, je me demandais s’il le faisait pour me faire à mon tour languir puisque tout cela n’avait qu’un seul but, le faire venir à moi, ou s’il était tout simplement juste trop étonné pour bouger plus rapidement. Sans le lâcher du regard, je me hissais sur mon bureau sans parvenir à empêcher mes jambes à se balancer. Fichu manie que j’avais dès que je me retrouvais avec les jambes suspendu et que j’étais contente. Une vraie fifille… Pour continuer d’appâter le poisson, mon magnifique et rien qu’à moi poisson, mais aussi et surtout par ce que je venais juste de tilter, je demandais ce que l’on faisait pour ces propre exercices. Au passage, je lui précisais qu’on pouvait surement réussir à facilement les récupérer sans avoir à faire plus de deux mettre hors de ma chambre s’il le souhaitait pour éviter d’aller à l’autre bout du bâtiment. L’idée d’aller jeter un coup d’œil dans sa chambre me plaisait, mais j’étais bien ici avec lui donc pas du tout pressé à bouger.

Attendant sa réponse, je penchais la tête sur le côté car celle-ci tardait à se faire connaitre, ce qui augmentait mon interrogation. Lorsqu’il se leva, je redressais ma tête pour l’observer s’approcher de moi toujours en attente de sa réponse. Le sourire que j’avais depuis que je le s’avait hameçonné s’agrandi au fur et à mesure qu’il se rapprochait. Levant mon regard pour ne pas perde de vu ces yeux alors qu’il était près de moi, je m’attardais sur le sourire qui se dessinait sur ces lèvres. Oh que s’était tentant de se glisser hors de portée, mais je décidais de rester sage car il fallait bien l’être… un peu. S’il y avait bien une seule personne que je ne laisserais poser ainsi la main sur moi, s’était bien lui. J’adorais sentir sa main sur mon cou, mais je savais aussi que si qui que ce soit en faisait autant, la sensation serait loin d’être agréable. Son autre main se posa sur ma joue et je restais bien sagement plongé dans son regard azure. Qu’est-ce que j’aimais cette couleur et qu’est-ce que j’aimais ce matou. Je souriais presque de toutes mes dents quand il se décida enfin à m’embrasser. Il lui en avait fallu du temps. Ouai, je trouvais le moyen de me plaindre alors que j’avais eu ce que je voulais, même si cela fut de très courte durée car je me délectais de l’intensité de ce baisé. J’aurais bien voulu faire prolonger celui-ci, mais je n’eus pas le temps de glisser mes mains jusqu’à son cou qu’il s’était écarté pour me parler. En attente de savoir ce qu’il y avait de si important pour rompre nos lèvres, je laissais mes mains posées à mi-chemin sur son torse. Tandis qu’il me parlait, elles se refermèrent même dessus et je me mordis l’intérieur de la joue pour rester sage et ne pas tout simplement lui arracher.


- Tu sais, je parle couramment français, donc je ne suis pas vraiment obligé de faire ces exercices finalement.


Mon regard s’alluma et mes mains relâchèrent son t-shirt quand il me dit qu’il pouvait ne pas faire ces exercices puisqu’il parlait couramment français. Pour toute seule réponse, je passais un bras autour de son cou tandis que mon autre main agrippait ces cheveux et que je remis là où devait se trouver mes lèvres à mon goût. Frôlant ces lèvres des miennes, je vins tout doucement embrasser sa lèvre inferieur, avant de reprendre notre baiser là où il l’avait interrompu. Ecartant mes lèvres, je me délectais de son goût en glissant ma langue dans sa bouche pour pouvoir entièrement le goûter. Sans arrêté d’intensifier notre baisé, je l’enlaçais de mes jambes pour me lover contre lui. Tout en lui était parfait. J’avais la sensation exquis d’être en parfaite sécurité contre lui. Sa taille qui me surplombait, ces bras qui pouvaient me sérer à m’en couper le souffle sans qu’il ne le fasse pour autant, ces mains qui étaient capables de me faire frissonner rien qu’en m’effleurant, tout était parfait. Même le fait qu’elles soient fraîches contre ma peau, cette sensation s’accentuant à chaque fois que je gagnais un degré sous l’effet qu’il me procurait était parfaite car j’y trouvais la petite dose de fraicheur qu’il me fallait pour ne pas totalement perdre mes repères. Elles, même si tout le reste était en fusion, je saurais où elles se trouveraient, même si j’avais bien l’intention d’essayer de parvenir un jour à les réchauffer. Si j’arrivais suffisamment à faire grimper sa température, elles allaient bien finir par devoir suivre le mouvement.





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Sam 9 Nov - 18:32




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Je sentis ses mains lâcher lentement mon t-shirt et son regard se mit à briller comme des millions d'étoiles. Elle était si belle à mes yeux. Elle demeura silencieuse, passant simplement un bras autours de mon cou pour gagner en proximité et son autre main se glissa dans mes cheveux. Je sentis un bref frisson me parcourir tout le long de ma colonne vertébrale lorsqu'elle approcha doucement son visage du mien afin que nos lèvres se frôlent. Je sentais son souffle contre ma joue, son nez contre le mien, mais je ne bougeai pas d'un cil, appréciant la pureté de cet instant. Elle happa subtilement ma lèvre inférieure et je fermais mes yeux pour mieux apprécier l'odeur de sa peau et la présence de ses lèvres. Je remontai mes mains vers le milieu de son dos pour l’emprisonner fermement contre moi et savourer le parfum de sa langue contre la mienne. Je voulais que cet instant dure éternellement, de manière à ce que jamais je ne perde cette femme qui était mienne. J'avais peur de m'emballer trop rapidement, je ne le connaissais pas depuis longtemps et souvent pour que ce soit sérieux j'avais besoin de temps, mais pour le coup je croyais vraiment au coup de foudre. Au destin même... J'avais l'impression que tout serait possible, et pour le premier instant de ma vie je ne pensais plus aux éclats d’obus ni à la famine, juste à mes mains qui parcouraient ce corps brûlant. Elle leva doucement ses jambes qu'elle remonta jusqu'à ma taille pour se serrer encore plus contre moi. Mais rien ne suffisait, nous avions besoin d'encore plus, j'avais beau la coller contre moi, appuyer sur ses lèvres, rien ne me suffisait. C'est toujours ainsi, jamais satisfait... Je savais que si on continuait, on allait sûrement s'embrasser toute l'après-midi, mais je n'avais pas envie d'y mettre un terme, pas maintenant. Je laissai donc mes doigts parcourir son corps, redécouvrir chaque recoin de son t-shirt, quelques détails de son épaule et caresser une énième fois sa chevelure. Tout me semblait si parfait, tout était si beau, je me sentais presque invulnérable. J'aurais bien pris la jeune femme dans mes bras pour la soulever jusqu'à son lit mais je voulais une relation sérieuse et je savais qu'elle n'était pas ce genre de fille. D'ailleurs je ne voulais plus être ce genre de garçon. C'est bien beau d'être un séducteur et d'avoir tous les cœurs des filles pendant un été, mais au final, après avec goûté à tout les parfums, on ne se sent pas heureux. Là j'étais heureux, j'étais même comblé. Maintenant je sais qu'elle sera ma première pensé chaque matin, ma raison de me lever, celle à qui je pense quand j'écouterai des chansons d'amours, la seule voix que je voudrais entendre, ma seule pensé avant de m'endormir, elle sera mon tout, et ce jusqu'à ma fin. Néanmoins je décollais de nouveau mes lèvres des siennes, j'étais un grand bavard et je ne pouvais m'empêcher de garder cette question pour moi tout seul. Je posai donc ma main sur la joue de ma petite Olive et lui murmurais.

« Tu voulais pas aller dans une cabane ? »



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Dim 10 Nov - 9:46


Vive les colles




Le sentant frissonné, je n’en fus que plus aux anges et commençais à perdre pas mal la notion de ce qui pouvait être autre chose que Valentin et moi. Cette fois-ci, s’était moi qui menait la dance et j’étais loin d’en être embêté. Val n’avait pas à être le seul à montrer qu’il aimait. Moi je l’aimais comme cela, passionné, intense, très possessive, taquine et entière. Jamais je n’en aurais assez. Sentant ces mains remonté dans mon dos, je me callais autant que possible dans cette couverture de muscles plus agréable que toutes les autres à mes yeux. Toujours en quête de contacte, mes jambe remontèrent pour l’emprisonné et nous rapprocher d’avantage si s’était possible. Les sensations que me donnaient ces mains sur mon corps étaient autant de caresses que je voulais avoir à jamais pour moi. Il était à moi et personne d’autre n’aurait le droit à celle-ci. Le sentant s’écarté, je rouvris les yeux pour voir ce qu’il voulait. Il semblait s’interroger sur quelque chose et j’étais ravi si je pouvais lui en donner une.


- Tu voulais pas aller dans une cabane ?

- Oh ! oui, c’est vrai, m’exclamais-je en constatant que cela avait été effectivement été prévu au programme de la journée. Tu pourras me dire ce que tu en penses au passage.


Ça m’était totalement sorti de la tête. Elle n’avait actuellement pas fier allure, mais il y avait un beau potentiel. A force d’aller aux lacs, j’avais largement eu le temps de constater qu’il n’y avait pour ainsi dire aucune zone que je pourrais m’approprier. J’arrivais toujours à trouver un coin au calme, mais jamais au même endroit… Hors, j’étais très territoriale et ça me frustrait un maximum de ne pas avoir mon coin au calme. C’était d’ailleurs après une baignade que j’étais tombée sur cette maisonnette en bois à moitié caché par la végétation. Il devait surement s’agir d’un ancien abri de garde forestier ou de quelque chose de ce style car l’internat semblait construit sur ce genre de terrain. Pas très grande surtout à côté des bâtiments de l’internat, tout y était fait de ma matière favorite, le bois. J’adorais le bois, on pouvait en faire ce qu’on voulait. Il n’y avait en tout que deux pièces. Une principale où il y avait une table avec un banc et une échelle menant à une plateforme toujours dans la pièce principale qui la surplombait de moitié. C’était là que j’avais dormis tout le reste de l’après-midi ce jour-là alors qu’il pleuvait dehors. L’autre pièce était fermé à clef et accessible que de l’extérieur. Vu qu’il ne devait s’agir que d’un débarra, je n’avais pas cherché plus loin.


- Y a pas mal à retaper je pense, mais elle est super ! Personnellement, ça ne me dérange pas de mettre la main à la pâte. J’ai largement eu le temps d’apprendre à remettre d’aplomb ce genre de choses quand j’étais dans notre maison familiale, lui appris-je tout en appuyant mes propose comme les précédents par des gestes.


Italienne ? Comment vous avez deviné ? De toute façon, je ne risquais pas de pouvoir le cacher car je me m’étais toujours à gesticuler quand j’étais passionnée. En tout cas, j’étais réellement capable et aimait même cela réparer les choses. Dès que j’avais été assez grande pour tenir un clou et un marteau, j’avais commencé à aider à la ferme. Vu sa taille et ces occupants, il y avait toujours quelque chose à y faire. Entre les enclos, escaliers ou toitures qu’on avait, j’étais parfaitement capable de remettre en état une cabane en bois. Heureusement que j’avais adoré cette vie ou j’aurais dégusté, mais ma famille s’était assurée de me transmettre ce goût du travail. Il ne me restait plus qu’à récupérer le nécessaire et en faire mon nid. Le plus gros problème à arranger était une branche qui avait fait un superbe trou dans la toiture sur la gauche de la cabane.

Lui offrant un dernier petit bisou, je délassais mes jambes autour de lui ainsi que mes bras pour sauter de mon bureau dès que Valentin m’eut laissé assez de place pour cela. De nouveau sur mes deux jambes, je récupérais un plaide dans une commode au cas où le temps se rafraichirait. Je me retournais en suite une fois arriver devant ma porte pour inviter Val à me suivre ravi de partager ma découverte avec lui. C’était un peu bizarre que je réagisse ainsi, non ? J’avais tellement voulu un coin à moi et en moins d’une heure je lui montrais les deux seuls endroits que je considérais ainsi… Je devais être plus qu’amouraché pour agir ainsi. S’en était presque inquiétant. Je n’avais jamais réagi ainsi avec personne. Même à la ferme, il y avait ce petit coin rien qu’à moi. Personne d’autre que moi n’y allait. Après tout, s‘était mon Val.

Une fois Val en train de me rejoindre, j’ouvris la porte de ma chambre tout en jetant un coup d’œil afin de vérifier qui se trouvait dehors et sortie sans plus de manière. On était tout seul, pas un chat. Fallait en profité car ici s’était rare. Les filles passaient leur temps à faire des allers-retours entre les chambres et discuter dans les couloirs. On pourrait limite y installer un truc type salon que ça ne gênerait personne ici. On risquait juste de trouvait bien plus de monde dans notre couloir déjà bien agité. Il nous fallut un bon quart d’heure pour la rejoindre. Elle se trouvait vraiment à l’autre bout de l’internat, complétement perdu au milieu de nulle part. Enfin… Nulle part était un grand mot car j’avais déjà entendu des personnes passé à bonne distance, mais quand même là, dans les environs. Tous les jours à la même heure j’y avais droit, mais personne ne venait à la cabane. Il faut dire qu’elle était vraiment bien cachée avec toute cette végétation. J’allais surement l’y laisser. A cent mettre, je me mise à accélérer le pas jusqu’à me mettre à trottiné quand je fus quasiment arrivée. Rien n’avait bougé. Souriant à ce constat, j’ouvris la porte et invitais Val à entrer en singeant un maitre d’hôtel. Dès que cela fut fait, je refermais la porte derrière moi, abandonnais le plaide sur la table en chêne et entourait mes bras autour de Val collé à son dos.


- Alors, tu en pense quoi ? Ancienne abri ?





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Lun 11 Nov - 14:42




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« Oh ! oui, c’est vrai! Tu pourras me dire ce que tu en penses au passage.  Y a pas mal à retaper je pense, mais elle est super ! Personnellement, ça ne me dérange pas de mettre la main à la pâte. J’ai largement eu le temps d’apprendre à remettre d’aplomb ce genre de choses quand j’étais dans notre maison familiale. »

Elle m'embrassa une dernière fois avant de bondir du bureau comme si elle allait partir à l'aventure. Elle longea la pièce pour prendre entre ses bras une couverture chaude, il est vrai que dehors il faisait plutôt froid et je doute fortement que dans sa petite cabane il y ait du chauffage. La jeune brune semblait tellement impatiente de me montrer sa découverte, je trouvais ça tellement mignon. J'avais vraiment de la chance, rare sont ceux qui trouvent un amour réciproque. Valentina se précipita pour ouvrir la porte et scrutai les environs du couloir. Je passai délicatement ma tête entre la prote et le mur, on se serait cru dans un film d'action, pour la première fois de ma vie je voyais le voyais le couloir des filles vide. La jeune fille marchait en silence dans les locaux, j'étais sur ses talons, observant chaque allée que l'on empruntait pour mémoriser l'itinéraire. Il faisait plutôt frais, et plutôt moche aussi, l'hiver approchait à grand pas. Je me souviens que l'hiver dernier fut plutôt rude, il fut terrible pour les citoyens mais simplement rude pour nous, l'eau chaude se faisait rare, nous ne mangions que des pâtes durant le mois. Je me demandais à quoi ressemblerait celui-là, si nous allons encore avoir du chauffage et assez d’électricité, tous ceux qui étaient en deuxième année ou plus s'inquiétaient. Je n'eus pas le temps de creuser ma réflexion, nous étions déjà en train de marcher sur les feuilles mortes de la lisière du bois et la jeune femme se mit à trottiner. Je la suivis de près tout en jetant un regard derrière moi. Nous arrivâmes très rapidement et je découvris ce petit cabanon abandonné. Il était entièrement recouvert de végétation, le bois lui était rongé par l'humidité de la forêt et les champignons s'activaient à proliférer sur la porte. Malgré tout c'était joli, ça respirait la vie, peut-être que quelques souris se cachaient à l'intérieur. Je fis ma petite Olive sourire en voyant cet habitat, je me demandais depuis quand elle l'avait découvert. Elle ouvrit la porte en mimant le maître d’hôtel, se qui m'arracha un sourire, et j'entrais dans cette cabane. L'odeur du bois humide et des feuilles mortes me monta au nez, camouflant celle de la jeune femme. La cabane était assez petite, modeste, avec une table de bois au centre et un banc. Valentina se colla contre mon dos en posant ses mains sur mon ventre, je fis délicatement glisser mes doigts sur ses bras.

« Alors, tu en pense quoi ? Ancienne abri ? »

« Oui c'est magnifique ! »



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Ven 15 Nov - 17:02


Vive les colles






- Alors, tu en pense quoi ? Ancienne abri ?

- Oui c'est magnifique !

- Je l’ai découvert mercredi et depuis je n’arrête pas d’y venir après être allé nager ou quand j’ai un peu de temps en solitaire. Je crois que personne n’y vient plus depuis longtemps, mais je me trompe peut-être.


J’étais ravi que cela lui plaise. Resserrant doucement ma prise une dernière fois, je retournais ensuite récupérer la couverture que j’avais ramenée pour monter sur la plateforme. Récupérant d’autres couvertures qui s’y trouvait déjà et que je ramenais petit à petit, je nous préparais un petit nid sous le trou qu’avait fait la branche en tombant sur le toit. Grâce à lui, on avait une superbe vue sur le ciel et la vie dans les arbres environnant. Bon, pas très passionnante actuellement, mais ce n’était pas toujours le cas. Prenant soin de gonfler les couvertures pour essayer de rendre le tout le plus confortable possible, je souris lorsque je fus satisfaite du résultat avant de mis allonger sur le dos.


- Je crois que je vais en faire une lucarne au lieu de le reboucher simplement.


Cette idée me plaisait. Le temps n’était pas au mieux pour observer le ciel, mais lors des nuits dégagées et des journées ensoleillées, ça serait super. Quand j’y repensais, ce coin ressemblait beaucoup à celui que je m’étais fait chez mon grand-père. A croire qu’il me fallait un endroit comme celui-ci pour me sentir chez moi. Jetant un coup d’œil à Val, je me demandais à quoi avait bien pu ressembler sa vie avant que je ne le rencontre. Nan, même aujourd’hui je ne savais pas vraiment grand-chose sur lui. Il était Avalön, l’élite de l’internat qui se battait pour nous tous, il se changeait en lion, n’aimait pas l’eau, mais après… A part le fait qu’il m’aimait probablement autant que je l’aimais et qu’il ne semblait pas avoir eu une vie très évidente vu l’aperçu que j’avais eu de sa mère, je ne savais pas vraiment grand-chose sur lui. Est-ce qu’il était allergique à quelque chose ? Bon je savais qu’il avait des problèmes de santé, mais j’étais juste au courant de son problème aux poumons. Je ne connaissais rien à ces journées, savais juste que c’est cours n’était pas comme les miens et qu’il devait maitriser plus d’armes que moi, mais je voulais en savoir plus sur lui. Le truc étant que je ne savais pas vraiment si je pouvais lui poser des questions. Après tout, si le reste ressemblait à son cauchemar ou que s’était secret, il ne voudrait peut-être pas en parler… Bon, je pouvais toujours me renseigner sur quelque chose de pas trop risqué.


- Je me demandais, comme tu es Français, ou est-ce que tu vivais ? Il m’est souvent arrivé d’y aller en vacance donc on a peut-être été dans des villes commune. Ça se trouve, on aurait peut-être même pus s’y croiser. Ça serait amusant.


Me retournant sur le ventre, je délaissais le ciel gris pour le beau bleu de ces yeux. Il pouvait faire aussi moche que le temps le souhaitait, j’avais trouvé mon ciel bleu. Près de lui, j’avais mon petit coin de paradis où je pouvais tout oublier ou en tout cas, j’avais l’impression que je pourrais tout surmonter maintenant que je l’avais. C’était impressionnant ce que cela pouvait donner des ailes d’être amoureuse. Je me rendais compte de tout, mais impossible de rester aussi logique qu’avant que tout se concrétise. Même alors que je ne venais que de le rencontrer, j’avais commencé à changer. La Valentina de l’internat n’était absolument pas la même de celle de ces deux dernières années. Elle ressemblait en revanche bien plus à celle que j’avais été avant de tout perdre. Je devais avoir réussi à me retrouver grâce à lui ou quelque chose de ce genre. Je n’en savais rien, mais j’étais ravi de mon petit nuage. J’espérais d’ailleurs pouvoir en apprendre plus sur le responsable de mon changement de comportement pour pouvoir veiller sur lui comme je savais qu’il allait veiller sur moi.




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Dim 17 Nov - 19:16




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« Je l’ai découvert mercredi et depuis je n’arrête pas d’y venir après être allé nager ou quand j’ai un peu de temps en solitaire. Je crois que personne n’y vient plus depuis longtemps, mais je me trompe peut-être.
»

J'affichais sur mon visage un mince sourire en regardant la jeune femme s'activer avec sa couverture. Elle monta sur la plate-forme de bois et je la suivais doucement. Elle avait l'air tellement heureuse ça fait plaisir à voir, ça changeait des visages monotones que l'on croisait tout la journée ou ceux qui étaient rongés par le chagrin de la mort d'un proche. Non, Valentina respirait la vie, on aurait dit un ange au milieu de ce pays triste et des démons de la vie quotidienne. Je l'observai donc faire un tas avec les couvertures, les éparpiller, appuyer dessus comme si elle voulait nous faire une sorte de nid d'oiseau, c'était tellement mignon. Elle s'allongea dessus en souriant, certainement satisfaite du résultat.

« Je crois que je vais en faire une lucarne au lieu de le reboucher simplement.»

Je m'approchai en levant la tête, il y avait effectivement un trou par lequel passait quelque branche de végétation. Mais en regardant mieux on pouvait voir le ciel grisonnant, j'imagine que la nuit lorsque que le ciel est dégagé en été on peut y voir les étoiles, ça doit être magnifique. Mais pour l'instant le ciel est empli de tristes nuages annonçant une soirée bien fraîche, déjà qu'il ne fait pas très chaud à l'heure qu'il est. Mais au moins ici nous sommes à l'abri du vent ! Je m'allongeais à côté de la jeune brune émerveillée par sa découverte et déposai un rapide baiser sur son épaule. On était bien ici, j'aimerais bien que ma vie se résume à ça, être allongé à côté d'elle, humer son doux parfum dans cette vieille cabane de bois. Ou alors j'aurais eu un métier, je ne sais pas exactement ce que j'aurais fait mais je serais revenu du travail en costard, mes enfants me sauteraient dessus parce qu'ils seraient heureux de m e revoir après l'école et Valentina n'aurait pas été obligée de travailler parce que je me serais débrouillé pour trouver un emploi qui rapporte. On aurait pu vivre en France, au Canada, ou même en Italie si elle le voulait. Je savais que c'était débile de faire des plans sur la comète comme ça mais il faut bien rêver de temps en temps. La jeune femme tourna la tête en ma direction et me posa une question.

« Je me demandais, comme tu es Français, ou est-ce que tu vivais ? Il m’est souvent arrivé d’y aller en vacance donc on a peut-être été dans des villes commune. Ça se trouve, on aurait peut-être même pus s’y croiser. Ça serait amusant. »

« Je vivais à côté de Strasbourg, mes parents voulaient s'éloigner le plus possible de la Grande-Bretagne aha, on y allait tous les Noëls jusqu'à ce que... Ca se trouve on s'est croisé sans même s'en rendre compte ! J'allais souvent à Paris aussi, j'ai un peu de famille là-bas. Et toi t'étais dans quel coin ? »

Ca a faillit partir en désastre, je n'aimais pas vraiment raconter mon passé. J'étais venu ici pour une raison bien précise en chassant avec moi tous les souvenirs, une fois que j'aurais récolté tout l'argent nécessaire je rentrerais en France, avec Valentina si elle voulait. Je lui adressai un sourire, curieux de savoir où elle avait vécu avant de débarquer ici.



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Lun 18 Nov - 12:43


Vive les colles





Ah. Apparemment, j’avais vu juste. Il n’avait pas vraiment envie de parler de certains détails de son passé. Ok, comme il voudrait. On avait le temps de toute façon pour cela. Je voulais juste qu’il sache que j’étais là s’il avait besoin d’en parler un jour. En attendant, il était loin d’être du côté où j’allais en France, mais j’y étais tout de même aller une fois. Comme durant chaque vacance scolaire, j’accompagnais mes parents à droite à gauche quand ils avaient du temps pour cela. Sinon, je restais avec mes grands-parents dans notre maison familiale. Si je commençais à me lancer là-dedans, on pouvait très vite en avoir pour des heures si je devais citer tous les endroits où j’étais allée. Réfléchissant à comment je pouvais le lui résumer, j’observais les feuilles s’agiter par la ‘’lucarne’’.


- Ce n’est pas vraiment par là qu’on allait, mais j’y suis allé une fois. Je crois que j’étais au collège à cette époque. C’était pendant les vacances… la semaine du nouvel an après avoir fêté noël en famille si je me souviens bien. Mon père travaillait en Allemagne à ce moment et ma mère était en vacance de retour de Paris. On s’y est retrouvé et avons fêté le nouvel an, puis on est allé en Allemagne.


Pour ce qui était du pourquoi ou autre, J’avais tout simplement des parents très pris la plus part de l’année. Ma mère était resté s’occuper de nous jusqu’aux six ans de mon petit frère puis avait repris le travail qu’elle avait avant de l’arrêter lorsque je suis née. Deviner ce qu’elle était pour passer son temps à voyager. Hôtesse de l’air ! Truc pratique, on avait des billets d’avions pour partout dans le monde à des tarifs toutes concurrences. Pour ce qui était de mon père, il était un très grand entrepreneur. Je voyais donc souvent ma mère, mais en coup de vent et mon père quand il avait des ‘’vacances’’ ou qu’on allait le rejoindre. Malgré tout, j’étais loin de me plaindre. La vie avec mes grands-parents me semblait parfaite et je ne risquais pas de me disputer avec mes parents puisque je ne les voyais que dans des occasions festives. La vie était vraiment belle à mon goût surtout que j’avais à ce moment le petit dernier pour m’occuper.


- Mes parents avaient des emplois qui les faisaient régulièrement bouger. On se retrouvait donc souvent à aller le rejoindre dans un autre pays pour un week-end ou des vacances. Du coup j’ai grandi chez mes grands-parents dans les Alpes Italiennes quand j’étais petite et on y est plus qu’aller quand on devait rester en vacance chez nos grands-parents quand j’ai commencé à aller au lycée. On avait emménagé chez mes parents avec mes grands-parents pour être plus proche du lycée. J’ai adoré cette vie, mais maintenant j’ai presque l’impression qu’il s’agissait d’un rêve. Suivi d’un cauchemar, mais je suis retombé dans le rêve alors maintenant ça va. Si un jour c’est possible, il faudra vraiment que je t’y emmène. Je veux dire… dans ma maison. Tu verras elle est superbe avec plein d’espace pour courir. Un vrai petit paradis, dis-je comme à chaque fois que je pensais à cet endroit que j’aimais tant.


J’étais tellement emporté par ces souvenir que j’avais même recommencé à faire tous mes grands gestes. Je m’étais même assise en tailleur pour le faire plus facilement à la seconde où j’avais commencé à décrire la demeure. Il n’y avait plus de doute, ça allait. Le plus dure de ce que j’avais vécu était derrière moi. Tournant la tête vers Valentin, je me mise à tout simplement le contempler. Grâce à lui j’avais retrouvé goût à la vie. J’avais de nouveau une raison de me battre pour elle, pour protéger ce que j’avais. J’allais très surement le défendre encore plus d’acharnement après avoir déjà tout perdu. Ce qui tombait bien, c’était que j’avais gagné en force depuis. La vie m’avait comme offert des armes pour m’y aider. Je n’avais plus qu’à parvenir à les maitriser sur le bout des doigts pour ne rien regretter. Si jamais je reperdais tout, j’aurais tout fait pour le garder.


- Tu ne peux même pas imaginer à quoi je ressemblais avant de te rencontrer, dis-je avec un sourire amusé à cause du contraste. Tu ne connais que l’Olive des beaux jours et je suis bien contente que ce soit le cas. Tu n’aurais surement pas aimé l’autre.


J’avais envie de lui poser un tas de questions. Elles me semblaient toutes importantes même si je savais que ce n’était pas forcément le cas. Elles l’étaient pour moi. Le gros problème étant de savoir où je pouvais marcher sachant que je devais avancer à l’aveuglette sur un terrain plus que miner… Faisant une moue dubitative, je fini par lâcher un soupire et me caler dans ces bras. Je ne savais vraiment pas quoi lui demander. La question précédente n’aurait pas dû poser de problème, mais si alors quoi que je demande, ça risquait d’en poser et je ne voulais pas qu’il soit triste.


- Bon, je sais que tu ne veux pas aborder certaines chose alors je vais surement me contenter de te dire que je suis là. Si vous avez un jour besoin d’en parler Mr. Lotsoul, je serais toute ouïe pour vous, dis-je sur le ton de la plaisanterie, mais en le regardant dans les yeux pour lui montrer mon sérieux. Par ce que là, je ne vois pas du tout quoi te demander sans faire un faux pas !


C’était le gros problème des personnes comme lui et moi qui avions un lourd passé. Moi, je venais d’être plus ou moins vacciner. Je n’allais pas être toute happy s’il me posait des questions, mais je pourrais y répondre. La preuve, j’arrivais même maintenant à en parler avec un léger sourire de nostalgie. Ça n’aurait jamais été possible avant. Je regrettais de ne pas pouvoir lui rendre la pareille, mais il ne tenait qu’à moi de lui apporter autant de distraction que je le pouvais pour qu’il oublie ne serait-ce qu’un instant le reste. Oh ! Mais je devais pouvoir lui demander ça. On allait éviter de demander pourquoi il était devenu Avalön ou comment car ça risquait d’être glissant, mais…


- Au faite, si tu as droit d’en parler, t’es journée ressemble à quoi ? Je veux dire… Tes cours, comment ça se passe avec ton unité, tous ces trucs-là. C’est un peu vague, mais j’ai envie de tout savoir, dis-je en lui tirant la langue avant de me recaler dans ces bras.





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Sam 23 Nov - 16:52




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« Ce n’est pas vraiment par là qu’on allait, mais j’y suis allé une fois. Je crois que j’étais au collège à cette époque. C’était pendant les vacances… la semaine du nouvel an après avoir fêté noël en famille si je me souviens bien. Mon père travaillait en Allemagne à ce moment et ma mère était en vacance de retour de Paris. On s’y est retrouvé et avons fêté le nouvel an. »

La jeune brune semblait perdue dans ses pensées, elle regardait le trou par lequel s'agitaient les rares feuilles des arbres frissonnants. Ah l'Allemagne, j'y avais été une seule fois, lors de mon service militaire, c'était absolument magnifique. D'ailleurs tout sur Terre était magnifique, seulement on ne prend pas le temps de regarder ce qui nous entoure. Valentina marqua une pause, le temps pour moi d'embrasser son épaule et elle reprit.

« Mes parents avaient des emplois qui les faisaient régulièrement bouger. On se retrouvait donc souvent à aller le rejoindre dans un autre pays pour un week-end ou des vacances. Du coup j’ai grandi chez mes grands-parents dans les Alpes Italiennes quand j’étais petite et on y est plus qu’aller quand on devait rester en vacance chez nos grands-parents quand j’ai commencé à aller au lycée. [...] Je veux dire… dans ma maison. Tu verras elle est superbe avec plein d’espace pour courir. Un vrai petit paradis, dis-je comme à chaque fois que je pensais à cet endroit que j’aimais tant.»

Ca devait être tellement bien de voyager, entre l'Italie et l'Allemagne, dire que moi je ne connaissais que Strasbourg, Londres et l'autoroute de nuit. J'affichais un sourire un peu bêta, bien évidemment que j'aimerais qu'elle m'y emmène, je voyais déjà les montagnes à perte de vue, le plein air. Et si un jour j'en avais l'occasion j'irai au Kenya, courir parmi les lions, chasser des gazelles et boire de l'eau boueuse. Mais pour l'instant j'étais coincé ici, en soi, c'était pas plus mal. Je me rendis compte que la jeune femme s'était remise assise et faisait de grands gestes, manquant presque à chaque fois de me mettre un poing dans le nez, je trouvais ça mignon et ne pus m'empêcher d'en rire rapidement. Elle tourna son sublime visage et croisa mon regard, je n'avais qu'une envie, passer mes doigts sur l'os de sa mâchoire si fine et élégante mais me retins parce que sinon il n'y aura pas de conversation.

« Tu ne peux même pas imaginer à quoi je ressemblais avant de te rencontrer. Tu ne connais que l’Olive des beaux jours et je suis bien contente que ce soit le cas. Tu n’aurais surement pas aimé l’autre. »

« Je suis sûr que j'aimerais les deux ! T'étais comment avant ? »

J'approchais mon visage en relevant un sourcil comme dans les dessins animés, un vrai clown. Je voulais en savoir plus sur elle, en fait je voulais tout savoir. J'étais prêt à l'écouter pendant des heures, même si elle me parlait de trucs de filles un peu débile et inutile, c'était elle qui parlait donc c'était forcément passionnant. Ma petite olive souffla et se pencha pour se lover dans mes bras, demandé si gentiment je ne pus m’empêcher de faire courir mes doigts frais sur son bras, m'enivrer de nouveau de son parfum, j'avais envie d'en pleurer, mais je m'étais juré de ne plus jamais verser une larme, j'avais tenu environ..quarante huit heures x).

« Bon, je sais que tu ne veux pas aborder certaines chose alors je vais surement me contenter de te dire que je suis là. Si vous avez un jour besoin d’en parler Mr. Lotsoul, je serais toute ouïe pour vous, dis-je sur le ton de la plaisanterie, mais en le regardant dans les yeux pour lui montrer mon sérieux. Par ce que là, je ne vois pas du tout quoi te demander sans faire un faux pas ! »

Je lui adressai un sourire montrant toute mes dents et embrassait sa joue, je savais que je pouvais tout lui dire, de toute manières il le fallait bien un jour. Au moment où je voulu lui répondre elle me devança, qu'est-ce que c'est bavard une fille quand même.

« Au faite, si tu as droit d’en parler, t’es journée ressemble à quoi ? Je veux dire… Tes cours, comment ça se passe avec ton unité, tous ces trucs-là. C’est un peu vague, mais j’ai envie de tout savoir, dis-je en lui tirant la langue avant de me recaler dans ces bras. »

« Alors ce n'est pas exceptionnel tu sais, je me lève tous les matins, je mange... Ensuite le lundi matin je commence par entraînement toute la matinée, je fais du combat corps à corps dans le gymnase face aux projections, on dirait pas comme ça mais c'est vachement dangereux en fait aha. Ensuite j'ai une heure de français, une heure de maths et trois heures avec Lëcter pour la transformation sur terrain. Ensuite le mardi j'ai des cours normaux, le mercredi toute la journée j'ai sport, je cours dans la boue, je fais des petits sauts cons comme à l'armée. Le jeudi j'ai de nouveau des cours normaux puis le vendredi matin j'ai transformation avec Caïnago, l'aprèm on fait de la théorie et samedi c'est aléatoire. Voilà ! »

Ca me faisait tout bizarre de raconter mes journées, ça me paraissait tellement banal à force de les vivre. J’esquissais un sourire mais je me demandai si je ne ferai pas mieux de raconter tout de suite mon passé à Valentina ...


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Dim 24 Nov - 14:38


Vive les colles



Répondant à sa question, je me plongeais dans mes souvenirs d’enfance. Après tout ce qui m’était arrivée depuis cette époque, j’avais du mal à croire qu’il s’agissait de la même vie. De petite fille désinvolte et sans peur, j’étais devenu celle que j’étais. Mieux ou non, aller savoir, mais replonger dans ces souvenirs et parvenir à n’y trouver que du bon montrait bien que j’avais réussi à faire un pas en avant. Un sourire appréciateur s’inclus sur mon visage quand je sentis les lèvres de mon homme se poser sur mon épaule. J’avais beau ne pas arrêter de réfléchir à ce que j’allais lui dire, j’espérais vraiment qu’il n’allait pas arrêter ces petites marques d’affections. Je me mis en suite à lui expliquer aussi succinctement que possible à quoi avait ressemblé mon enfance. J’avais souvent bougé, mes parents avaient des emplois qui les faisaient voyager et nous allions souvent passer du temps avec eux dès que nous le pouvions. Berlin, Madrid, Paris, New York et j’en passe et des meilleurs sans parler des coins plus perdu. Sans parler de notre refuge familiale, notre maison, là où tout nous semblait parfait, notre ferme dans les Alpes.

J’avais vraiment envie d’y emmener Val. Il était maintenant celui qui contait le plus pour moi et s’il y avait bien quelqu’un qui devait connaitre mon chez moi, c’était donc bien lui. Je ne savais en revanche pas quand cette guerre nous le permettrait. J’étais tout de même rassuré sur un point. A moins que quelqu’un s’amuse à raser les Alpes, mon refuge ne craignait rien à cause de son éloignement de toutes villes. Nous étions perdus en plein dans le massif sans personne pour nous y embêter. Ce n’était pas pour rien si la famille française que j’avais connu lors de mes voyages dans leur pays s’était tout de suite porté volontaire pour s’occuper de ma maison quand j’avais cherché quelqu’un. C’était l’un des endroits les plus sur du monde. Val ne devait surement pas apprécier l’idée car il souriait et riait en m’écoutant parler. Toute cette conversation me rappela qui j’avais été avant et après l’attaque, mais aussi maintenant. Retrouvant mon sérieux, j’étais bien contente qu’il n’ai jamais vu celle que j’avais été dans mes pires moments et je ne le lui cachais d’ailleurs pas puisque je lui en fis part. Il y avait un tel décalage que quelqu’un qui m’aurait connu que dans ma période sombre aurait surement du mal à croire que j’étais la même personne.



- Je suis sûr que j'aimerais les deux ! T'étais comment avant ?


Oooh je l’aimais. Un sourire doux et aimant gagna mon visage le temps que je pris pour le contempler. Comment j’étais avant… Pas terrible. Je l’avais su pendant que je m’étais enfermée dans mon mur de silence, mais la douleur m’avait pris la force de me battre. J’étais devenu une petite chose effrayée, toujours sur ces gardes et loin d’être agréable. Après tout, on ne dit pas que les animaux les plus dangereux sont ceux acculés et blessés ? Voyant Val rapprocher son visage et son air interrogateur, je ne pus faire autrement que de retrouver rapidement mon sourire et de lui donner un rapide bisou sur le bout du nez. Maintenant je l’avais lui. J’étais venu ici en quittant le seul endroit où je m’étais toujours senti chez moi pour trouver un abri. J’y avais trouvé bien plus et ne rêvais maintenant que de pouvoir mettre fin à toutes les horreurs qu’il y avait à l’extérieur pour pouvoir aller retrouver mon territoire en oubliant surtout pas d’y emmener mon autre moitié. Soupirant, je me calais dans ces bras pour profiter du réconfort qu’il m’apportait. Ma maison me manquait vraiment, mais temps qu’il serait là je pourrais le supporter. Profitant de ces caresse pour me donner un peu de courage, je fini par me caler dans ces bras, le dos contre son torse avant de reprendre d’un ton désinvolte. Je n’étais plus cette Olive après tout et n’avais plus l’intention de l’être.


- J’étais pas terrible. Temps que mon grand-père était encore là, j’arrivais encore à sourire de temps à autres, mais j’avais déjà commencé à me renfermer sur moi. Je n’allais plus vers les autres et tous ceux qui avait le malheur de me bousculer dans tous les sens du terme, sans prenait plein la tête. La première année était vraiment la pire. Enfin… sur certains points. Avant je passais tout mon temps dans l’eau, mais après l’attaque, j’en avais une peur bleu. J’osais à peine prendre une douche et n’en ressortais pas vraiment en super forme.


Ça on pouvait le dire. C’était limite si je ne faisais pas un malaise avant la fin. Maintenant je restais des heures sous l’eau si j’en avais l’occasion. Vous ne pouvez même pas imaginer l’enfer que cela pouvait être quand je devais me rendre ou rentrer de l’école en traversant le ponton. Moi qui avais fait partie du club de natation au lycée n’y avait jamais mis les pieds arrivé à la fac.


- Après avoir aidé le garçonnet, j’ai commencé à remonter la pente doucement. D’ailleurs, c’est à cause de lui que j’ai ma balafre dans le dos. Enfin, plutôt au tireur… Bref. Ma phobie s’était envolée et je retrouvais un second souffle avec mon nouvel objectif de maitriser mon don même si j’avais la frousse de me faire chopper.


Je crois que je me souviendrais toujours de cette journée. Le petit l’avait échappé belle et moi aussi vu qu’on m’avait canardé, mais au final rien de bien méchant. Ma cicatrice était bien plus vilaine que ce que cela n’avait été. La balle m’avait à peine effleuré, mais vu où elle était placée, la blessure avait laissé une trace. C’était amusant par contre de constater que sous forme de Loutre ou humaine, elle n’était pas exactement au même endroit.


- Le truc c’est que mon grand-père est mort très vite après. Peut-être un mois, quelque chose dans ces eaux-là. A partir de là, j’ai tout plaqué, amis, études, ou tout ce qui pouvait me faire plaisir. J’ai juste trouvé un boulot de serveuse histoire de payer les dépenses nécessaires. J’aurais pu trouver mieux, mais je n’ai même pas vraiment cherché. J’ai pris le premier truc qui m’est tombé sous la main.


A peine je venais de quitter la fac après les avoir prévenu que j’arrêtais que j’étais tombé sur ce fast-food en centre-ville qui recherchait quelqu’un. Je me suis contentée d’y entrer pour me renseigner et n’en suis sortie qu’à la fermeture après un après-midi d’essaye concluant. Ils avaient tellement besoin de monde que tout était allé très vite. Ce n’était pas plus mal. Pas de question, pas de CV ou autre truc fatiguant à faire, j’avais juste à faire mon travail correctement et recevais ma paye.


- Le seul petit plus que je m’autorisais était mes baignade et là encore, s’était pas vraiment dans un super objectif. Je prenais moins de précautions et j’ai travaillé sur le fait de parvenir à me métamorphoser en même temps que je me déshabillais ou m’habillais. A moins d’être maso, c’est pas quelque chose dans lequel on se lance. Avant de bien le maîtriser, cela me demandait de faire trainer l’étape intermédiaire et ces celles où on déguste le plus comme tu le sais.


Il y avait tout de même du positif là-dedans. Après cette année à dérouiller, j’avais fini par réussir à le faire et m’étais une minute montre en main pour me changer tout en me déshabillant. Je ne connaissais personne pour le moment dans cet internat qui savait le faire également. Peut-être les Avalön ? Après tout, ils sont les meilleurs d’entre nous.


- Mais bon, le point positif maintenant, c’est que je sais faire ça, ce qui peut être pratique. Me reste plus qu’à savoir me changer en un clin d’œil comme si celui qui m’avait vu le seconde d’avant avait vu une hallucination. Ça sera amusant de voir leur tête. Faut aussi que je bosse les métamorphoses partielles. Ça je m’y suis jamais essayé de manière consciente. Quand mes griffes sortes, en générale ce n’est pas du tout volontaire. Il me reste donc pas mal de boulot.


Oui, je n’y avais pas fait plus attention que cela jusqu’à maintenant, mais s’était le cas. En l’énonçant, je me rendais compte que cela n’allais pas être une mince à faire. Être entouré de première année qui cherchaient pour la plus part encore à maîtriser leur métamorphose, ça n’aide pas à s’en rendre compte. Il allait falloir que je voie ça avec Lecter… Mais bon, assez parler de moi et ma vie pourrie. Il y en avait un qui essaye peut-être de faire tourner la conversation autour de moi que cela soit volontaire ou non, mais je voulais aussi en savoir plus sur lui. Même si je ne savais pas du tout quoi aborder sans créer de cata après le presque dérapage de tout à l’heure.

- Bon, je sais que tu ne veux pas aborder certaines chose alors je vais surement me contenter de te dire que je suis là. Si vous avez un jour besoin d’en parler Mr. Lotsoul, je serais toute ouïe pour vous, dis-je sur le ton de la plaisanterie, mais en le regardant dans les yeux pour lui montrer mon sérieux. Par ce que là, je ne vois pas du tout quoi te demander sans faire un faux pas !


Je répondis à son sourire sale gamin par un air amusé. Il pouvait jouer au plus malin, n’empêche que j’étais sérieuse. Son baisé sur ma joue me fit rouler des yeux avant de lâcher un petit rire. Ce n’était pas juste. Il gagnait d’avance et le savait parfaitement. Jamais je ne le forcerais à faire quoi que ce soit, à moins que de ne rien faire soit ce qu’il y ait de pire. Réfléchissant rapidement à ce que je pouvais lui demander sans trop de risque, je finis par essayer une nouvelle question pour en apprendre plus sur lui.


- Au faite, si tu as droit d’en parler, t’es journée ressemble à quoi ? Je veux dire… Tes cours, comment ça se passe avec ton unité, tous ces trucs-là. C’est un peu vague, mais j’ai envie de tout savoir.

- Alors ce n'est pas exceptionnel tu sais, je me lève tous les matins, je mange... Ensuite le lundi matin je commence par entraînement toute la matinée, je fais du combat corps à corps dans le gymnase face aux projections, on dirait pas comme ça mais c'est vachement dangereux en fait aha. Ensuite j'ai une heure de français, une heure de maths et trois heures avec Lëcter pour la transformation sur terrain. Ensuite le mardi j'ai des cours normaux, le mercredi toute la journée j'ai sport, je cours dans la boue, je fais des petits sauts cons comme à l'armée. Le jeudi j'ai de nouveau des cours normaux puis le vendredi matin j'ai transformation avec Caïnago, l'aprèm on fait de la théorie et samedi c'est aléatoire. Voilà !


- Hé bé, ça me laisse pas beaucoup d’occasion de passer du temps avec toi. Vos cours varient beaucoup des Gaëlhits ou c’est juste qu’ils sont plus poussés ? Au moins on aura toujours dimanche je suppose. L’emploi du temps a tout de même l’air intéressant…


Oui, j’avais encore en tête de rejoindre les Avalön, même si je n’allais plus en parler aux profs pour faire bien savoir que je visais cette unité. Val avait beau trouver ces journées banales, elles changeaient tout de même des miennes. Déjà, j’avais mes samedis. C’était un point très important à mes yeux. Mes week-end… Même à la fac, je les avais eux. Les profs eux-mêmes se refusaient d’avoir des cours à filer durant ces deux jours sacrées. En même temps, j’étais en fac de bio XD Val semblait penseur, je me demandais bien ce qu’il avait.


- Val ?





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Sam 30 Nov - 21:23




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J'avais attentivement écouté toute l'histoire de la jeune brune, mais je sais que je ne retiendrais jamais tout, lorsqu'elle termina son récit j'essayai de me repasser en mémoire les moments important pour m'en rappeler. Je synthétisai en quelque sorte sa vie dans mon esprit. Elle m'avait parlé de son grand-père, apparemment défunt, semblait très proche de lui d'ailleurs. Elle a abandonné ses études sur un coup de tête pour trouver un job un peu pittoresque, c'est ce qu'on fait tous à cet âge, elle était serveuse, moi j'étais militaire. Elle me parla rapidement de son pouvoir tandis que je regardais le ciel, d'un air rêveur et pensif.

« Au faite, si tu as droit d’en parler, t’es journée ressemble à quoi ? Je veux dire… Tes cours, comment ça se passe avec ton unité, tous ces trucs-là. C’est un peu vague, mais j’ai envie de tout savoir. »

« Alors ce n'est pas exceptionnel tu sais, je me lève tous les matins, je mange... Ensuite le lundi matin je commence par entraînement toute la matinée, je fais du combat corps à corps dans le gymnase face aux projections, on dirait pas comme ça mais c'est vachement dangereux en fait aha. Ensuite j'ai une heure de français, une heure de maths et trois heures avec Lëcter pour la transformation sur terrain. Ensuite le mardi j'ai des cours normaux, le mercredi toute la journée j'ai sport, je cours dans la boue, je fais des petits sauts cons comme à l'armée. Le jeudi j'ai de nouveau des cours normaux puis le vendredi matin j'ai transformation avec Caïnago, l'aprèm on fait de la théorie et samedi c'est aléatoire. Voilà ! »

« Hé bé, ça me laisse pas beaucoup d’occasion de passer du temps avec toi. Vos cours varient beaucoup des Gaëlhits ou c’est juste qu’ils sont plus poussés ? Au moins on aura toujours dimanche je suppose. L’emploi du temps a tout de même l’air intéressant… »

Je lui adressais un sourire mais dans le fond elle avait raison, avec un emploi du temps pareil je n'avais pas vraiment le temps de m'accorder des petites sorties en semaine, si ce n'est la bibliothèque de temps à autre.  Je regardais la jeune brune, si elle ne parlait pas autant je l'aurais sûrement dévoré.

« Oui c'est relativement différent, c'est plus dur, plus physique ! En tout cas je serais près à me faire coller tous les dimanches si c'était la seule manière de pouvoir te voir. »

Je passai délicatement ma main sur sa joue pêche, quand je pense dans coin je l'ai fourré je m'en voulais terriblement. C'était sa première année ici et déjà elle allait subir le stress des proches qui partent au front, qui plus est je suis sur et certain qu'elle ferra tout pour rejoindre mon Unité ou s'en rapprocher. J'avais le regard perdu dans le vide et la jeune femme semblait l'avoir remarqué.

« Val ? »

« Désolé... je pensai à quelque chose. »

[DSL pas le temps de faire plus et mieux]

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Sam 14 Déc - 20:22


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-  Alors ce n'est pas exceptionnel tu sais, je me lève tous les matins, je mange... Ensuite le lundi matin je commence par entraînement toute la matinée, je fais du combat corps à corps dans le gymnase face aux projections, on dirait pas comme ça mais c'est vachement dangereux en fait aha. Ensuite j'ai une heure de français, une heure de maths et trois heures avec Lëcter pour la transformation sur terrain. Ensuite le mardi j'ai des cours normaux, le mercredi toute la journée j'ai sport, je cours dans la boue, je fais des petits sauts cons comme à l'armée. Le jeudi j'ai de nouveau des cours normaux puis le vendredi matin j'ai transformation avec Caïnago, l'aprèm on fait de la théorie et samedi c'est aléatoire. Voilà !

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Son sourire me faisait fondre, mais j’aurais tout le temps pour cela plus tard. Pour le moment, ma curiosité l’emportait sur le reste. Résultat, je ne cessais de poser des questions. Ahhh moi et ma grande bouche… Sauf que lorsque j’étais lancé, c’était compliqué de me stopper. Ce n’était pas pour rien si j’étais partie en une filière de recherche à l’origine. Avant que tout me soit pris… Mais je ne devais plus me lamenter. J’avais trouvé une nouvelle chose à défendre, une nouvelle raison de me battre et d’arrête de simplement me cacher en observant le temps s’écouler.


- Oui c'est relativement différent, c'est plus dur, plus physique ! En tout cas je serais près à me faire coller tous les dimanches si c'était la seule manière de pouvoir te voir.


Un immense sourire fendit mon visage. Oui, je suppose qu’il en serait de même pour moi si je n’avais pas d’autre solution, mais quitte à passer du temps avec mon lion, je préfairerais ne pas avoir à passer par X heures de colle en compagnie de… vous savez qui. Lui je m’en passerais bien. Rien que son souvenir m’arrachait une moue et me donnait des frissons. J’avais bien l’intention d’éviter d’avoir à nouveau à faire à son don. En tout cas pas avant de savoir comment y faire face. Il devait bien y avoir un truc. Tous les dons avaient leur points fort et faiblesse. Très vite, j’oubliais tout ce à quoi je réfléchissais en profitant des caresses qu’il me prodiguait. Je pourrais certainement rester des heures à le laisser faire si c’était ce qu’il désirait. Je commençais tout de même à me demander ce qu’il avait. Il semblait perdu dans ces pensées.


- Val ?

- Désolé... je pensai à quelque chose.

- Ce n’est rien… Tu veux en parler ?


Me blottissant dans ces bras, je me mise à attendre sa réponse en chantonnant une berceuse. Ne me demandait pas pourquoi je m’étais mise à chantonner cette mélodie qui avait bercé mon enfance. Je l’avais juste fait et observait les nuages qui couvraient le ciel. Caressant doucement son bras par de lent va et vient, j’attendais patiemment en profitant de sa chaleur.

[Moi non plus c'est pas super ^^"]




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Val
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Mar 17 Déc - 20:07




I COULD BE YOUR KRYPTONITE.



« Désolé... je pensai à quelque chose. »

« Ce n’est rien… Tu veux en parler ? »

Elle posa sa tête sur mon torse en fredonnant ce qui me semblait être une berceuse. Je fermais mes yeux un instant, j'avais besoin de faire le vide. Lorsque je les rouvrir je pouvais distinguer le ciel assombrit pour cette fin d'après-midi, désormais le soleil se couchait de plus en tôt. Je sentais les doigts de la jeune femme frôler lentement ma peau tandis que j'inspirai lentement. Je n'en n'avais jamais parlé à personne, c'était mon secret, mais je savais qu'un jour ou l'autre j'allais devoir le partager. Je ne pris pas de grande inspiration pour me donner du courage, j'étais un homme, j'avais connu bien pire.

« Mon père était lieutenant, un vrai guerrier, c'était mon modèle de vie. Il a rencontré ma mère en lui sauvant la vie, belle histoire d'amour... Nous vivions modestement, nos seuls voyages sont ceux en Angleterre, en fait nous n'avions pas besoin de plus, on était heureux comme ça. Ma mère était femme de ménage. Quand j'étais petit tu vois je ne pouvais pas imaginer le pire, je voyais mon père partir tous les matins en nous faisant des adieux comme si c'était le dernier mais je savais très bien qu'il rentrera le soir. J'étais petit mais pas stupide, un soir mon père n'est pas rentré et j'ai retrouvé ma mère en larme, allongée dans l'herbe du jardin. Cette nuit là je me suis juré de la protéger comme papa l'avait toujours fait, que je donnerais ma vie parce que d'après lui la Terre nous avait offert un ange. Le meurtre de mon père m'a détruit, je pleurais tous les jours, noyant mon chagrin dans celui de ma mère bien qu'elle tentait de me le cacher. Je partais à l'école les yeux rouges, le visage triste, j'étais anéanti. Tous les gamins se moquaient de moi parce que le crétin de journaliste avait dit que mon père était mort dans un accident de voiture sous les effets de l'alcool, en plus d'avoir une mère dépressive, j'avais un père drogué. Sauf qu'il ne savait pas c'était que le maire de la ville était un beau salopard, un petit dealler qui n'a pas hésité à tirer sur mon père pour lui faire sauter la cervelle. Mais on ne pouvait pas accuser le maire, ah ça non... Du coup deux ans plus tard, j'avais dix ans, sauté une classe, j'étais en sixième. Un soir de pluie trois gamins m'ont agressés, j'étais le petit pleurnichard asthmatique du collège alors fallait en profiter. Ils m'ont frappé, prit mon médicament, j'allais mourir. C'est là que j'ai découvert mon don, je leur ai fait la peau ! J'ai tué le fils du maire par la même occasion, œil pour œil, dent pour dent. Avec ma mère on a déménagé le lendemain, personne ne savait que c'était moi, tout le monde pensait qu'une bête sauvage avait bouffé les gosses, un animal échappé du zoo ou je ne sais quoi.  On s'est installé loin de Strasbourg. Mais quand ma mère s'est rendu compte que l'homme de sa vie ne reviendrait jamais et que son fils unique était un meurtrier elle a vite sombré, alcool, drogue, médicament. Mais c'était une bonne mère, elle travaillait dur toute la journée pour que je puisse consacrer ma vie aux études. Son rêve était que je devienne médecin, et que je soigne mon père par la même occasion, dans sa tête il était toujours là, agonisant quelque part sur un lit d'hôpital. Seulement, peu après mes seize ans ma mère attrapa un cancer et par la suite des métastases proliférant où bon leur semblait, jusqu'à ce qu'une arrive au cerveau. Les médicaments coûtaient chers, même si les tumeurs étaient bénignes l'opération était hors de prix. Aveuglé par l'amour que j'avais pour ma mère et mes promesses j'ai quitté l'école et cumulé deux emplois pour économiser, j'avais besoin de cinq ans pour payer les cent milles euros d'opération. Après je me suis engagé dans l'armée pour gagner plus. Puis je suis venu ici parce que Näyak m'a promis deux cent milles euros, dont je n'ai jamais vu la couleur, pour ma mère. J'admire ce personnage, j'ignore s'il donne des fonds à l'hôpital, mais ici j'ai l'impression de ne pas être utile à ma mère qui s'est sacrifié pour me payer des études que je n'ai jamais entreprises... »

Je ne pus retenir la longue respiration qui suivit. Mon rythme cardiaque s'était accéléré bien que j'ai parlé lentement, j'avais l'impression que le poids de toute ma vie venait de rouler de mes épaules. Le jour de mon arrivée ici, lorsque nous devons raconter notre histoire au médecin sur un bout de papier j'ai parlé du meurtre bien évidemment, mais pas de mon père, je n'ai pas gratté le fond, juste raconté la surface. Je fermai de nouveau mes yeux, je me sentais tellement coupable...


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Mar 17 Déc - 22:08


Vive les colles



Je restais là tout contre lui en faisant courir mes doigts sur sa peau tout en fredonnant une berceuse de mon enfance. J’étais bien, j’aurais pu me contenter du silence et rester ainsi des heures, mais ce ne fus pas le cas. Celui que j’aimais me faisait suffisamment confiance pour me raconter son passer. Au début, j’écoutais attentivement sans broncher, souriant même à cette histoire d’amour de conte de fée qu’avaient eu ces parents jusqu’à ce que la guerre ne vienne tout balayer. Je n’arrêtais pas mes caresse, c’était un moment douloureux de son passé même si je ne m’étais pas attendu à quelque chose d’aussi dure. Ma souffrance me semblait sur le coup que pacotille, mais je savais bien que ce n’était pas vrai. Elle avait juste pris une autre forme. Je n’aimais pas ce que j’entendais et j’eu une méchante envi de planter mes griffes dans le cuir de l’homme qui avait accusé ainsi le héros de mon homme. Me connaissant, ce ne fut qu’à ce moment que je croisais mes bras pour ne pas le blesser par mégarde. Sous l’effet de la colère, j’avais un mal de chien à les retenir. Et comme juste avant j’avais déjà commencé à serrer les dents en l’entendant me parler de son enfance après la mort de son père, il était vraiment préférable que je garde mes doigts loin de lui.

Un vilain sourire satisfait naquit sur mes lèvres quand je compris avant qu’il ne le formule qu’il avait donné une leçon à ces gamins qui s’en étaient pris à lui durant tout ce temps. Il s’effaça tout de même lorsqu’il parla du fait qu’il ne leur avait pas juste rendu la pareille, mais qu’il les avait tué. Mon cœur se serra et du loupé certains battement, mais je ne bougeais pas de là où j’étais au contraire. Même si s’était probablement impossible, je me laissais glisser légèrement dans les couvertures pour essayer de me caler d’avantage contre lui. La suite de son histoire me fit reprendre automatiquement mes caresses autant pour lui que pour moi. Je n’aimais pas tout ce qui touchait au cancer. Pas du tout même. J’étais toujours mal à l’aise avec cela car j’avais connu une amie qui avait vu s’éteindre son père ainsi sur cinq ans. Le cerveau, mais avec la technologie qu’on avait à ce moment, rien n’avait marché. Sa famille n’avait pas eu besoin de la guerre pour être détruite, il avait suffi de cette maladie. Sur la fin, même si je faisais tout pour me contenir, je ne parvins plus à retenir mes larmes silencieuses. Je détestais ces hommes qui avaient fait tellement de mal à celui que j’aimais tant. Je les détestais de l’avoir poussé à tuer, d’avoir détruit encore plus ça vie alors qu’il avait déjà suffisamment de choses douloureuse à supporter sans qu’on ne lui en rajoute. Je les détestais et je n’aimais pas être là impuissante face à sa douleur.



- […] Puis je suis venu ici parce que Näyak m'a promis deux cent milles euros, dont je n'ai jamais vu la couleur, pour ma mère. J'admire ce personnage, j'ignore s'il donne des fonds à l'hôpital, mais ici j'ai l'impression de ne pas être utile à ma mère qui s'est sacrifié pour me payer des études que je n'ai jamais entreprises...


Son rythme cardiaque ne m’échappa pas tout comme sa respiration qui en contradiction était lente. Essuyant mes yeux rapidement en faisant mine de me réveiller, même si cela n’allait surement pas le duper, je me rassise pour l’observer tout en lui caressant la joue d’une main tandis que mon pouce caressait l’une de ces mains.


- Je suis sûre qu’il s’assure qu’elle soit bien soignée. J’en suis sure…


Me penchant, je l’embrassais avec toute la tendresse dont j’étais capable. Le cœur lourd, e voulait effacer cette douleur que j’avais lue dans ces yeux. Il n’aurait jamais dû avoir à subir tout cela. Ce n’était pas juste et pensée à mon enfance idyllique me faisait me sentir d’autant plus coupable. Mon passer devait lui sembler… La boule qui s’était formée dans mon ventre tandis que me racontait son histoire enfla d’autant plus. Je fus incapable de retenir les larmes suivantes et me détestais en les sentant rouler sur mes joues. C’était lui qui avait souffert et j’étais celle qui pleurait. C’était n’importe quoi. Juste avant de sortir dehors, je l’embrassais sur le front en lui disant que je revenais. Il fallait que je bouge, que je fasse quelque chose avant de craquer complétement. C’était loin d’être du jolie quand je me retrouvais dans cet état. Encore heureux que l’on ne risquait pas de croiser qui que ce soit où il aurait suffi d’un mot pour que j’en profite pour chercher la bagarre. Me laissant glisser contre la façade de la cabane, je me retrouvais assise parterre dans le froid mordant qui me faisait un bien fou. Relevant la tête, j’observais le ciel qui s’assombrissait les mains refermé sur mes bras. Oui, si l’on me connait, on n’est pas étonné de me voir affublé de bleu aux bras. C’était toujours eux que j’agrippais par réflexe pour éviter de cogner dans quelque chose depuis ma troisième fracture de la main.  


- Je suis désolée… je n’ai aucune raison de pleurer comparé à toi, mais je n’arrive pas à m’arrêter. Tu te souviens du nom de ce type ? Je crois que je vais aller faire un tour en Angleterre.


J'avais fini sur le ton de la plaisanterie avec surement un mauvais sourire forcé, mais j'étais loin de le dire à la légère. S'il avait le malheur de me donner son nom et que je le retrouvais, j'allais surement me rendre sans tarder là-bas. Je n'avais rien de bien précis sur ce que j'allais lui faire, j'étais incapable de réfléchir suffisamment pour cela, mais j'avais cette idée en tête de faire regretter à cet homme les douleurs supplémentaire qu'avait su enduré Valentin à cause de lui.




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Sam 21 Déc - 21:08




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Je glissais mon regard vers Valentina en me mordant la lèvre tandis qu'elle semblait se réveiller, les yeux humides et rougis. Elle caressa ma joue doucement, j'étais un monstre, je pouvais la dévorer, la tuer d'un simple coup de patte comme je l'avais fait pour les autres. Je fermais doucement mes yeux, je ne voulais pas que ces larmes coulent, personne n'aime les tafioles, je respirai le plus lentement possible pour me calmer.

« Je suis sûre qu’il s’assure qu’elle soit bien soignée. J’en suis sure… »

J'ouvris subitement mes yeux, au fond j'avais tellement envie de la croire, je voulais m'accrocher à cette idée, cette utopie. La jeune brune s'approcha lentement pour venir happer mes lèvres délicatement et je sentis mon corps entier se relâcher. Seulement je ne pouvais pas prévoir ce qui allait suivre. Je savais qu'en lui racontant cela il allait y avoir des conséquences, mais je ne pensais pas qu'elle se lèverait, les yeux baignés de larmes pour sortir de la cabane. Je restai assis là, je savais que si je la suivais cela empirerait tout. Je resserrais mes bras autours de mes genoux plaqués contre ma poitrine, maintenant je ne pouvais plus lutter, les larmes roulaient sur mes joues comme sur une autoroute. Bravo, quel abruti j'étais à raconter toute mes conneries. J'essuyai vainement ces gouttes salées puis me levai d'un bond en remarquant que Valentina s'était simplement plaquée contre la porte. Je m'approchai lentement puis me penchai vers la jeune femme qui s'enfonçait presque les doigts dans la peau.

« Je suis désolée… je n’ai aucune raison de pleurer comparé à toi, mais je n’arrive pas à m’arrêter. Tu te souviens du nom de ce type ? Je crois que je vais aller faire un tour en Angleterre.»

Elle esquissa un semblant de sourire que je rendis en tendant ma main pour l'aider à se relever.

« C'est des français, et je me suis déjà occupé d'eux, on pourrait parler d'autre chose non .. ? »

J'avais chassé toute mes larmes avant de l'avoir rejoins ma bien aimée. Une fois sa main dans la mienne je me dirigeai vers l'intérieur de la cabane, il faisait trop froid pour rester dehors, et j'étais fatigué...

[ DSL c'est pas grand chose mais je suis fatiguée moi aussi, je ferrai mieux la prochaine fois :D ]

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Jeu 26 Déc - 23:30


Vive les colles



Doucement, je me penchais vers celui qui comptait le plus à mes yeux. Je ne supportais plus ma faiblesse, mais je ne voulais pas qui se fasse de fausse idées sur ce que je ressentais pour lui. Je savais maintenant de quoi il était capable, de quoi déjà enfant il avait été poussé à faire. L’instinct animal est ce qui nous différencie le plus des humains. Oh bien sûr, s’ils sont en danger, ils feront tout pour survivre quitte à tuer. Le truc c’est que nous sommes bien plus forts que de simple humain et possédons des griffes et crocs pour nous défendre. Juste à mes côté, j’avais l’un de nos plus puissants combattant, je le savais parfaitement, mais s’il y avait bien une personne en qui j’avais confiance, c’était lui. La main toujours posé sur sa joue, je l’embrassais avec toute la tendresse que j’éprouvais pour lui. Une nouvelle larme silencieuse glissa sur ma joue et me donna le coup de grâce. Me relevant, je sortie rapidement de la cabane pour prendre l’air. Il fallait que je me ressaisisse. Comment je pouvais être là à pleurer alors que ma vie avait été aussi idyllique en comparaison de la sienne. Oui, si je pleurais, s’était pour cette raison, par ce que j’aurais voulu pouvoir être avec lui et le protéger ou au moins le soutenir pour qu’il sache qu’il n’était pas seul. La réalité avait voulu que nous nous rencontrions que maintenant après qu’il ait eu à endurer tout cela.

Adossé à la porte de la cabane, je m’y laissais glisser jusqu’au sol. Le froid mordant me faisait du bien, mais il n’était pas suffisant pour assécher ces fichus larmes. Frustré, agacé, énervé contre moi-même, je ne remarquais Valentin que lorsqu’il fut à mes côtés. Il avait dit qu’il aimerait l’autre Valentina, il allait pouvoir le montrer à cet instant. Oh, il avait droit à une version soft, mais sa donnait un avant-gout. Quand je ne me bagarrais pas, ne m’entrainais pas ou ne travaillait pas, j’étais dans un état ressemblant à celui-ci, en larme et incapable de m’en défaire. M’excusant avant de tenter une plaisanterie qui n’en restait pas moins sérieuse pour autant à mes yeux, je me cramponnais à moi-même pour chercher à me calmer. Valentin me retourna ma tentative de sourire tout en me tendant la main pour m’aider à me relever. L’observant une seconde, je l’attrapais et me remise sur mes pieds.



- C'est des français, et je me suis déjà occupé d'eux, on pourrait parler d'autre chose non... ?
- Heureusement pour eux. Je peux être très inventive quand je le désire.


Lorsque j’avais entendu qu’il s’était déjà chargé d’eux, je n’en fus absolument pas choqué. J’aurais presque pus sourire en entendant cela si Val ne m’avait pas semblé si lasse. Ces déchets avaient eu ce qu’ils méritaient… Le minimum. S’il j’avais eu la possibilité de ramener les morts à la vie, j’aurais pris un malin plaisir à les ramener pour leur faire vivre l’enfer. Quoi qu’ils avaient eu, ce n’était surement pas suffisent. Pas après lui avoir fait tout cela. Respirant profondément, je chassais mes dernières grosses larmes. Une ou deux coulaient de t’en a autres encore, mais cela n’allait pas durer. Savoir qu’ils n’étaient plus là pour le tourmenter m’avait aidé à les assécher. Mon dieu qu’est-ce que j’étais nombriliste tout de même. Je ne devrais m’occuper que de ce que ressentait mon lion après m’avoir appris quelque chose qui devait le peser et non de ma petite personne. Entrant à sa suite dans la cabane, je réfléchis en vitesse à n’importe quel sujet que je pourrais aborder pour lui changer les idées. Le gros problème étant que j’avais du mal à me sortir ces frenshi du crâne. En plus, j’avais un peu peur qu’il ait mal interprété certaine de mes réactions. Je ne pouvais de toutes manières pas y faire grand-chose maintenant. A part rester près de lui et lui montrer à quel point je tenais à lui, je ne pourrais rien faire d’autre.


- Tu veux te reposer ? Tu as l’air fatigué. Il ne doit pas être très tard, on peut bien se permettre une petite sieste avant de rentrer. Si ça ne tenait qu’à moi, je resterais bien caché ici jusqu’à ce qu’on se lasse d’y être, mais bon… Je ne pense pas que ce soit ce qu’il y ait de plus malin à faire.






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Sam 18 Jan - 19:53




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Tout compte je n'aurais peut-être pas dû, lui raconter cette partie fut certainement une mauvaise idée. Quel bel égoïste je faisais, j'aurais réussis à garder toutes ces histoires pour moi, pourquoi avait-il fallut que je me confis maintenant ? J'avais laissé la jeune femme sortir de la cabane, restant assis sur le plancher qui me semblait à présent froid et humide. Je ramenai mes genoux contre ma poitrine, je devais rebattir ce mur qui m'avait protégé toutes ces années, je devais lutter contre ces larmes qui embuaient mes yeux. Il ne me fallait qu'une minute, un court instant, après je pourrais rejoindre la jolie brune derrière la porte. Je savais qu'elle était juste à côté, je sentais encore son odeur, mais j'avais besoin d'encore un peu de temps. Je levai ma main pour chasser les larmes de ma joue mais elles furent très rapidement remplacées par de nouvelles. Je pris une grande inspiration tout en fermant les yeux, j'étais un homme, un millitaire, je ne pouvais pas me permettre ce genre d'égarement. Je poussai sur mes jambes, je refusai de me laisser ainsi, je me levai lentement tout en passant mes mains sur mon visage pour chasser les dernières larmes, heureusement que je n'ai pas pleuré longtemps, les pigments rouges n'ont pas eu l'occasion de camoufler mon visage. Je me dirigeai vers la sortie de la cabane, poussant doucement la porte pour découvrir Valentina assise au sol. Son visage était quant à lui rongé par le sanglot, je ne pus m'empêcher de remarquer ses ongles s'enfoncer dans sa peau, ce qui m'arracha un léger froncement de sourcil, de pitié, du culpabilité aussi. Je proposai ma main à la jeune brune pour l'aider à se relever tandis qu'elle cherchait une excuse à laquelle je répondis rapidement après avoir aidé Valentina à se relever.

« C'est des français, et je me suis déjà occupé d'eux, on pourrait parler d'autre chose non .. ? »

« Heureusement pour eux. Je peux être très inventive quand je le désire.»

Je m'en voulais de dire ça, d'être si froid, mais c'était plus fort de moi. Pour me faire pardonner de mon comportement égoïste et disant je passai simplement mon pouce sur la joue de la jeune brune pour chasser les dernières larmes qui perlaient de ses yeux ambrés. Néanmoins un léger frisson me parcourut, il faisait de plus en plus froid, je fis donc signe à Valentina de me suivre à l'intérieur, il ne faisait pas vraiment plus chaud mais au moins il n'y avait pas ce vent vénéneux qui mordait notre peau. Je m'assis en silence à l'endroit où nous étions tout à l'heure, les jambes en tailleurs, les mains sur les genoux et le regard malheureusement vide. Je savais qu'il ne me fallait pas grand pour repartir, je changeais très facilement d'émotions, ce qui n'était pas plus mal tout compte fait. Je regardais Valentina se remettre doucement de ses émotions jusqu'à ce qu'elle brise le silence.

« Tu veux te reposer ? Tu as l’air fatigué. Il ne doit pas être très tard, on peut bien se permettre une petite sieste avant de rentrer. Si ça ne tenait qu’à moi, je resterais bien caché ici jusqu’à ce qu’on se lasse d’y être, mais bon… Je ne pense pas que ce soit ce qu’il y ait de plus malin à faire »

« Pourquoi pas !»

Je ne me fis pas prier, je me laissais tomber en arrière sur les couvertures, c'était un peu dur mais j'avais tellement besoin de m'allonger, faire une pause, les cours m'ont tué hier. Je me redressai l'espace d'un instant pour attraper la main de la jeune femme et je me laissai de nouveau tomber sur le dos afin que Valentina soit contre moi. Je fermais mes yeux, étreignant la jeune femme tout en enroulant une mèche de ses cheveux, bien qu'ils fusent courts, entre mes doigts. Je respirai lentement, il parait qu'on peut se saouler à l'oxygène, moi j'avais juste besoin d'évacuer. Je faisais le vide dans mon esprit, je voulais chasser les moindres pensées, quitte à me faire envahir par les sens, m'abandonner.
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